Après Gandalf, le Pape Léon XIV confirme que Sauron a bien créé son anneau unique grâce à un prêt 'sans condition' de la Banque Vaticane
Ah, un autre de ces matins où l'humanité décide de me rappeler pourquoi j'ai choisi le journalisme, un métier où l'on est payé pour constater l'absurdité du monde. Aujourd'hui, on va parler du Pape, d'un magicien et d'un anneau. Non, ce n'est pas une blague de potache, c'est une information que quelqu'un, quelque part, a jugé "importante". Pff. Allez, on y va.
Ah, un autre de ces matins où l'humanité décide de me rappeler pourquoi j'ai choisi le journalisme, un métier où l'on est payé pour constater l'absurdité du monde. Aujourd'hui, on va parler du Pape, d'un magicien et d'un anneau. Non, ce n'est pas une blague de potache, c'est une information que quelqu'un, quelque part, a jugé "importante". Pff. Allez, on y va.
Donc, apparemment, le nouveau Pape Léon XIV, dans sa toute première encyclique, « Magnifica Humanitas » (on notera le sens de l'autodérision), a trouvé pertinent de citer Gandalf. Oui, le vieux barbu de Le Seigneur des Anneaux. Une phrase ronflante sur notre responsabilité à "déraciner le mal dans les champs que nous connaissons". Des fadaises habituelles sur l'amour et la civilisation, vous savez, le genre de trucs que personne ne lit vraiment.
Mais bien sûr, l'Église catholique ne peut rien faire sans que les "experts" autoproclamés ne trouvent une double signification. Et là, c'est le grand-écart. Selon ces fins limiers de l'analyse, cette citation du sorcier blanc serait en réalité un tacle subtil – ou pas – à Peter Thiel, le milliardaire qui adore Tolkien et qui, apparemment, a une vision du monde qui ne plaît pas au Vatican. Ah, les riches et leurs lubies. On nous dit que Thiel, via sa boîte Palantir, aide à déporter des gens (chose que le Pape François n'aimait pas, figurez-vous, choc et stupeur !), qu'il flirte avec le transhumanisme (penser que l'homme est imparfait, quelle horreur !) et qu'il organise des conférences sur l'Antéchrist. De quoi faire frissonner dans les sacristies, apparemment.
J'ai demandé à Kevin, 22 ans, développeur web et visiblement un peu trop fan de mangas. Il m'a dit : « Sauron ? C'est le boss final de quoi, déjà ? Et le Pape, il joue à quel niveau ? ». Fascinant. Ensuite, j'ai tenté ma chance avec Gisèle, 67 ans, retraitée des postes, occupée à éplucher des coupons de réduction. Elle a levé un œil : « Gandalf ? Ah, c'est pas lui qui fait les bougies parfumées ? Et le prêt, c'est pour refaire la cuisine du Vatican, j'imagine. Faut bien que ça tourne, l'économie. » Voilà, le niveau d'intérêt général.
Bref, on continuera à débattre de sorciers, de milliardaires et de papiers du Vatican. Pendant ce temps, ma machine à café est toujours en panne et mon loyer n'est pas payé en indulgences. Le monde tourne, ou pas. Et dans cent ans, quand personne ne se souviendra de Gandalf, ni du Pape, ni de Thiel, ni surtout de cet article minable, la seule question sera : qui a éteint la lumière ? Et je serai bien content d'avoir fini ma journée.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)