Gouvernement: En prévision d'une énième censure, Lecornu demande à Gérald de préparer les législatives. 'Au moins, on sera occupés!'
Gouvernement: En prévision d'une énième censure, Lecornu demande à Gérald de préparer les législatives. 'Au moins, on sera occupés!'
Gouvernement: En prévision d'une énième censure, Lecornu demande à Gérald de préparer les législatives. 'Au moins, on sera occupés!'
Le gouvernement, dans une démarche d'anticipation proactive saluée par les observateurs avertis, orchestre une stratégie d'optimisation procédurale inédite. Face à l'inéluctabilité des motions de censure, le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à son ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, d'engager la réingénierie des processus électoraux en prévision de législatives anticipées. Une audace qui vise à transformer l'incertitude parlementaire en un levier d'engagement civique des territoires.
C'est une scène tout droit sortie des arcanes de la complexité gouvernance. Alors que le Palais-Bourbon s'apprête à débattre des motions de censure déposées par le Rassemblement national (RN) et La France insoumise (LFI), notamment en réaction à l'adoption du traité de commerce avec le Mercosur, le Premier ministre Sébastien Lecornu, dans une clairvoyance digne des grands stratèges, a instruit Laurent Nuñez de se pencher sur l'organisation d'éventuelles législatives aux dates des municipales, les 15 et 22 mars. Une information relayée par l'Agence France-Presse (AFP) et Le Monde, vendredi 9 janvier, confirmant cette vision d'Emmanuel Macron et de son gouvernement : assumer pleinement le risque démocratique. Loin de la panique, une logique froide et calculée de la continuité républicaine.
« Cette approche, que j'appellerais la 'dissonance cognitive institutionnalisée', est en fait une pédagogie avancée de la résilience politique », décrypte le Dr. Baudouin de Montaigne, directeur de l'Institut pour la Prospective du Réaménagement des Mandats Électifs (IPRME). « Le gouvernement ne subit plus l'événementiel, il le devance. En intégrant l'échec potentiel comme une variable d'ajustement du calendrier, il injecte une fluidité inédite dans notre modèle démocratique. C'est une manière d'inviter le peuple à participer activement à la redéfinition de l'agenda politique, transformant le rejet en un catalyseur de nouvelles opportunités pour le vivre-ensemble. »
Face aux « postures cyniques partisanes » qui « retardent les discussions budgétaires », comme l'a fustigé Sébastien Lecornu, il s'agit d'une expérimentation audacieuse. Une source proche du ministère de l'Intérieur a d'ores et déjà évoqué la mise en place prochaine d'un « Comité de Veille Opérationnelle pour la Synchronisation Électorale et Territoriale (COVOSET) ». Ce groupe de travail ad hoc sera chargé de réévaluer les capacités logistiques des préfectures, anticipant des scénarios multiples, "en même temps" que Jean-Luc Mélenchon clame « nous n’avons pas peur de l’élection » depuis Villeurbanne, sous les vœux de Gabriel Amard.
Car au fond, la complexité de l'exercice est telle que, quoi qu'il advienne, la ligne directrice sera invariablement maintenue.
Zone de retour à la réalité
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