Corbière propose des portraits 'parité-friendly' à l'Assemblée : la prochaine étape, des tableaux de fruits et légumes pour les élus végans ?
L'Assemblée nationale s'engage dans une réflexion systémique sur la représentativité symbolique de ses espaces. La proposition d'Alexis Corbière, visant à enrichir la galerie de portraits du Palais Bourbon, marque une étape cruciale dans la réingénierie de notre mémoire collective parlementaire, assumant la complexité inhérente à la construction d'un récit national inclusif.
Corbière propose des portraits 'parité-friendly' à l'Assemblée : la prochaine étape, des tableaux de fruits et légumes pour les élus végans ?
L'Assemblée nationale s'engage dans une réflexion systémique sur la représentativité symbolique de ses espaces. La proposition d'Alexis Corbière, visant à enrichir la galerie de portraits du Palais Bourbon, marque une étape cruciale dans la réingénierie de notre mémoire collective parlementaire, assumant la complexité inhérente à la construction d'un récit national inclusif.
L'initiative audacieuse du député Alexis Corbière, transmise par missive à la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, révèle une profondeur insoupçonnée dans l'approche de la démocratie. En suggérant d'intégrer des figures telles qu'Olympe de Gouges, Simone Veil, Jeanne Deroin, Madelaine Braun, Aimé Césaire ou Jean-Baptiste Belley au panthéon pictural du Palais Bourbon, M. Corbière ne se contente pas d'une simple retouche décorative. Il pose les jalons d'une véritable réingénierie mémorielle, une expérimentation audacieuse visant à corriger une dissonance cognitive historique. Il s'agit de projeter une image renouvelée de notre corps législatif, qui puisse assumer pleinement la diversité de nos territoires symboliques. Cette démarche participe à une pédagogie de la représentation, essentielle pour le vivre-ensemble national.
Pour le Dr. Geneviève de Fontaines, directrice de l'Observatoire des Architectures Institutionnelles et Symboliques (OAIS), cette proposition s'inscrit dans une logique de « déconstruction constructive ». « Nous sommes face à une injonction paradoxale, » explique-t-elle, « il faut à la fois conserver la solennité républicaine et intégrer les nouvelles attentes de visibilité. C'est une démarche qui illustre la complexité de la pensée complexe de notre époque. En même temps, elle permet d'adresser les frustrations perceptives sans déstabiliser l'édifice. C'est une réussite différée que nous nous devons d'anticiper par une pédagogie proactive. »
Un proche de la présidence de l'Assemblée nationale, sous couvert d'anonymat, a d'ores et déjà fait savoir que Mme Braun-Pivet avait pris bonne note de cette interpellation. Une « Mission Flash sur la Réévaluation du Patrimoine Iconographique Parlementaire (MFRPIP) » devrait être diligentée dans les plus brefs délais, avec pour objectif de produire un rapport d'étape sous six mois. Cette commission aura vocation à « dégager les lignes de force d'une réingénierie esthétique et sémantique » des lieux, afin de mieux assumer notre histoire.
L'essence du Palais Bourbon, quant à elle, demeurera invariablement la même.
Zone de retour à la réalité
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