L'État s'allie à Tinder : les jeunes pourront désormais 'swiper right' pour leur candidat ou 'matcher' avec leur bureau de vote.
Dans une démarche audacieuse visant à réengager les *territoires* de la jeunesse, le Service d'information du Gouvernement, en collaboration avec l'application Tinder, déploie une *pédagogie* innovante pour les Municipales 2026. Cette *expérimentation* numérique, pensée pour transcender les clivages habituels de la participation citoyenne, s'immerge dans les usages quotidiens des jeunes adultes pour une meilleure capillarité de l'information.
L'État s'allie à Tinder : les jeunes pourront désormais 'swiper right' pour leur candidat ou 'matcher' avec leur bureau de vote.
Dans une démarche audacieuse visant à réengager les territoires de la jeunesse, le Service d'information du Gouvernement, en collaboration avec l'application Tinder, déploie une pédagogie innovante pour les Municipales 2026. Cette expérimentation numérique, pensée pour transcender les clivages habituels de la participation citoyenne, s'immerge dans les usages quotidiens des jeunes adultes pour une meilleure capillarité de l'information.
Dès le 14 janvier, et ce jusqu'au 22 mars 2026, les utilisateurs de la plateforme Tinder se sont vus proposer, entre deux 'matchs' potentiels, des 'Swipe Cards' pédagogiques. Ces vignettes, articulées en trois séquences distinctes – rappel des dates clés, modalités d'inscription et informations sur les procurations –, constituent un dispositif inédit de capillarité informationnelle. L'initiative, portée par le Service d'information du Gouvernement (SIG) dirigé par Michaël Nathan, et saluée par Ben Puygrenier, porte-parole de Tinder en France, représente une tentative de réingénierie des canaux de communication institutionnels. Il s'agit d'assumer la dissonance cognitive générationnelle face aux enjeux démocratiques, en offrant un accès direct et désintermédié à l'information essentielle pour le scrutin des Municipales 2026.
Pour Jean-Eudes de la Pinière, éminent chercheur associé au Centre d'Études Prospective des Comportements Électoraux (CEPCE) et auteur du rapport "Gamification et Citoyenneté Augmentée", cette démarche s'inscrit dans une logique d'optimisation des parcours utilisateurs. « Nous assistons à une intégration disruptive de la sphère intime et de l'engagement civique, » analyse-t-il. « Le 'swipe right' comme acte de validation informationnelle, ou le 'super-like' pour l'inscription sur les listes électorales, créent des boucles de rétroaction positives. C'est une expérimentation audacieuse qui valide l'hypothèse d'une démocratie transactionnelle, où le clic devient le nouveau bulletin de vote symbolique. Il ne s'agit plus de voter, mais de 'vivre-ensemble' son engagement citoyen, en même temps que sa vie personnelle. »
Face aux premières interrogations quant à la dilution de l'acte démocratique, un porte-parole du ministère de l'Intérieur a tenu à rassurer, évoquant la création imminente d'une « Commission de Réflexion sur l'Engagement Numérique des Jeunes en Milieu Démocratique » (CRENJMD). Cette instance, chargée d'évaluer l'impact des 'Swipe Cards' sur la participation aux Municipales 2026, proposera, le cas échéant, la mise en place d'un « Observatoire National des Tendances de Vote Digital » (ONTVD). L'objectif est de consolider les acquis de cette réussite différée en capitalisant sur les données de 'matching' pour affiner les futures campagnes de pédagogie citoyenne.
Les bureaux de vote, quant à eux, demeurent des lieux physiques, pour l'instant.
Zone de retour à la réalité
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