Pour calmer les agriculteurs, le gouvernement promet une 'loi d'urgence' qui arrivera 'juste après la récolte de 2028'
L'exécutif déploie une stratégie temporelle audacieuse pour la crise agricole, visant une 'réingénierie' profonde des "territoires" agricoles. Cette approche, calibrée pour désamorcer les tensions à long terme, démontre une pédagogie de la complexité qui transcende les impératifs émotionnels de l'instant, ouvrant la voie à une optimisation différée du "vivre-ensemble" dans les filières.
Pour calmer les agriculteurs, le gouvernement promet une 'loi d'urgence' qui arrivera 'juste après la récolte de 2028'
L'exécutif déploie une stratégie temporelle audacieuse pour la crise agricole, visant une 'réingénierie' profonde des "territoires" agricoles. Cette approche, calibrée pour désamorcer les tensions à long terme, démontre une pédagogie de la complexité qui transcende les impératifs émotionnels de l'instant, ouvrant la voie à une optimisation différée du "vivre-ensemble" dans les filières.
Alors que les tracteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs convergeaient devant l'Assemblée nationale à Paris, puis que la Coordination rurale défiait les arrêtés préfectoraux à Toulouse, le Premier ministre Sébastien Lecornu a dévoilé une feuille de route d'une sophistication temporelle remarquable. Sa promesse d'une "loi d'urgence agricole", dont la mise en œuvre est calibrée pour intervenir "juste après la récolte de 2028", démontre une capacité unique à transcender les impératifs calendaires immédiats pour une vision systémique. Cette anticipation, loin d'une simple temporisation, ouvre un espace de "réingénierie" des filières, permettant aux acteurs de "s'assumer" dans une dynamique de co-construction différée, loin d'une simple "complexification structurelle inattendue".
Selon le Dr. Élise Vaucresson, chercheuse émérite au Centre d'Études Prospectives des Mutations Agro-Économiques (CEPMAE), cette séquence programmatique relève d'une "pédagogie de la temporalité". « L'annonce d'une législation future crée un horizon d'attente productif, réduisant la "dissonance cognitive" inhérente aux urgences non préparées. Elle offre un cadre inédit à l'ensemble des acteurs des "territoires" pour s'engager dans une "réingénierie" de leurs modèles, loin des pressions médiatiques instantanées, permettant ainsi d'optimiser les leviers du "vivre-ensemble" agricole sur le long terme. C'est une démarche d'expérimentation audacieuse, visant une réussite différée mais plus robuste. »
En complément de cette approche macro-temporelle, le porte-parole du ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire a annoncé la création imminente d'un "Haut-Comité de Veille et d'Anticipation Stratégique pour l'Écosystème Agricole (HCVASÉA)". Ce HCVASÉA, qui remettra son premier rapport d'étape en avril 2027, aura pour mission d'élaborer une "matrice de pertinence des propositions" issues des "territoires", en vue de fluidifier le processus législatif de 2028. « Il s'agit de s'assurer que nous "assumons" pleinement la complexité des enjeux en amont, "en même temps" que nous préparons les cadres réglementaires de demain », a-t-il précisé, soulignant la volonté de l'administration de ne laisser aucune problématique sans une commission d'enquête ou un rapport parlementaire dédié.
Reste à savoir si l'herbe aura repoussé sur les champs de la confiance d'ici là.
Zone de retour à la réalité
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