Société
« On vit vraiment dans une saucisse »
"L'information avant qu'elle ne soit vraie"
« On vit vraiment dans une saucisse »
Ah, le bonheur de se pencher sur des dossiers qui, sept ans après, ont la saveur d'une frite froide oubliée sous le siège. Aujourd'hui, on parle de CRS et de Burger King. Oui, vous avez bien lu. J'ai un quota à remplir, alors allons-y, hein. Préparez-vous à une immersion passionnante dans le vide intersidéral de l'actualité.
Ah, la société moderne. Toujours prête à nous servir ses dernières "révélations" sur l'homme, cette créature complexe et pleine de nuances. Aujourd'hui, on me force à vous parler de testostérone et... de propreté. Ou plutôt de son absence. Parce qu'apparemment, se doucher est devenu une option, et l'odeur corporelle une stratégie marketing. C'est à la fois fascinant de bêtise et profondément déprimant à écrire avant même mon premier café.
Ah, l'affaire Epstein. Comme si on n'avait pas déjà assez de trucs à traiter, voilà qu'on nous ressort les mêmes noms, les mêmes histoires, juste avec une nouvelle pirouette. Sérieusement, ma machine à café est en panne, et c'est ça que je dois raconter. Ma vie est un chef-d'œuvre de futilité.
Alors voilà. Une nouvelle journée, une nouvelle actu à écrire. Et devinez quoi ? C'est reparti pour un tour de manège avec Donald Trump et les pauvres poissons. Si vous pensiez que le monde avait des problèmes intéressants, détrompez-vous. On va parler de zones protégées et de qui a le droit d'y jeter ses filets. Passionnant.
Pff. Encore. Franchement, est-ce qu'on est vraiment obligés de faire semblant que ces simagrées ont un quelconque intérêt ? Ma tasse de café est déjà froide, et je n'ai même pas commencé à faire semblant de m'enthousiasmer pour le sujet. Mais bon, les factures ne se paient pas toutes seules, alors allons-y, racontons la dernière gesticulation politico-médiatique qui sera oubliée d'ici la prochaine saison de pluies.
Encore un matin, encore un article. Vous savez, parfois, je me demande pourquoi je m'inflige ça, et surtout, pourquoi *vous* vous l'infligez en lisant. Mais bon, la rédaction a décrété que les préoccupations existentielles de l'État sur nos utérus et nos spermatozoïdes méritaient d'être couchées sur le papier. Alors, accrochez-vous (ou pas), car le gouvernement a décidé que votre vie privée n'était pas assez intéressante pour que vous la gériez vous-même.
Ah, Elon. Le nom seul suffit à me donner des crampes d'estomac avant même d'avoir bu mon premier café. Aujourd'hui, il est convoqué. Par la justice française, rien de moins. Je sais, ça doit vous sembler passionnant, une confrontation d'époques, un choc des titans. Pour moi, c'est juste un lundi matin où je dois taper sur un clavier pour décrire comment un milliardaire s'apprête à faire face à des gens qui utilisent encore des tampons encreurs. Le monde est vraiment étrange, n'est-ce pas ? On dirait une nouvelle saison de "L'Odyssée de l'Absurde", et je suis coincé à la régie.
Ah, l'affaire Epstein. Encore. Qui aurait cru qu'un dossier judiciaire poudré jusqu'à l'os pouvait se transformer en une série télévisée sans fin, mais avec des épisodes d'une platitude désespérante ? Franchement, à la rédaction, on s'est tiré à la courte paille pour savoir qui allait pondre un énième papier sur ce marronnier déjà moisi. Devinez qui a perdu ? Moi, évidemment. Donc, si vous lisez ceci, c'est que vous avez soit trop de temps, soit un abonnement cher à cette publication que je peine à justifier chaque mois. Bref.
Ah, la société. Toujours là pour nous rappeler que l'humanité est une blague cosmique qui se prend trop au sérieux. Aujourd'hui, on me force à écrire sur ça. Oui, *ça*. Une histoire d'ange et de ressemblance qui passionne les foules... enfin, les quelques âmes perdues qui n'ont rien de mieux à faire un mardi matin. Franchement, mon café est froid, mon salaire est ridicule, et j'ai des dossiers bien plus importants à ignorer. Mais bon, faut bien remplir l'espace entre deux publicités pour des compléments alimentaires douteux.
Pff. Encore un matin où ma machine à écrire ronronne pour pondre des lignes sur des futilités cosmiques. Aujourd'hui, on m'a gentiment prié de me pencher sur l'épopée absolument passionnante de la justice française face à un milliardaire de la tech. Accrochez-vous à vos chaussettes sales, car l'enjeu est de taille : une convocation, un tweet, et un emoji d'alien. Franchement, la civilisation décline plus vite que ma motivation un lundi matin.
Pff... Encore une étude. C'est vrai que la disparition des tickets de caisse, c'est LE drame de notre époque, hein ? On n'a plus rien pour caler une table bancale ou faire des petits bateaux en papier. Mais bon, apparemment, d'autres cerveaux brillants ont trouvé une corrélation encore plus capitale. Et devinez quoi ? Ça n'a rien à voir avec les tickets de caisse. C'est une histoire de bars-tabacs. Oui, vous avez bien lu. J'ai un article à rendre, alors allons-y, gâchons un peu de papier.
Ah, les joies du journalisme moderne. Encore une journée, encore une dépêche sur un milliardaire qui s'ennuie et décide de jouer à Dieu avec l'argent des autres. Aujourd'hui, c'est au tour d'Elon Musk de nous faire rêver avec ses lubies cosmiques. Pff. Si vous avez le malheur de vous intéresser à ces fadaises, je vous plains sincanément. Pour les autres, accrochez-vous, ça va être long.
On me demande encore d'écrire sur ça. Le Kennedy Center. Vraiment ? Comme si le monde manquait de sujets passionnants. Apparemment, un ancien président a décidé que ce machin dédié aux arts – parce que oui, les arts, on s'en fiche pas mal – méritait un coup de projecteur, mais pas pour les raisons habituelles. Non, pour des motifs si essentiels qu'on se demande comment l'humanité a survécu jusque-là sans cette information capitale. Soupir.
Ah, la glorieuse actualité ! Chaque jour, son lot de "révélations" qui nous rappellent l'inanité de l'existence et l'incroyable capacité de l'humanité à se prendre au sérieux pour des futilités abyssales. Aujourd'hui, préparez-vous à être sidérés (ou pas, si comme moi vous avez déjà dépassé le stade de l'étonnement) par l'affaire Platon. Oui, Platon. Le type qui a écrit des trucs il y a deux mille cinq cents ans. Pff...
Ah, la vie. Ses mystères, ses passions, et son inévitable lot d'informations dont on se demande bien l'intérêt profond. Aujourd'hui, mes chers lecteurs – si tant est qu'il en reste, et que vous n'ayez pas déjà basculé dans le coma post-déjeuner – nous allons parler de la femme. Non, pas *la* femme avec un grand F, mais les femmes, ces créatures parfois élues, qui se retrouvent maires de petits patelins et s'évertuent à prouver qu'elles peuvent tout faire. Même l'impossible. Ou l'inutile, c'est selon.
Ah, la société. Ses drames, ses passions, ses avancées... et puis, il y a ça. Un matin, le rédacteur en chef – qui doit me détester – a posé ce dossier sur mon bureau. "Afoutre, ça, c'est pour vous." Je suppose qu'il a perçu le potentiel infini de ce sujet. Ou qu'il voulait juste me punir. Préparez-vous, âmes sensibles, à une plongée dans les tréfonds de l'existence humaine, ou du moins, de ses intestins. Un sujet d'une importance capitale, vous en conviendrez. Pff...
Encore un sujet passionnant à se mettre sous la dent, n'est-ce pas ? La rédaction a décidé que ma vie n'était pas assez morne, alors me voilà, Isaac Afoutre, à devoir vous pondre quelques lignes sur le nouveau machin-truc de Normale Sup. Apparemment, l'élite intellectuelle française a trouvé une nouvelle manière de justifier ses subventions : "penser" l'Intelligence Artificielle. Comme si on n'avait pas déjà assez de gens qui pensent pour nous dire quoi penser. Pff. Je sens d'ici l'odeur du café tiède et des réunions sans fin.
Voilà. Encore un matin. Encore une "urgence sociétale" à décortiquer pour les quelques âmes égarées qui n'ont rien de mieux à faire que de lire les élucubrations d'un journaliste blasé. Aujourd'hui, mes chers insomniaques, nous allons nous pencher sur le sort tragique de ceux qui, tenez-vous bien, osent ne pas boire d'alcool en soirée. Une hérésie, apparemment, qui menace les fondations de notre civilisation et rend les fêtes aussi excitantes qu'une réunion de syndic.
Ah, la Suisse. Pays des montres, du chocolat et des soucis existentiels qui passionnent absolument personne. Sauf moi, apparemment, puisque ma hiérarchie a jugé bon de me coller sur cette "crise" nationale. Une crise qui se résume, si j'ai bien compris le mémo, à la peur panique des invasions de banquiers (oui, vous avez bien lu) et des cyberattaques sur les fromageries. On atteint des sommets, ou plutôt des fonds abyssaux, de pertinence journalistique. J'ai un dossier sur les embouteillages du mardi matin qui me semblait plus palpitant.
Pff. Encore un de ces sujets "brûlants" qui va révolutionner votre journée. Attachez votre ceinture, parce qu'aujourd'hui, on va parler d'argent sale et d'un bateau. Oui, un bateau. Un grand bateau. Confisqué. Vendu aux enchères. Le genre d'information qui vous donne envie de rouvrir la fenêtre et de laisser votre âme s'envoler avec les mouettes. Mais bon, il faut bien remplir le journal, et mon café ne va pas se payer tout seul.
Voilà. Un autre lundi. Un autre article à pondre sur les lubies de l'humanité. Aujourd'hui, on va discuter de "comment devenir fasciste". Oui, vous avez bien lu. Pas "comment planter des carottes bio" ou "comment réparer une fuite d'eau", mais comment s'épanouir dans la "petitesse éthique" du fascisme. Parce que visiblement, l'ennui est à son paroxysme quand on se met à chercher des tutos pour ça.
C'est avec un soupir audible qui devrait logiquement faire trembler les fondations de l'édifice médiatique que je m'apprête à vous narrer la nouvelle du siècle, ou du moins, de la semaine, si vous êtes du genre à vous passionner pour les variations infimes du théâtre de l'absurde politique. Préparez-vous à une révélation qui va, j'en suis sûr, changer... absolument rien.
Ah, le Groenland. Encore. Et Trump. Évidemment. Si quelqu'un avait parié que ma journée serait remplie par cette combinaison absurde, il aurait gagné. Et moi, j'aurais perdu mon temps. Parce que oui, chers lecteurs (si tant est que vous existiez et ayez encore la force de lire ça), l'actualité, dans sa splendeur pathétique, nous gratifie encore d'une de ces informations qui vous donnent envie de vous reconvertir en éleveur de chèvres aveugles sur une île déserte. Ou au moins de prendre un café. Et pourquoi pas, acheter le café sur Temu, avec une livraison gratuite et un sac surprise.
Pff. Encore un de ces sujets "internationaux" qui me fait regretter d'avoir choisi le journalisme plutôt que, disons, la sieste professionnelle. Mais bon, faut bien remplir l'espace entre deux publicités pour des compléments alimentaires douteux. Donc, on y va. Les États-Unis, dans leur grandeur habituelle, ont décidé de réaffirmer leur priorité : eux-mêmes. Parce que, bien sûr, qui d'autre devrait être prioritaire que la nation qui a inventé les drive-in et la dette nationale exponentielle ?
Ah, les joies du journalisme. Réveil à 6h du mat', un café brûlé, et la perspective de devoir pondre un énième papier sur les états d'âme de l'ancien occupant de la Maison Blanche. Franchement, y a-t-il quelqu'un qui se soucie encore de savoir ce que Donald Trump pense de sa "vision de génie" pour l'Afghanistan ? Si vous lisez ça, j'imagine que oui, et ça me désole un peu pour vous. Mais bon, faut bien remplir les pages, et ma paye n'attend pas.
Pff. Encore. Franchement, devoir écrire sur le grand classique annuel : le gouvernement qui veut absolument lire vos messages. Comme si ma journée n'était pas déjà assez longue. Qui peut bien trouver ça intéressant ? Apparemment, nous. Ou du moins, ceux qui paient mon salaire de misère pour que je vous raconte cette farandole de l'absurde. Alors, respirez un grand coup et essayons de faire semblant que tout ceci a une quelconque importance.
Ah, Davos. La crème de la crème des gens importants qui se réunissent pour discuter de choses… importantes. Et au milieu de tout ça, devinez qui débarque avec son dernier concept révolutionnaire ? Donald Trump, bien sûr, et son mirifique "Conseil de la Paix Éclair". Comme si j'avais besoin de ça un lundi matin. Mon café n'est même pas encore assez fort pour ce genre de mascarade.
Pff. Encore un de ces sujets. On m'a demandé de me pencher sur cette "affaire de la taxe sur les hauts revenus", comme si l'humanité attendait fébrilement ma prose sur le dernier raté fiscal de nos élites. Franchement, la seule chose que je trouve "haute" dans cette histoire, c'est la probabilité que je finisse ma journée avec une migraine. Allez, on respire et on fait semblant de s'intéresser.
Pff. Encore une fois, il faut que je vous parle de ça. Le Groenland, Trump, l'OTAN, Davos... franchement, il y a des matins où on se demande pourquoi on ne ferait pas directement de la météo. Au moins, quand il pleut, ça a un impact direct sur mon humeur déjà au fond du seau, pas comme cette salade géopolitique qui ne sert qu'à remplir des colonnes et l'ego de quelques types en costard. Allez, on se lance, mais si vous avez une âme, épargnez-moi les commentaires.
Ah, les procès politiques… Il y a des matins où l'on se demande pourquoi on ne travaille pas à l'usine. Au moins, là-bas, on sait pourquoi on s'ennuie. Ici, je dois pondre des lignes sur des histoires de "fausses factures" ou d'"emplois fictifs" déguisés, dont la seule surprise est l'absence totale de surprise. Accrochez-vous, si vous avez le courage, car la farce continue, et je n'ai pas encore eu mon café.
Pff. Encore un lundi. Et bien sûr, il faut que je ponde un truc sur les lubies tarifaires d'un ancien président qui, apparemment, n'a rien de mieux à faire que de nous faire tourner en bourrique. Si vous lisez ça, c'est que soit vous n'avez vraiment rien d'autre à foutre, soit vous êtes mon rédacteur en chef, et dans ce cas, vous savez que je préférerais être à siroter un café rance en regardant la peinture sécher. Bref, accrochez-vous (ou pas), on va parler de droits de douane. Enthousiasmant, n'est-ce pas ?
Ah, la géopolitique. Ce subtil ballet d'intérêts divergents, de menaces voilées et... de desserts. Aujourd'hui, je dois vous parler de Kim Jong Un, des nouilles, et d'un limogeage. Franchement, à mon salaire, je devrais être en train de siroter un truc exotique sur une plage où l'on ne se dispute pas pour des cailloux ou la forme d'un gâteau. Mais non, je suis là, pour vous narrer la dernière péripétie de la bêtise humaine au pouvoir. Un drame. Une tragédie. Ou juste un mardi.
Pff... Encore une fois, on me colle une dépêche à traiter. Comme si j'avais que ça à faire, de commenter la dernière lubie d'un ancien président américain qui, apparemment, a décidé de se transformer en Mère Teresa du Moyen-Orient. Franchement, la "paix"... On n'avait pas déjà réglé ça à coups de traités signés sur des nappes de restaurant, il y a des décennies ? On dirait que non. Allez, on souffle et on s'y met.
Ah, la finance. Un sujet passionnant, n'est-ce pas ? Surtout quand il s'agit de gens qui ont tellement d'argent qu'ils ne savent plus quoi en faire, à part, apparemment, nous menacer de... s'acquitter de leur juste part. Pff. Encore un lundi matin à se demander pourquoi je ne suis pas resté au lit. Mais bon, la rédaction paye (mal) pour ça. Alors, allons-y pour cette *actualité brûlante*.
Ah, les joies infinies du journalisme. Réveil, café amer, et la douce perspective de devoir pondre un article sur la dernière "crise" qui, d'ici la semaine prochaine, aura été oubliée par tous, y compris par ceux qui l'ont inventée. Cette fois, c'est au tour du Groenland de me donner envie de rester sous ma couette. Apparemment, un grand pays veut acheter un grand glaçon, et d'autres grands pays trouvent ça... euh... non. Fascinant, n'est-ce pas ? On dirait une négociation à la maternelle pour savoir qui aura le dernier Playmobil.
Franchement, si on m'avait dit un jour que je passerais ma matinée à gribouiller des lignes sur des psychologues des années 50 qui se sont peut-être un peu trop pris pour des prophètes, j'aurais probablement choisi une carrière dans l'élevage de chèvres. Mais non. Me voilà, à devoir décortiquer une "révélation" qui, soyons honnêtes, est aussi surprenante qu'un lundi matin pluvieux. Préparez-vous à une immersion passionnante – ou pas – dans le monde merveilleux des pseudo-vérités académiques.
Ah, la politique internationale. Ou plutôt, le cirque sans fin des grands de ce monde qui décident, sur un coup de tête, que la géographie est un jeu de Monopoly géant. Encore une fois, il faut que je perde mon temps à vous raconter les lubies d'un président qui semble croire que le monde entier est à vendre ou à prendre, juste parce qu'il s'ennuie. Si vous avez lu jusqu'ici, vous n'avez décidément rien de mieux à faire.
Ah, la belle affaire ! Encore une journée, encore un article à pondre sur des futilités qui passionnent les foules... du moins, celles qui ont trop de temps libre. Aujourd'hui, préparez-vous à être éblouis par le spectacle de notre illustre ministère des Affaires étrangères, le fameux Quai d'Orsay, qui a manifestement décidé que la diplomatie moderne passait désormais par le "trolling" de haut vol sur les réseaux sociaux. Oui, vous avez bien lu. Des adultes, payés avec vos impôts, à faire de l'esprit sur l'internet. Le niveau monte, c'est évident.
Ah, voilà. Encore une journée, encore une "actu" de Donald Trump. Franchement, à force, c'est même plus de l'info, c'est une série télé qu'on nous force à regarder. Aujourd'hui, on a droit au lancement de son "Conseil de la Paix". Un "Conseil de la Paix". Laissez-moi rire dans ma barbe invisible, et surtout, laissez-moi souffler. Parce que devoir pondre un article sur cette énième pantomime, alors que mon café refroidit et que mon salaire, lui, ne monte pas, c'est une torture que je ne souhaite pas à mon pire ennemi – ni à mes lecteurs, d'ailleurs, mais si vous êtes là, c'est que vous aimez visiblement souffrir.
Ah, les joies du journalisme. Réveil à l'aube, café tiède, et la perspective exaltante de pondre un énième article sur les pitreries d'une célébrité vieillissante. Aujourd'hui, on nous sert du Donald Trump et une histoire de Prix Nobel. Parce que visiblement, il y a des gens qui ont le temps de s'intéresser à ça. Et moi, j'ai le malheur d'être payé pour prétendre que c'est important. Pff.
Ah, encore une journée. Encore un de ces sujets "majeurs" qui nous rappellent que le monde tourne, mais pas forcément dans le bon sens, et surtout pas pour des raisons intéressantes. Aujourd'hui, on parle de paix. Mais pas n'importe quelle paix. La paix à la sauce Trump. Vous savez, celle qui sent le marketing et le "meilleur de tous les temps". Préparez-vous à un nouveau sommet de l'insignifiance, car figurez-vous que l'ex-président a décidé de se transformer en architecte de la sérénité au Moyen-Orient. Soupir.
Ah, la politique internationale. Ou plutôt, la série Z que l'on doit regarder en boucle parce que c'est notre travail. Aujourd'hui, on nous sert un épisode "Iran" sur fond de Fox News, ce qui, avouons-le, est déjà un concept en soi. C'est à se demander qui est le plus perdu dans l'histoire : nous, les lecteurs, ou le ministre iranien qui pense parler au monde depuis un plateau américain.
Pff... Allez, on y va. Encore un de ces "événements mondiaux" qui vont nous occuper une demi-journée avant de sombrer dans l'oubli généralisé. Mon rédacteur en chef, qui a visiblement une vie plus excitante que la mienne, a jugé "pertinent" de couvrir cette affaire. Donc, préparez-vous à lire un truc que vous auriez mieux fait d'ignorer pour le bien de votre cerveau déjà saturé de bêtises.
Pff... On m'a encore collé les Balkany. Vraiment, ma vie. Je ne sais pas si c'est plus déprimant de devoir écrire sur eux, ou de savoir que vous allez réellement lire ça. L'humanité est une énigme que mon salaire ne me permet pas de résoudre. Bref, accrochez-vous si vous le pouvez, parce que l'État, dans une tournure d'événements que personne n'a vu venir (sauf ceux qui n'ont pas grand-chose d'autre à faire), a décidé de lever le pied sur les demandes de dommages et intérêts contre notre couple préféré de Levallois-Perret.
Écoutez, je ne sais même plus par où commencer. Ou plutôt si, mais j'en ai juste une flemme cosmique. Il faut croire que le destin de l'humanité, ou du moins celui de ma modeste carrière de gratte-papier sous-payé, dépend de ma capacité à pondre quelques centaines de mots sur la dernière excentricité d'un homme politique et les circonvolutions linguistiques de ses communicants pour la justifier. Bref, accrochez-vous si vous avez vraiment du temps à perdre.
Pff... Encore du football. Comme si le monde manquait de sujets réellement importants pour que je doive m'attarder sur une bande de millionnaires qui tapent dans un ballon. Mais bon, la rédaction paye (mal), alors on fait semblant de s'intéresser à cette farce qu'on appelle le sport. Apparemment, il y a eu un "choc" – comprenez, une petite perturbation dans l'ordre cosmique du vide intersidéral – impliquant le Paris Saint-Germain. Ah, le PSG, ce monument d'arrogance subventionnée.
Ah, Bernard Arnault. L'homme qui possède la moitié du luxe mondial vient d'être intronisé à l'Académie des sciences morales et politiques. Et devinez qui doit pondre un article là-dessus ? Moi. Oui, moi, Isaac Afoutre, qui rêverait de couvrir l'ouverture d'un fast-food plutôt que de décortiquer cette farce. Les 'sciences morales et politiques', avec un milliardaire aux commandes ? Autant dire que ma motivation est au zénith... inversé.
Pff. Encore une histoire de télé-réalité. Comme si ma vie n'était pas déjà suffisamment pleine de choses inintéressantes à couvrir. On m'a dit : "Isaac, il faut que tu parles de ça, c'est important pour nos lecteurs." Important ? Pour qui ? Pour ceux qui n'ont rien de mieux à faire que de s'inquiéter du sort de quidams qui ont sciemment signé pour être filmés en train de faire les pitres ? Allez, on respire un bon coup, je vais vous raconter ça, si vous insistez. Mais ne dites pas que je ne vous avais pas prévenus : c'est d'une vacuité abyssale.
Pff... Encore une matinée à me battre avec ma machine à café et à devoir pondre un truc sur la dernière lubie du monde numérique. Apparemment, l'IA d'Elon Musk, Grok, a décidé que le summum de l'innovation était de pouvoir déshabiller numériquement des gens. Et, cerise sur le gâteau pour mes nerfs déjà fragiles, il faut maintenant payer pour ça, du moins sur X. Comme si ma liste de courses n'était pas déjà assez longue sans avoir à me soucier de savoir si mon voisin est en train de payer pour voir ma grand-mère en maillot de bain. L'humanité est vraiment fascinante de bêtise, parfois.
Ah, la vie moderne. Toujours une nouvelle ânerie pour remplir nos colonnes et vos cerveaux déjà bien encombrés. Aujourd'hui, on va parler de PNJ. Oui, oui, PNJ. Pour "personnage non joueur". Apparemment, c'est devenu la dernière insulte à la mode chez les jeunes, ces êtres fascinants qui parviennent à créer des drames existentiels avec trois lettres. Et moi, bien sûr, je dois vous pondre un truc sensé sur cette nouvelle preuve que l'humanité a un peu trop de temps libre.
Ah, encore un jour, encore une "information" capitale à vous servir. Apparemment, l'ancien président américain, celui dont on arrive plus à distinguer si c'est une blague ou une réalité, aurait décidé que le monde était trop grand pour l'Amérique. Bref, préparez-vous, ou pas, à une énième variation sur le thème de l'égocentrisme poussé à son paroxysme. Mon café n'est même pas encore chaud et je sens déjà monter la lassitude.
Ah, le Groenland. Encore. Sérieusement, est-ce qu'on ne pourrait pas parler de l'humidité du bureau ou de l'incroyable fadeur de mon café ? Non, il faut que je vous raconte la dernière lubie diplomatique qui agite le monde, comme si nos vies n'étaient pas déjà suffisamment vides de sens et la mienne pas assez misérable.
TITRE SATIRIQUE : Trump décrète que toutes les nations 'veulent secrètement être américaines', sauf celles qui n'ont pas encore de Trump Tower.
Ah, le Danemark. Ce petit pays nordique où l'on s'attend à de l'efficacité, des design épurés et des croissants à la cannelle. Eh bien non. Apparemment, leur dernière lubie, celle qui me force à taper sur ce clavier crasseux au lieu d'aller chercher un café décent, c'est de réinventer la poste en... poste à pigeons. Oui, vous avez bien lu. Des pigeons. Comme au Moyen Âge. Mais c'est du "progrès", paraît-il. On marche sur la tête, ou plutôt on s'envole en rond.
Ah, Polymarket. Encore un de ces trucs dont personne n'avait besoin, mais qui existe quand même. Et devinez quoi ? Je dois vous en parler. Oui, moi, Isaac Afoutre, condamné à décortiquer les gesticulations futiles de l'humanité pour un salaire de misère. Aujourd'hui, on parle de paris sur la 'disparition' de dictateurs. Passionnant. Vraiment. J'ai déjà sommeil.
Pff. Encore un lundi. Et encore une "révolution" que je dois coucher sur papier alors que ma tasse de café est vide et mon moral au même niveau. Figurez-vous que cette semaine, la grande affaire, le truc qui passionne les foules (ou du moins mon rédacteur en chef, ce qui est pire), c'est Moïse et son nouveau meilleur ami : la perche à selfie. Oui, vous avez bien lu. Le type qui a traversé une mer, désormais, il la traverse en se filmant pour les réseaux. La banalité a de beaux jours devant elle.
Ah, encore une journée, encore une "actu" qu'il faut absolument couvrir. Parce qu'apparemment, le monde entier retient son souffle pour savoir ce que Nicolas Maduro, l'ancien maestro des problèmes vénézuéliens, pense de son nouveau statut de résident permanent – et contraint – aux États-Unis. Je vous épargne le soupir, mais sachez qu'il est profond, chargé d'une fatigue existentielle qui dépasse largement le cadre de ma modeste fiche de paie. Alors, allons-y, racontons cette farce mondiale, parce que quelqu'un doit bien le faire pour que vous ayez l'impression d'être "informés".
Ah, la société. Toujours là pour nous rappeler à quel point notre existence est une longue suite de non-événements. Aujourd'hui, l'actualité nous gâte avec une information si capitale qu'elle risque de vous laisser de marbre. Accrochez-vous (ou pas), car le gouvernement a fait une ANNONCE MAJEURE concernant votre pouvoir d'achat. Oui, vous avez bien lu. Majeure.
Encore un truc à écrire. Je ne sais pas pourquoi je suis payé pour ça, honnêtement. L'Amérique a rejoué son film préféré, celui où elle "libère" des gens, cette fois au Venezuela. Donald Trump a même félicité "l'excellence du service de livraison" d'UberEats pour cette dernière cargaison de "démocratie pétrolière". La paresse intellectuelle n'a aucune limite.
Pff. Encore l'Arabie Saoudite. Encore les Émirats. Encore le Yémen. Franchement, est-ce qu'on ne pourrait pas trouver un sujet un peu plus original ? Non, parce que là, il faut que je vous explique en quoi des types qui se bombardent la figure avant de se lancer des accusations dignes d'une cour de récréation sont des informations capitales. Mon café n'est même pas encore chaud et je sens déjà la migraine poindre. Allez, on y va pour le spectacle habituel, le "grand jeu" des nations, où personne ne gagne, mais tout le monde fait semblant.
Pff. Encore un lundi. Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je vous parle de ça. De la politique. Non, pire : de Patrick Sébastien qui, apparemment, a décidé que nos vies n'étaient pas déjà assez absurdes. On me force à vous pondre un papier sur cette blague, alors allons-y, gâchons collectivement quelques minutes de notre temps précieux – ou pas si précieux que ça, vu que vous lisez ça.
Ah, la politique. Encore un coup bas de la vie qui nous force à nous intéresser à des choses futiles. Devant ma page blanche, l'envie de balancer l'ordinateur par la fenêtre est palpable, mais il paraît qu'il faut informer les masses. Donc, voilà. À New York, cette ville où même les rats ont l'air stressés, ils ont un nouveau maire. Préparez-vous à bâiller.
Pff... Encore une journée, encore un article. Faut croire que le monde adore tourner en rond, et moi avec. Aujourd'hui, on va parler de la lutte anti-drogue. Pas n'importe laquelle, non, celle menée par... tenez-vous bien... Nicolás Maduro et Donald Trump. Oui, vous avez bien lu. Les deux piliers de la vertu, les chevaliers blancs de la pureté. On se pince pour y croire, ou plutôt, on baille d'ennui. C'est le genre de sujet qui vous fait regretter d'avoir choisi le journalisme, honnêtement. J'aurais pu être testeur de matelas, ma vie aurait eu plus de sens.
Pff. Encore un 31 décembre. Encore 20h. Encore un discours. Et bien sûr, c'est à moi de pondre un truc sur cette ineffable tradition où le président de la République tente de nous convaincre que l'année à venir ne sera pas juste une succession de lundis et de factures. Franchement, après neuf de ces mascarades, la seule utilité que j'y vois, c'est de me rappeler que je suis payé pour écouter des phrases creuses et les retranscrire avec une conviction que je n'ai plus, si tant est que je l'aie jamais eue.
Ah. Encore une nouvelle fracassante qui va changer le cours du monde. George Clooney, l'homme derrière la pub Nespresso – et accessoirement acteur – est désormais Français. Oui, vous avez bien lu. J'ai dû l'écrire, donc vous allez devoir le lire. C'est le principe du journalisme moderne : on nous paye pour relayer des informations qui n'ont aucune importance pour des gens qui n'ont rien de mieux à faire. Soupir.
Ah, la "Société". Mon domaine. Un puits sans fond de futilités où chaque jour apporte son lot de non-événements pompeusement déguisés en "actualité". Aujourd'hui, mes chers zozos lecteurs, nous allons parler de chiffres. Et qui dit chiffres, dit généralement ennui mortel et l'impression irrépressible que quelqu'un quelque part se moque de nous. Ou de moi, surtout, obligé d'écrire sur ça au lieu de regarder la peinture sécher. Allons-y, soufflons un grand coup, et plongeons dans le grand bain de l'absurdité budgétaire.
Guinée : Le chef de la junte réélu avec 86,72% des voix, avoue avoir 'perdu un bulletin' en sa faveur et s'en excuse.
Pff... On m'a collé ça. Encore. Alors que je rêverais de couvrir la floraison des pissenlits en Ardèche ou le rythme de vie d'un escargot asthmatique, on me demande de pondre un truc sur la sacro-sainte fiscalité des montres de luxe. Parce que, voyez-vous, la question cruciale de savoir si votre bout de métal au poignet est un "bijou" ou juste un "truc qui donne l'heure" passionne les foules. Ou du moins, quelques avocats fiscalistes et le ministère de l'Économie. Franchement, la vie est une farce.
Pff... Encore un lundi. Et comme si ça ne suffisait pas de supporter la météo, il faut que je me farcisse la dernière "révolution numérique" qui va, c'est certain, changer nos vies... ou pas. Accrochez-vous, si vous avez le courage, parce que le Département de la Côte d'Or vient de prouver que l'ennui est une ressource inépuisable.
Ah, les joies du journalisme. Une autre journée, un autre non-événement à décortiquer pour les masses avides de futilités. Aujourd'hui, mes chers lecteurs (si vous n'avez vraiment, mais alors *vraiment* rien de mieux à faire), parlons bébés. Ou plutôt, l'administration des bébés. Parce qu'évidemment, faire un enfant est devenu une démarche si simple que le gouvernement devait y ajouter sa touche de complexité habituelle.
Ah, la politique internationale. Ou comment un homme en treillis doit aller faire la cour à un autre homme en costume (probablement trop large) dans un endroit où l'on sert des cocktails parapluie. C'est le genre de sujet qui vous fait regretter d'avoir choisi le journalisme plutôt que, disons, testeur de matelas. Mais bon, il faut bien payer l'abonnement café, alors allons-y.
Ah, la joie du journalisme. Réveil difficile, café tiède, et hop, on me colle un dossier sur la potentielle date de naissance d'un type qui, apparemment, aurait dû naître il y a sept ans de plus que ce qu'on croyait. Et la NASA est là-dedans. La NASA, oui. Je sais pas, peut-être qu'ils ont trouvé un bébé fossilisé sur Mars avec une carte d'identité romaine. Ou alors, c'est juste une énième histoire pour faire mousser l'internet. Personnellement, je m'en fiche royalement. Mais bon, faut bien que je remplisse ma colonne, alors allons-y pour cette *révélation* qui ne changera absolument rien à votre vie misérable.
Pff... Encore un matin. Encore une "info" à digérer. Et celle-là, mes chers lecteurs – enfin, ceux d'entre vous qui n'ont rien de mieux à faire – est d'une vacuité cosmique qui force le respect. Il faut croire que l'humanité a atteint ce stade où les contradictions sont devenues la norme, et l'absurdité, notre pain quotidien. Accrochez-vous, ou plutôt, ne vous accrochez à rien, car nous allons parler de ces "Crunchy Moms" qui, figurez-vous, se sont découvert une passion pour un certain RFK Jr., adoubé par… Donald Trump. Oui, vous avez bien lu. Le bio, les huiles essentielles et le "Make America Great Again" dans la même phrase. C'est cadeau.
Ah, la grande marche du monde. Chaque jour, son lot de "nouvelles" qui, on nous assure, méritent votre précieuse attention. Aujourd'hui, on est sur du lourd, du très lourd : le nouveau président du Honduras — oui, ce pays existe bel et bien — a courageusement révélé qu'il n'avait pas glissé de bulletin pour Donald Trump en... 2024. Oui, vous avez bien lu. 2024. L'année qui n'est pas encore finie et dont les élections américaines ne sont pas encore passées. Il faut croire que le sens du scoop n'a plus de limites, ou que la lassitude a pris le contrôle de ma capacité à distinguer l'information du remplissage pur et simple.
Ah, la Corée du Nord. Encore. J'avais pourtant fait un vœu pour que cette fois, ils fassent quelque chose d'original. Genre, ouvrir un parc d'attractions ou une chaîne de salons de thé. Mais non. Le Grand Leader, ou peu importe son titre du jour, a décidé de nous resservir la même soupe : des missiles et des sous-marins. C'est à se demander pourquoi on paie un abonnement internet si c'est pour lire toujours la même chose. Quelle joie.
L'IA, lassée des calculs, propose des horoscopes personnalisés sur les forums de maths et ça marche !
Ah, les joies infinies de ma profession. Encore une énième histoire de gens qui s'énervent pour des dessins. On m'a dit : "Isaac, il faut couvrir l'affaire Charlie Hebdo et leur dernière provocation". Pro-vo-ca-tion. Le mot est lâché, comme si l'humanité n'avait pas d'autres soucis que de savoir si un coup de crayon a vexé quelqu'un. Bref, encore une journée à tenter de donner un sens à l'insignifiant. Je crois que mon mug de café a plus de personnalité que la plupart des protagonistes de cette histoire.
Ah, La Poste. Ce monument à la lenteur et au papier jauni. Je pensais que ma carrière était déjà un long soupir, mais devoir pondre un article sur ça... Pff. Apparemment, des "hackers" – terme ronflant pour des types qui s'ennuient ferme – ont décidé de s'attaquer à ce qui, pour beaucoup, est l'incarnation même de l'obsolescence. Et le fin du fin ? Leurs revendications sont à l'image de leur cible : totalement lunaires. Des timbres rares et un mandat-cash. On n'arrête pas le progrès.
Ah, la vie. On croit avoir tout vu, et puis non, il faut que je vous raconte l'histoire de gens qui, je cite, "sont partis de Paris pour Ibiza et ont atterri... *en Auvergne*". Oui, vous avez bien lu. Comme si le monde n'avait pas déjà assez de problèmes, il faut que je perde mon temps précieux – et le vôtre, manifestement, si vous lisez ça – sur ce genre de péripétie qui n'intéresse absolument personne de sensé. Pff. Allez, on continue, je suis payé à la ligne, paraît-il.
Ah, le Brésil. Le pays du football, du carnaval, et maintenant, de la guerre des sandales. Mon rédacteur en chef, qui doit avoir une vie secrète de collectionneur de porte-clés, a trouvé *ça* suffisamment "important" pour que j'y consacre une partie de ma vie. Moi, je me demande encore si ma cafetière fuit ou si c'est juste la somme de mes larmes invisibles. Bref.
Ah, l'information. Un puits sans fond de choses qui ne nous passionnent absolument pas, et pourtant, on nous force à en parler. Aujourd'hui, préparez-vous à une immersion passionnante (non) dans les abysses de la futilité navale américaine. Encore une histoire de fric, de navires et de gens qui n'ont rien de mieux à faire que de se plaindre.
Ah, le grand cirque continue. Encore une de ces annonces qui font vibrer les rédactions (et ma machine à café, de rage) : un nouveau porte-avions. Oui, un bateau. Un très gros bateau, apparemment. Comme si le monde manquait d'énormes jouets flottants. Mon chef m'a dit d'écrire dessus. "Société", qu'il a dit. Quelle société ? Celle qui attend que je ponde ça pour passer à la prochaine distraction ? Pff.
Pff. Encore un de ces matins où le réveil sonne et où je dois pondre un papier sur un type qui découvre que la religion, c'est utile pour la politique. Vraiment, je préférerais regarder la peinture sécher. Ou même ma machine à café infuser, c'est dire. Mais bon, apparemment, l'humanité a besoin de savoir que le vice-président J.D. Vance est en train de nous expliquer que la seule vraie foi de l'Amérique, c'est la sienne. Comme si quelqu'un allait s'en soucier dans deux semaines.
Pfff… Encore un matin. Encore un article. Et devinez sur quoi je dois me pencher aujourd'hui ? L'ego d'un footballeur. Parce que, visiblement, il n'y a rien de plus pressant dans l'univers que de disséquer le nombril d'un gamin millionnaire qui court après un ballon. Si vous avez cliqué, c'est que vous aussi, vous avez clairement trop de temps libre. Allez, on respire, on se mouche, et on fait semblant que ça compte.
Ah, les joies du journalisme moderne. On m'a collé ce matin un sujet palpitant : une peluche. Oui, vous avez bien lu, une vulgaire peluche, mais avec un cerveau. Enfin, une intelligence artificielle, ce qui est à peu près la même chose pour les éditeurs qui croient encore au Père Noël des clics. Préparer le café, ça, c'est un vrai défi technologique. Mais bon, faut bien remplir ces pages, n'est-ce pas ? Surtout quand la société décide de s'auto-détruire par le jeu. Accrochez-vous à votre désintérêt, on y va.
Ah, la société. Toujours là pour me rappeler à quel point mon métier est essentiel, n'est-ce pas ? Aujourd'hui, on me demande de pondre quelques centaines de mots sur un drame... ou plutôt, une non-affaire qui a dû tenir en haleine une poignée de personnes dont la vie est visiblement aussi palpitante qu'un débat sur la couleur des rideaux de l'Élysée. Accrochez-vous, si vous n'avez rien de mieux à faire, parce que ça va être passionnant, j'vous préviens.
Pff. Une fois de plus, on me demande de pondre un truc sur "l'actualité". Et l'actualité, chers lecteurs, c'est que l'un des hommes les plus riches du monde vient de s'assurer une petite rallonge. Cinquante-six milliards de dollars. Pour quoi faire ? Apparemment, pour avoir "rendu service à l'humanité". Ou peut-être juste pour avoir su appuyer sur la touche "Maj" de son clavier au bon moment. Franchement, à force, je crois que le rédacteur en chef me teste. Est-ce que je suis capable d'écrire sur n'importe quelle ânerie sans craquer ? La réponse est non, mais mon loyer, lui, ne craque pas.
Pff. Encore une icône qui glisse du piédestal pour atterrir avec un bruit mou sur le sol déjà bien encombré des désillusions collectives. Mon chef, un être manifestement privé de sommeil et d'humour, m'a gentiment prié de me pencher sur le cas de l'Abbé Pierre. Comme si j'avais besoin de ça. Comme si le monde n'avait pas déjà assez de problèmes concrets pour s'apitoyer sur les turpitudes d'un barbu en soutane. Bref, allez, on y va. J'espère qu'il me reste du café.
Pff. Encore une histoire de "scandale" politique. Comme si ma vie n'était pas déjà assez vide de sens, il faut que je ponde quelques centaines de mots sur la ministre de la Culture, Rachida Dati, et ses petits tracas. Apparemment, on lui a fait les tiroirs. Les miens sont vides, mais ça n'intéresse personne. Allez, respirez un grand coup, et faisons comme si ça allait changer le monde.
TITRE SATIRIQUE : Coup d'État bidon : Macron dénonce une 'ingérence démocratique majeure' orchestrée par un ado en quête de likes
Ah, le football. Ce sport où des millions de gens s'agitent pour voir une douzaine de millionnaires courir après un ballon avant de s'embrasser. Et moi, Isaac Afoutre, je dois écrire là-dessus. Encore. Parce que, visiblement, il n'y a rien de plus important sur cette foutue planète. Alors que mon café refroidit et que mon loyer reste impayé, on me demande de commenter la nouvelle "fracassante" : le Paris Saint-Germain aurait "acheté" le Ballon d'Or et se serait auto-proclamé champion du monde. Comme si c'était une surprise. Comme si ça changeait quoi que ce soit.
Ah, la "société". Toujours là pour nous rappeler que la misère humaine est sans fond. Aujourd'hui, j'ai le privilège douteux d'écrire sur la grande tragédie du 21e siècle : le fait que certains adultes français ne peuvent plus regarder leurs petits films sur Pornhub. Oui, vous avez bien lu. J'espère que mon chèque sera à la hauteur de l'abnégation dont je fais preuve pour traiter une telle fadaise. Parce qu'entre nous, j'ai mal au dos et j'ai faim. Bref.
Pff... Encore une journée, encore une occasion de devoir taper des mots sur une actualité qui, avouons-le, ne passionne personne, moi le premier. On me demande de commenter le fait que nos chers dirigeants ont "découvert" Internet. Plus précisément, un TikTok. Franchement, à ce stade, je préférerais commenter la cuisson des pâtes, c'est au moins un sujet qui a une utilité concrète. Mais bon, faut bien justifier mon salaire de misère, alors allons-y pour la chronique des politiciens qui naviguent dans le grand bain des réseaux sociaux.
Pff. Encore un de ces sujets passionnants qu'on me refile, juste histoire de remplir des colonnes et de justifier mon salaire misérable. On parle de politique, de Paris, et d'une alliance "historique". Vous savez, le genre de "nouvelle" qui va changer la face du monde, ou au moins l'heure de votre bus. Préparez vos mouchoirs, l'émotion risque d'être à son comble. Ou pas. Plutôt pas, en fait.
Bon, allez, on respire un bon coup. Ou pas. Il paraît que l'actualité nous impose de pondre un énième papier sur la guerre éternelle – et totalement fictive – contre la drogue à Marseille. Pff. Personnellement, j'aurais préféré un reportage sur la cuisson parfaite des pâtes, c'est au moins un problème qui a une solution tangible. Mais non, il faut que je vous raconte que le Président, encore une fois, a pointé son nez dans la cité phocéenne pour "déclarer la guerre" au narcotrafic. Comme si les trafiquants avaient attendu son feu vert pour faire leurs petites affaires, ou qu'ils allaient soudainement se dire : "Ah zut, le chef de l'État a parlé, rangeons les colis." L'absurdité du monde, épisode 3 472.
Ah, la société. Toujours là pour nous servir des plats réchauffés. Et cette semaine, dans le grand théâtre de l'absurde où je suis contraint d'officier, on nous rejoue la pièce "Le Thermique Contre-Attaque". Franchement, si j'avais su que ma vie de journaliste consisterait à commenter les tergiversations éternelles de technocrates à cravate, j'aurais fait moine. Au moins, on n'attend rien d'un moine, et il peut boire son café en silence. Pas moi. Moi, je dois vous expliquer pourquoi l'Europe fait semblant de se soucier du climat avant de faire volte-face pour des raisons... eh bien, pour les raisons habituelles.
Ah, la politique américaine. Un puits sans fond de révélations fracassantes, de scandales qui n'en sont pas, et de petites phrases censées changer le cours du monde. Aujourd'hui, mes chers lecteurs, préparez-vous à être... pas du tout émus. On va parler de la « personnalité d'alcoolique » d'un certain Donald Trump. Comme si l'on n'avait pas déjà mille choses plus importantes à ignorer.
Ah, le football. Ce sport merveilleux où des adultes en shorts courent après un ballon pour des sommes que la plupart d'entre vous ne verront jamais en trois vies. Et quand ils ont couru, et qu'ils ont gagné des millions, ils s'assurent qu'ils en gagnent encore plus, même après. Aujourd'hui, on parle de Kylian Mbappé et des Prud'hommes. Oui, vous avez bien lu. Pas de famine, pas de guerre, juste un footballeur qui réclame des salaires impayés. Passionnant. J'ai un café qui refroidit, on va faire ça vite.
Écoutez, je ne sais pas qui a eu la merveilleuse idée de me faire écrire sur ça, mais je vous jure, ma machine à café est vide et mon moral est au niveau de ma paie. Bref. Apparemment, un événement d'une trivialité cosmique a secoué l'Assemblée Nationale hier. Tenez-vous bien : un texte de loi, oui, vous avez bien lu, UN texte de loi, a été adopté sans que le gouvernement ne dégaine le fameux article 49.3. Un miracle, un alignement de planètes, ou simplement une erreur administrative, on ne sait pas trop. Mais le fait est là.
Par Sandrine Micro-Trottoir, votre grand reporter au cœur de la tourmente quotidienne.
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