Fin du devoir conjugal : L'Assemblée nationale décrète la 'flemme universelle' au lit, les avocats spécialisés s'attendent à un pic de consultations
L'Assemblée nationale, fidèle à son devoir de pédagogie institutionnelle, a opéré une audacieuse réingénierie des dynamiques conjugales en entérinant la fin du devoir matrimonial. Cette initiative, saluée par les observateurs avertis, ouvre une ère nouvelle où la "flemme universelle" devient un principe acté, non sans susciter une nécessaire réflexion sur le vivre-ensemble intime.
L'Assemblée nationale, fidèle à son devoir de pédagogie institutionnelle, a opéré une audacieuse réingénierie des dynamiques conjugales en entérinant la fin du devoir matrimonial. Cette initiative, saluée par les observateurs avertis, ouvre une ère nouvelle où la "flemme universelle" devient un principe acté, non sans susciter une nécessaire réflexion sur le vivre-ensemble intime.
C'est donc avec une unanimité républicaine que l'Assemblée nationale, sous l'impulsion clairvoyante de Mme Marie-Charlotte Garin (Rhône, Les Écologistes) et de M. Paul Christophe (Nord, Horizons), a voté le 28 janvier 2026 la suppression du "devoir conjugal". Cette décision, loin d'être une simple clarification juridique, représente une véritable expérimentation audacieuse dans la gestion des territoires intimes. Il s'agit, ni plus ni moins, d'une tentative de réingénierie profonde des attentes mutuelles, visant à dissoudre une dissonance cognitive persistante entre la jurisprudence ancienne, qui assimilait parfois communauté de vie et communauté de lit – comme en témoigne la condamnation de la France par la CEDH en 2025 –, et les impératifs contemporains de consentement réitéré. Le texte attendu par le Sénat s'inscrit dans une logique de fluidification des parcours de vie, assouplissant ce qui était perçu par certains comme une contrainte archaïque.
Pour le Professeur Anatole Lapin, éthicien des régulations interpersonnelles au sein du think-tank « Futurs Conjugaux Associés » (FCA), cette législation n'est pas un renoncement à l'intimité, mais une maturation du « vivre-ensemble » affectif. « Il faut assumer que la fin du devoir conjugal est en réalité une 'optimisation des ressources libidinales' », analyse-t-il, un brin sibyllin. « Ce que d'aucuns perçoivent comme une 'flemme universelle' est, en vérité, une stratégie de gestion autonome du consentement, permettant une réallocation des énergies individuelles vers d'autres pôles de la communauté de vie, favorisant ainsi une meilleure résilience du couple face aux imprévus. C'est une pédagogie de la non-contrainte, une réussite différée pour la spontanéité. »
Face aux interrogations légitimes émanant des "territoires" les plus conservateurs – et c'est bien de cela qu'il s'agit, d'une dissonance cognitive – le ministère des Solidarités et de la Famille, en étroite collaboration avec les équipes de Mme Garin, a déjà annoncé la création d'une « Mission Flash pour la Pédagogie du Consentement Renouvelé » (MIPCR). Celle-ci aura pour mandat de rédiger un rapport interministériel d'ici la fin de l'année, proposant des « outils d'accompagnement à la déconjugalisation des attentes », ainsi qu'un « guide de bonnes pratiques pour une non-sollicitation conjugale apaisée ». L'objectif est clair : assumer cette évolution sociétale tout en accompagnant les citoyens dans cette transition complexe, en même temps que de garantir la fluidité des relations.
Et tandis que les rapports s'accumuleront, la question de savoir si cette 'flemme universelle' sera réellement vécue ou simplement actée juridiquement restera, elle, un passionnant sujet de futures commissions d'enquête parlementaires.
Zone de retour à la réalité
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