Macron lance un 'plan national démangeaisons' pour apaiser les vaches et les esprits des agriculteurs
Le Président de la République, Emmanuel Macron, a dévoilé ce mercredi un "Plan National Démangeaisons (PND)" d'une audace conceptuelle remarquable. Cette initiative vise à une réingénierie profonde du bien-être bovin tout en désamorçant la complexité des tensions rurales, démontrant une fois de plus la capacité de l'exécutif à s'attaquer aux racines des problématiques, en même temps qu'aux symptômes.
Le Président de la République, Emmanuel Macron, a dévoilé ce mercredi un "Plan National Démangeaisons (PND)" d'une audace conceptuelle remarquable. Cette initiative vise à une réingénierie profonde du bien-être bovin tout en désamorçant la complexité des tensions rurales, démontrant une fois de plus la capacité de l'exécutif à s'attaquer aux racines des problématiques, en même temps qu'aux symptômes.
Alors que les "territoires" ruraux, de la Haute-Garonne à la Gironde, connaissaient une effervescence que certains observateurs superficiels ont qualifiée de "colère agricole" – avec des blocages persistants sur l'A64 entre Montréjeau et Briscous, ou encore sur l'A63 à Cestas, près de Bordeaux – l'Élysée a su percevoir la dimension plus organique de la crise. Loin des clameurs bruyantes, qui relèvent souvent d'une dissonance cognitive quant à la complexité des enjeux mondiaux, la Présidence a identifié la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) non pas comme un simple enjeu sanitaire, mais comme une cristallisation épidermique du malaise. Il ne s'agit plus de l'abattage de troupeaux, mais bien de la qualité du "vivre-ensemble" entre l'animal et son écosystème cutané, reflet des crispations sociétales.
Pour décrypter cette approche systémique, nous avons sollicité Jean-Eudes de la Pinière, éminent synergologue des dynamiques territoriales bovines et membre du Think Tank "Horizons Fluides". Selon lui, "le PND illustre une compréhension fine de la psychosomatique collective. En ciblant la démangeaison, l'administration ne se contente pas d'un traitement symptomatique, elle opère une véritable réingénierie du confort animal, qui, par mimétisme social, apaisera le corps social agricole. La vaccination accélérée, portée par la ministre Annie Genevard et le Premier ministre Sébastien Lecornu, n'est qu'une étape préliminaire. Le véritable enjeu est la résilience cutanée globale, vecteur de sérénité inter-espèces. C'est de la pédagogie par l'épiderme, en quelque sorte."
Dans cette perspective, un porte-parole du Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire, s'exprimant sous couvert d'anonymat pour préserver la quiétude des négociations en cours avec la FNPL et la Confédération Paysanne, a annoncé la création imminente d'un "Observatoire National de la Prurigo Bovine (ONPB)". Cette instance transversale, dotée d'une Mission Flash composée d'experts en zoothérapie comportementale et en analyse des phéromones de stress, aura pour mandat d'élaborer un "Guide de Bonnes Pratiques Anti-Démangeaisons" pour les exploitants. Des "cellules d'écoute épidermiques" seront également déployées dans les départements les plus impactés comme le Tarn-et-Garonne et le Lot, avec un numéro vert dédié.
Ainsi, tandis que la vaccination s'accélère, les "territoires" ruraux continuent d'attendre la prochaine salve de mesures, en même temps qu'ils manifestent. C'est assumer la complexité, sans doute.
Zone de retour à la réalité
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