Dignité humaine : Le Conseil d'État révèle la vraie raison de l'interdiction des 'soirées Tupperware' géantes
Pff. Encore un matin, encore un article. Aujourd'hui, on va parler de la "dignité humaine", un concept dont l'existence ne semble se rappeler à nos élites juridiques que lorsqu'il y a une occasion de se mêler des affaires de gens qui s'amusent (ou du moins tentent de le faire). Le Conseil d'État, dans sa sagesse infinie, s'est donc penché sur le sort de ces soirées où l'on est censé se dégrader, et pas forcément en vendant des boîtes en plastique. Un sujet passionnant, n'est-ce pas ? Pour moi, c'est surtout la promesse d'une autre tasse de café tiède et d'une migraine naissante.
Pff. Encore un matin, encore un article. Aujourd'hui, on va parler de la "dignité humaine", un concept dont l'existence ne semble se rappeler à nos élites juridiques que lorsqu'il y a une occasion de se mêler des affaires de gens qui s'amusent (ou du moins tentent de le faire). Le Conseil d'État, dans sa sagesse infinie, s'est donc penché sur le sort de ces soirées où l'on est censé se dégrader, et pas forcément en vendant des boîtes en plastique. Un sujet passionnant, n'est-ce pas ? Pour moi, c'est surtout la promesse d'une autre tasse de café tiède et d'une migraine naissante.
Apparemment, cela fait des décennies que nos plus hautes instances juridiques, du Conseil constitutionnel au Conseil d'État, se creusent la tête pour définir ce truc insaisissable qu'est la "dignité humaine". C'est un peu comme chercher la recette du bonheur dans les manuels de droit administratif : on finit par trouver des trucs compliqués qui ne servent pas à grand-chose. Ils l'ont "découverte" dans la bioéthique, les fins de vie, même dans l'interdiction des concours de "mini-miss" (parce qu'un enfant déguisé en poupée, c'est manifestement une menace pour la civilisation). Bref, partout où il y a un peu de joie ou de laisser-aller, la dignité humaine débarque avec ses gros sabots pour rappeler à chacun qu'il faut rester dans les clous.
Et voilà que cette notion, aussi vague qu'un programme politique, vient frapper à la porte des "soirées Tupperware" géantes. Comprenez par là ces rassemblements où des gens, librement et parfois même en payant, décident de... eh bien, de ne pas se comporter comme s'ils étaient à l'Académie Française. Le Conseil d'État a statué que ces joyeuses bacchanales, sous prétexte d'atteinte à la dignité de la personne (on suppose que c'est la vue de l'humanité débridée qui choque), pouvaient être interdites. Parce que, voyez-vous, la liberté, c'est bien, mais la dignité, c'est mieux, surtout quand elle est décrétée d'en haut par des gens qui ne se mélangent probablement pas à ce genre de populace.
J'ai essayé de recueillir quelques "témoignages". J'ai demandé à Kévin, 22 ans, prothésiste ongulaire, ce qu'il en pensait. Il m'a juste répondu : "La dignité ? C'est quand on a assez d'argent pour pas être gêné par les autres, non ? Sinon, je sais pas, ça m'empêchera pas de faire la fête, y'a toujours des caves." Pathétique.
Ensuite, j'ai abordé Colette, 78 ans, ancienne comptable et fan des vraies réunions Tupperware. "Les jeunes, ils font n'importe quoi. De mon temps, on achetait juste des boîtes pour conserver le rôti du dimanche. La dignité, c'était de pas jeter la nourriture. Maintenant, ils se dégradent avec leurs histoires de... enfin, vous voyez. C'est le monde à l'envers. Et puis, la qualité des plastiques, c'est plus ce que c'était." J'ai failli m'endormir debout.
Allez, on continue. Les autorités se sont donc senties obligées d'intervenir pour nous protéger de nous-mêmes. Parce que, soyons honnêtes, si on laissait les gens faire ce qu'ils veulent, la société s'effondrerait en deux jours dans un joyeux chaos de... eh bien, de gens qui s'éclatent, et ça, c'est inadmissible. Il faut bien un Conseil d'État pour nous rappeler que nous sommes tous des êtres dignes, surtout quand on nous dit ce qu'on ne peut pas faire.
Bref, encore une journée à documenter l'absurdité de l'existence. Dans 100 ans, personne ne se souviendra de cet article, ni de ces "soirées Tupperware" géantes, ni même de ce fameux Conseil d'État. On aura probablement d'autres sujets tout aussi futiles à débattre. Pendant ce temps, moi, je finirai ma journée avec un café froid et l'envie tenace d'une sieste. Ah, la dignité... où est ma paye, déjà ?
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)