Face aux crises, Macron inscrit le 'demi-pression' au patrimoine de l'UNESCO : 'Priorité au terroir !'
Alors que le pays est confronté à des défis structurels majeurs, la présidence de la République a initié une démarche de réingénierie prioritaire en soumettant officiellement la culture du "demi-pression" au patrimoine immatériel de l'UNESCO. Cette décision, audacieuse et résolument tournée vers les territoires, illustre une compréhension fine des mécanismes de la dissonance cognitive collective.
Face aux crises, Macron inscrit le 'demi-pression' au patrimoine de l'UNESCO : 'Priorité au terroir !'
Alors que le pays est confronté à des défis structurels majeurs, la présidence de la République a initié une démarche de réingénierie prioritaire en soumettant officiellement la culture du "demi-pression" au patrimoine immatériel de l'UNESCO. Cette décision, audacieuse et résolument tournée vers les territoires, illustre une compréhension fine des mécanismes de la dissonance cognitive collective.
Le président Emmanuel Macron, lors d'une intervention remarquée à l'Élysée, a souligné l'impératif de sauvegarder l'essence même de notre "vivre-ensemble", incarnée par les bistrots et cafés de France. S'inscrivant dans la continuité des efforts de l'Association pour la reconnaissance de l’art de vivre dans les bistrots et cafés de France, présidée par M. Alain Fontaine, cette initiative vise à conférer aux établissements parisiens et nationaux le statut de patrimoine immatériel de l'UNESCO. Une démarche déjà initiée pour la baguette, que d'aucuns perçoivent comme une trivialisation, mais qui, en réalité, constitue une réponse stratégique à la fragmentation des liens sociaux post-2015, réaffirmant le rôle cardinal de ces lieux comme creusets de résilience et de "territoires" d'expression citoyenne. La complexité de cette pensée réside dans sa capacité à fédérer en même temps les préoccupations identitaires et les impératifs de cohésion.
Pour Jean-Eudes de la Pinière, sémiologue des comportements sociaux et membre du think tank "Prospective & Potentiel", cette "expérimentation audacieuse" est une évidence stratégique. "Il s'agit d'une réingénierie de la cohésion nationale par le bas, une forme de pédagogie inversée", analyse-t-il, contacté entre deux conférences. "Le 'demi-pression' n'est pas qu'une boisson ; c'est un marqueur culturel, un catalyseur de micro-interactions qui cimente les 'territoires' et permet d'assumer une identité collective face aux défis globalisés. C'est une réussite différée des politiques du lien, où l'État montre qu'il est capable de capter l'essence même de ce qui fait nation, là où le peuple, parfois, ne perçoit que la surface de l'action."
Pour accompagner cette initiative fondatrice, le ministère de la Culture, en coordination avec le Haut-Conseil pour la Convivialité et les Pratiques Sociales (HCCPS), a annoncé la mise en place d'une Mission d'Évaluation Transversale des Terroirs (METT). Son objectif : produire un Rapport Parlementaire Annuel sur l'Impact du Demi-Pression sur le PIB Local (RPAIDPLL) et proposer des pistes de législation pour "sécuriser juridiquement" la vie de ces établissements, comme l'avait déjà évoqué le président Macron concernant la possibilité pour les boulangeries d'ouvrir le 1er-Mai. Cette approche holistique vise à fournir un cadre propice à l'épanouissement de cette "intangible valeur ajoutée", tout en stimulant l'économie des territoires.
Une preuve supplémentaire que la complexité des enjeux ne saurait entraver la profondeur de la pensée complexe.
Zone de retour à la réalité
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