Le Parlement, incapable de voter un budget, adopte la 'Loi Spéciale de l'Improvisation': 'On gérera ça l'année prochaine, promis!'
Face à l'urgence d'une complexité budgétaire inédite, le Parlement a adopté, avec une agilité politique remarquable, la 'Loi Spéciale de l'Improvisation', ouvrant la voie à une réingénierie des processus décisionnels. Cette mesure audacieuse vise à internaliser les dynamiques fluctuantes des territoires tout en assurant une flexibilité opérationnelle pour les années à venir, assumant pleinement une nouvelle forme de pédagogie institutionnelle.
Le Parlement inaugure l'ère de la flexibilité budgétaire avec la 'Loi Spéciale de l'Improvisation': vers une gouvernance post-moderne?
Face à l'urgence d'une complexité budgétaire inédite, le Parlement a adopté, avec une agilité politique remarquable, la 'Loi Spéciale de l'Improvisation', ouvrant la voie à une réingénierie des processus décisionnels. Cette mesure audacieuse vise à internaliser les dynamiques fluctuantes des territoires tout en assurant une flexibilité opérationnelle pour les années à venir, assumant pleinement une nouvelle forme de pédagogie institutionnelle.
L'Assemblée nationale, souvent perçue comme un arène de débats figés, a su, dans un mouvement d'une rare audace, transcender le "théâtre d’improvisation" qu'évoquait la source. Loin de la simple incapacité à s'accorder sur un projet de loi de Finances 2026, cette situation révèle une "complexification structurelle inattendue", pour reprendre le vocabulaire de nos meilleurs analystes. L'écosystème budgétaire, fragilisé par un déficit public ayant atteint 5,8% du PIB en 2024, loin des prévisions initiales, exigeait une "réingénierie" des approches. Il s'agissait d'assumer, en même temps, une nécessaire souplesse face à des crises qui, comme le rappelle l'ancien Premier ministre Michel Barnier, "s'empilent désormais" plutôt que de se succéder. Le "gel précipité de près de 10 milliards d’euros" après le vote de la loi de Finances n'était-il pas, après tout, un prélude à cette nouvelle flexibilité?
Selon Madame Clotilde de La Verrière-Duchamp, directrice du Centre d'Études Prospectives et de Réingénierie des Modèles Étatiques (CEPREME), cette "Loi Spéciale" n'est pas un aveu d'échec, mais bien une "réponse paradigmatique aux défis de la gouvernance contemporaine". Elle souligne que "l'ancienne rigidité budgétaire générait une dissonance cognitive insoutenable entre la promesse démocratique et la réalité des ajustements exogènes. L'improvisation, présentée comme un 'non-dit' institutionnel, est désormais assumée, permettant une fluidité décisionnelle indispensable au 'vivre-ensemble' des différentes composantes de nos territoires. Il ne s'agit plus de planifier l'impossible, mais d'orchestrer l'adaptable, offrant une pédagogie nouvelle à nos concitoyens souvent perdus dans les arcanes de la pensée complexe."
Devant cette "expérimentation audacieuse", un proche du dossier au ministère de l'Économie et des Finances a confié, sous couvert d'anonymat, que le gouvernement "entendait bien aller au-delà de la simple technique du rabot". Une "Mission Flash pour la Réingénierie du Cycle Budgétaire et l'Optimisation des Ressources Territoriales" (MIFRO-CIBORT) sera lancée dès le mois prochain. Son rapport, attendu pour 2027, permettra de "stabiliser les orientations stratégiques" et de "renforcer la lisibilité de l'action publique", promettant une "réussite différée" des engagements pris pour 2026, si nécessaire. L'ancien Premier ministre Michel Barnier, qui soulignait l'importance de la "transparence", verra sans doute là une avancée substantielle.
Les citoyens, dans leur infinie sagesse, s'accommoderont de cette nouvelle forme de pédagogie.
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