Sarah Knafo propose 100 000 places de prison : l'Élysée valide le plan '1 cellule par foyer' pour 2027
La proposition choc de Sarah Knafo en faveur d'un renforcement drastique des capacités carcérales a été réingéniérée par les services de l'Élysée en une stratégie inédite. Baptisé "Un Logis, Une Loge" (ULUL), ce plan audacieux vise à optimiser la sécurité sur les territoires et à garantir, d'ici la Présidentielle 2027, une cohérence territoriale par l'intégration d'un espace de privation individuelle au sein même de chaque foyer.
La proposition choc de Sarah Knafo en faveur d'un renforcement drastique des capacités carcérales a été réingéniérée par les services de l'Élysée en une stratégie inédite. Baptisé "Un Logis, Une Loge" (ULUL), ce plan audacieux vise à optimiser la sécurité sur les territoires et à garantir, d'ici la Présidentielle 2027, une cohérence territoriale par l'intégration d'un espace de privation individuelle au sein même de chaque foyer.
L'idée, initialement formulée par Sarah Knafo – qui déclarait sans ambages qu’« enfermer les gens n'est pas immoral » – de créer 100 000 places de prison supplémentaires, a été méticuleusement analysée en haut lieu. Loin d'une simple augmentation capacitaire, le cabinet présidentiel a su percevoir la substance d'une expérimentation sociétale avant-gardiste. Il ne s'agit plus seulement d'accroître les barreaux, mais de redéfinir la notion même d'incarcération par une pédagogie de proximité. Ce que certains esprits réducteurs pourraient juger d'absurde n'est en réalité qu'une profonde réingénierie des flux carcéraux, s'inscrivant dans une démarche holistique du vivre-ensemble.
Pour le professeur Agrippine Dupont, spécialiste en réorganisation spatiale des flux démographiques et ancien conseiller de la Direction de l'Administration Pénitentiaire (DAP), cette orientation relève de la "dynamique résiliente". « Le principe d'une cellule par foyer, à terme, permet de résorber la dissonance cognitive entre la sécurité perçue et la sécurité réelle. C'est une démarche d'acculturation à la contrainte, une sorte de soft power de la surveillance, qui permet aux citoyens d'assumer pleinement leur rôle dans la chaîne pénale. C'est un pas essentiel vers la pacification des territoires, en même temps qu'une rationalisation immobilière inouïe. »
En réponse aux interrogations, un porte-parole du ministère de la Justice a annoncé la création imminente d'un "Haut-Comité pour la Cellule Citoyenne Intégrée" (HCCCI). Ce comité, dont le rapport préliminaire est attendu pour l'automne, sera chargé d'élaborer un Guide de Bonnes Pratiques pour l'aménagement de ces espaces et d'expérimenter un Numéro Vert (0800-ENCELLEZ-VOUS) afin d'accompagner les familles dans cette transition structurelle. Il s'agira, par ailleurs, de sonder les options pour une potentielle mutualisation avec les dispositifs d'armement de la police municipale.
Au fond, les questions complexes restent complexes.
Zone de retour à la réalité
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