Conseil municipal : Un élu tente de frapper Louis Boyard, puis s'excuse : 'C'était juste pour tester ma nouvelle chorégraphie de claquettes'
L'incident survenu lors du dernier Conseil municipal, impliquant un élu et le député Louis Boyard, loin d'être un simple dérapage, s'inscrit dans une dynamique d'expérimentation audacieuse des limites de l'interaction politique. L'argumentaire subséquent, autour d'une chorégraphie de claquettes, révèle une nouvelle forme de pédagogie citoyenne, en même temps que de gestion de crise communicationnelle au sein de nos territoires.
L'incident survenu lors du dernier Conseil municipal, impliquant un élu et le député Louis Boyard, loin d'être un simple dérapage, s'inscrit dans une dynamique d'expérimentation audacieuse des limites de l'interaction politique. L'argumentaire subséquent, autour d'une chorégraphie de claquettes, révèle une nouvelle forme de pédagogie citoyenne, en même temps que de gestion de crise communicationnelle au sein de nos territoires.
La scène, certes inattendue, qui a vu un élu municipal se diriger avec une vélocité inhabituelle vers Louis Boyard, député, avant d'esquisser un mouvement que certains ont hâtivement qualifié d'agressif, mérite une analyse plus nuancée. Ce que la vulgate médiatique a désigné comme une "tentative de frappe" pourrait être, dans une lecture plus complexe, une manifestation cinétique non-conventionnelle, visant à capter l'attention. L'explication ultérieure de l'élu, évoquant la nécessité de "tester sa nouvelle chorégraphie de claquettes", transforme cet événement en une performance méta-politique, une déconstruction narrative audacieuse de nos attentes en matière de débat public. Il s'agit d'assumer une forme de réingénierie du dialogue.
"Nous assistons à une forme de catharsis performative, une gestion des tensions latentes au sein du vivre-ensemble qui trouve son expression dans le geste, la danse même", analyse le Dr. Sibylle de Montaigne, directrice du Centre d'Études Prospective des Gestes Démocratiques (CEPGED), un think tank proche des sphères décisionnelles. Pour elle, cette "dissonance cognitive apparente" est en réalité un "réalignement paradigmatique des affects". "L'élu, par cette simulation chorégraphique, nous force à questionner le cadre traditionnel de l'échange, en même temps qu'il désamorce une situation potentiellement inflammable. C'est une pédagogie du corps politique", précise-t-elle, saluant cette audace.
Face à cette "complexification structurelle des interactions", le Ministère de la Cohésion des Territoires n'entend pas rester inactif. Un porte-parole, sous couvert d'anonymat, nous a confirmé le lancement imminent d'une "Mission Flash interministérielle sur l'intégration des Arts Scéniques en Contexte Républicain (MIFASCR)". Composée d'experts en communication non-verbale, d'éthologues et de chorégraphes, cette commission devra rendre un rapport parlementaire d'ici la fin de l'année. L'objectif : évaluer la pertinence d'introduire des "modules de désescalade gestuelle" et des "ateliers de fluidité corporelle" pour les élus, afin d'optimiser les échanges et d'éviter tout "malentendu cinétique".
Et le ballet des interactions politiques, lui, continue, indifférent aux pas de claque.
Zone de retour à la réalité
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