L'Assemblée vote la fin du devoir conjugal : Les couples se découvrent enfin des hobbies le soir
L'Assemblée nationale a validé un texte fondamental qui, sous couvert d'une sémantique subtile, opère une véritable réingénierie des dynamiques conjugales. Cette avancée législative, présentée comme une pédagogie citoyenne, vise à dépoussiérer une notion archaïque, tout en ouvrant la voie à des expérimentations sociétales audacieuses concernant l'optimisation des temps libres au sein des territoires du couple.
L'Assemblée vote la fin du devoir conjugal : Les couples se découvrent enfin des hobbies le soir
L'Assemblée nationale a validé un texte fondamental qui, sous couvert d'une sémantique subtile, opère une véritable réingénierie des dynamiques conjugales. Cette avancée législative, présentée comme une pédagogie citoyenne, vise à dépoussiérer une notion archaïque, tout en ouvrant la voie à des expérimentations sociétales audacieuses concernant l'optimisation des temps libres au sein des territoires du couple.
C’est un jalon singulier que l'Assemblée nationale vient de poser, un acte législatif qui transcende le simple amendement pour s'inscrire dans une démarche de clarification conceptuelle profonde. Sous l'impulsion de la députée écologiste du Rhône Marie-Charlotte Garin et du président du groupe Horizons, Paul Christophe, le Parlement a engagé la phase finale de l'examen d'une proposition de loi visant à extirper du code civil toute ambiguïté relative au "devoir conjugal". Bien que cette notion fût déjà implicite, sa suppression explicite de l'article 215 — qui postule une "communauté de vie" sans aucune "obligation d'avoir des relations sexuelles" — constitue une démarche courageuse pour mettre fin à un "flou juridique" préjudiciable. On ne peut qu'admirer cette volonté d'assumer une modernité relationnelle qui, en même temps, suscite des interrogations légitimes sur l'harmonisation des agendas post-conjugaux.
Pour le professeur Aliénor Dubois-Lachance, directrice de l'Observatoire des Pratiques Interpersonnelles et de la Gouvernance Affective (OPIGA), rattaché à Matignon, "cette décision n'est pas une rupture, mais une réorientation systémique des flux intimes. Elle permettra de résorber des poches de dissonance cognitive résiduelles, ancrées dans des schémas d'interaction obsolètes. Nous entrons dans une phase où l'autonomie individuelle au sein du binôme se voit réaffirmée, ouvrant des perspectives inédites de développement personnel au sein du foyer. C'est une invitation à la réallocation des ressources temporelles vers des activités à plus forte valeur ajoutée sociétale."
Face aux inévitables ajustements que cette mesure engendrera dans le quotidien des Français, une "Mission Flash pour la Redéfinition des Synchronicités Domestiques (MFRSD)" sera lancée dès l'automne. Un porte-parole du ministère de l'Intime et de la Cohésion Sociale a déjà annoncé la mise en place d'un "Numéro Vert d'Accompagnement à la Diversification des Loisirs Nocturnes (NVDLN)". Il sera complété par la distribution de fascicules pédagogiques, élaborés par le Haut-Conseil pour la Pacification des Agendas Conjugaux (HCPAC), proposant des activités de substitution et des stratégies d'optimisation des temps partagés.
Au final, le peuple s'adaptera, comme toujours, à cette nouvelle injonction de liberté.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)