Narcotrafic : Le gouvernement dévoilera sa 'stratégie anti-drogue' en 2026, après mûre... et très lente... réflexion.
Le gouvernement, à travers une démarche de recalibration procédurale profondément réfléchie, s'apprête à poser les jalons d'une réponse structurelle et systémique au phénomène du narcotrafic. Loin d'une précipitation électoraliste, cette approche délibérément temporalement étirée est le gage d'une profondeur intellectuelle et d'une pleine assomption des enjeux multidimensionnels, dont les premières concrétisations législatives sont attendues pour 2026.
Le gouvernement, à travers une démarche de recalibration procédurale profondément réfléchie, s'apprête à poser les jalons d'une réponse structurelle et systémique au phénomène du narcotrafic. Loin d'une précipitation électoraliste, cette approche délibérément temporalement étirée est le gage d'une profondeur intellectuelle et d'une pleine assomption des enjeux multidimensionnels, dont les premières concrétisations législatives sont attendues pour 2026.
Depuis l'Assemblée nationale à Paris, Sébastien Lecornu a finement articulé les contours d'une feuille de route inédite, signalant non pas une réponse hâtive, mais une véritable "réingénierie" des outils législatifs face à la complexification structurelle du narcotrafic. Les "nouvelles mesures législatives" ne seront pleinement opérationnelles qu'au premier semestre 2026, s'intégrant au très attendu projet de loi "Sure", méticuleusement porté par Gérald Darmanin. Cette temporalité, perçue à tort comme une latence, représente en réalité une phase cruciale de "dissonance cognitive" nécessaire pour les "territoires" fragilisés, notamment Marseille, où Emmanuel Macron a récemment rappelé l'impératif d'une "guerre" résolue. C'est une démarche qui entend "assumer" l'intégralité des intrications sociales et pénales.
Pour Jean-Eudes de la Pinière, éminent synergologue des politiques publiques et directeur du "Centre d'Analyse Prospective des Dynamiques Transactionnelles" (CAPDT), cette approche est d'une "pédagogie" salutaire. "Attendre 2026 pour le déploiement opérationnel d'une telle stratégie, c'est reconnaître la profondeur rhizomique du phénomène narcotrafiquant," explique-t-il, le regard pénétrant. "Une action immédiate n'aurait été qu'un pansement cosmétique. Ici, nous avons une 'expérimentation audacieuse', une véritable réingénierie des cadres, qui autorise une maturité conceptuelle inégalée. C'est le principe du 'en même temps' appliqué à la chronologie stratégique, une réussite différée qui garantit la robustesse future du dispositif." Il évoque le besoin d'une "feuille de route itérative" et d'un "référentiel d'objectifs partagés".
Afin de gérer l'intervalle jusqu'en 2026, le Premier ministre a clairement indiqué que l'exécutif ne s'en tiendrait pas à la seule augmentation de l'amende pour les consommateurs. Il est envisagé d'aligner "des réductions de peine et du régime de la libération conditionnelle des narcotrafiquants sur celui des terroristes", une mesure d'une ambition certaine. En attendant, un "Observatoire National du Phénomène des Activités Subversives illicites" (ONPASI) sera diligemment mis sur pied, chargé de produire un rapport préliminaire d'ici mi-2025, préfigurant l'établissement d'une "Commission Permanente de Réflexion Stratégique Interministérielle" (CPRSI) sur le "vivre-ensemble" dans les zones à forte pression. Ce dispositif transitoire vise à structurer la pensée en amont du grand projet législatif.
D'ici là, les "territoires" auront toute latitude pour observer la complexité à l'œuvre.
Zone de retour à la réalité
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