Bruel enfin libre ! Le chanteur autorisé à chanter 'Casser la voix' hors des frontières
Ah, la vie, ses rebondissements, et surtout, l'infinie bêtise qui nous pousse à en faire des articles. Aujourd'hui, on parle de Patrick Bruel. Oui, celui-là. Vous savez, le chanteur. Apparemment, il a enfin le droit de prendre l'avion. Le monde va pouvoir dormir sur ses deux oreilles, car la justice, dans sa magnificence, a estimé que l'interdiction de quitter le territoire national, cette entrave au tourisme VIP, était un peu... excessive. Pff. Allez, on continue, j'ai une machine à café qui m'appelle.
Ah, la vie, ses rebondissements, et surtout, l'infinie bêtise qui nous pousse à en faire des articles. Aujourd'hui, on parle de Patrick Bruel. Oui, celui-là. Vous savez, le chanteur. Apparemment, il a enfin le droit de prendre l'avion. Le monde va pouvoir dormir sur ses deux oreilles, car la justice, dans sa magnificence, a estimé que l'interdiction de quitter le territoire national, cette entrave au tourisme VIP, était un peu... excessive. Pff. Allez, on continue, j'ai une machine à café qui m'appelle.
Alors, pour ceux qui ont la mémoire courte – ou une vie, ce que je ne vous souhaite pas si vous lisez ça – notre troubadour national avait été mis en examen pour des faits assez... disons, délicats. Viol, tentative de viol, agressions et harcèlement sexuel dans plusieurs dossiers. Trente femmes, si j'en crois les rumeurs et les sources que personne ne vérifie vraiment. Bref. Il était sous contrôle judiciaire, et parmi la myriade d'obligations barbantes (comme ne pas s'approcher des victimes, quelle idée !), il y avait cette fameuse interdiction de voyager. Une tragédie pour un homme dont la carrière dépend de sa capacité à casser la voix... loin.
Mais voilà, la grande roue de la justice a tourné, et pas dans le sens du parquet, qui a d'ailleurs fait appel de cette décision. Non, non. Le 21 juillet, son avocat, probablement lassé de ne pas pouvoir envoyer son client en tournée aux Seychelles, a demandé une mainlevée partielle. Et le juge, dans un élan de générosité ou d'indifférence, a dit oui. Alors, depuis le milieu de l'été, Bruel est libre, libre de prendre son jet privé, libre d'aller chanter ses tubes à Dubaï ou ailleurs. C'est magnifique, non ? On se sent tellement... en sécurité.
J'ai essayé de recueillir quelques "réactions", mais soyons honnêtes, c'était aussi passionnant que de regarder de la peinture sécher. J'ai accosté Kévin, 22 ans, qui traîne souvent devant les bureaux. Je lui ai demandé ce qu'il pensait de cette nouvelle liberté pour le chanteur. Il m'a juste répondu : "J'sais pas, j'écoute pas Bruel. T'as pas une clope ?" Éloquent. Plus tard, j'ai tenté ma chance avec Marie-Thérèse, 78 ans, en plein débat avec un poteau. "Bruel ? Ah oui, le monsieur qui a les mêmes lunettes que mon ancien mari. Pourvu qu'il ne se plaigne pas des retraites, lui aussi." La perspicacité à son paroxysme.
Et vous savez quoi ? Tout ça n'a aucune importance. Dans dix ans, on se rappellera à peine de cette histoire. Dans cent ans, Bruel sera juste une note de bas de page dans l'encyclopédie des chanteurs oubliés. Et cet article, le fruit de ma sueur et de mon désespoir, sera perdu dans les tréfonds d'Internet, comme un message dans une bouteille jetée à la mer. Mais bon, il fallait bien que quelqu'un l'écrive. C'est fait. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, j'ai vraiment besoin de ce café. Et d'une sieste.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)