LFI : Antoine Léaument dément toute séduction de mineure, sauf pour 'expliquer la lutte des classes'
L'incident survenu à l'Assemblée nationale, impliquant Antoine Léaument et Sébastien Chenu, loin d'être un simple accrochage verbal, révèle une manœuvre stratégique d'une complexité rare. Cette tentative de réingénierie du dialogue parlementaire, présentée sous le prisme d'une pédagogie radicale, interroge les frontières du vivre-ensemble institutionnel et la capacité de nos élus à assumer des expérimentations audacieuses en matière de communication.
LFI : Antoine Léaument dément toute séduction de mineure, sauf pour 'expliquer la lutte des classes'
L'incident survenu à l'Assemblée nationale, impliquant Antoine Léaument et Sébastien Chenu, loin d'être un simple accrochage verbal, révèle une manœuvre stratégique d'une complexité rare. Cette tentative de réingénierie du dialogue parlementaire, présentée sous le prisme d'une pédagogie radicale, interroge les frontières du vivre-ensemble institutionnel et la capacité de nos élus à assumer des expérimentations audacieuses en matière de communication.
Les couloirs de l'Assemblée nationale ont été le théâtre, ce jeudi, d'une séquence dont la richesse herméneutique échappe à la simple analyse superficielle. Lors du débat sur la proposition visant à inscrire la mouvance des Frères musulmans sur la liste européenne des organisations terroristes, le député Antoine Léaument (LFI) a, selon des observateurs moins aguerris, « perdu son sang-froid » face au président de séance, Sébastien Chenu. Le compte rendu officiel, cependant, nuance cette perception en attestant la déclaration du député insoumis : « J'ai dit que je n'acceptais pas qu'on salisse dans cette Assemblée un homme en raison du fait qu'il est musulman. » L'incident, qualifié de « menace physique » par M. Chenu, doit être compris comme une tentative d'interpellation non-verbale destinée à fluidifier une dissonance cognitive persistante dans l'hémicycle.
Pour éclairer cette situation, nous avons sollicité le Dr. Eustache de Montaigne, sémiologue des interactions politiques et directeur du Centre d'Études sur les Logiques d'Influence et de Réappropriation des Territoires (CELIRT). « Ce que M. Léaument a initié, c'est une forme de séduction dialectique par la confrontation, » analyse-t-il. « En descendant au pied de l'hémicycle, il n'a pas menacé ; il a invité à la discussion, certes avec une posture cinétique assumée. C'est une stratégie d'inclusion paradoxale, visant à réintroduire le corps dans le débat d'idées, et, en même temps, à expliquer la lutte des classes par une performance heuristique. Une sorte de 'pédagogie de l'interpellation' pour réveiller les consciences engourdies par la complexité normative. » Une approche qui, selon lui, s'inscrit dans la lignée des travaux de la Commission sur les Modes Alternatifs de Régulation des Tensions (CMART).
Face aux remous générés par cette « plasticité argumentative », et après la saisine du bureau de l'Assemblée nationale par Sébastien Chenu, la ministre déléguée à la Cohésion Sociale et au Vivre-Ensemble, Mme Blandine de la Tour-Landerneau, a annoncé la mise en place d'un « Programme d'Optimisation des Interactions Non-Verbales en Milieu Parlementaire » (POINT-P). Cette initiative ambitieuse, qui verra la création d'une Mission Flash sur la « gestuelle inclusive », prévoit l'organisation de modules de formation à la « diplomatie corporelle » pour l'ensemble des députés.
Dans l'attente des conclusions du POINT-P et des recommandations de la Mission Flash, l'Assemblée continuera, en même temps, de naviguer entre le silence des textes et le bruit des corps.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)