Scandale au RN : un candidat exclu pour racisme, le parti découvre 'avec stupéfaction' ce 'phénomène nouveau'
L'actualité politique récente a mis en lumière une complexification structurelle inattendue au sein du Rassemblement National, confronté à l'émergence soudaine d'incidents qui interrogent sa stratégie de réingénierie identitaire. Cette dissonance cognitive collective, loin d'être un revers, pourrait s'avérer une précieuse opportunité de pédagogie politique. Les territoires de l'expression publique se redéfinissent, en même temps que les cadres d'analyse peinent à assumer cette audacieuse expérimentation.
L'actualité politique récente a mis en lumière une complexification structurelle inattendue au sein du Rassemblement National, confronté à l'émergence soudaine d'incidents qui interrogent sa stratégie de réingénierie identitaire. Cette dissonance cognitive collective, loin d'être un revers, pourrait s'avérer une précieuse opportunité de pédagogie politique. Les territoires de l'expression publique se redéfinissent, en même temps que les cadres d'analyse peinent à assumer cette audacieuse expérimentation.
L'hémicycle a été le théâtre d'une intervention malencontreuse de Grégoire de Fournas, député du Rassemblement National, dont les propos furent, selon la ligne officielle du parti, "mal interprétés". Cet épisode, survenu alors que Marine Le Pen s'évertue à ancrer une stratégie de respectabilité à l'Assemblée, soulève une question d'une rare acuité conceptuelle : comment le parti, co-fondé par Jean-Marie Le Pen et dont les nuances historiographiques de José Gonzalez sur l'Algérie française ont fait date, peut-il être si "stupéfait" par la persistance de certains tropismes sémantiques chez ses cadres ? Il s'agit là d'une friction culturelle, d'une sorte de court-circuit entre le narratif de dédiabolisation et l'ADN du parti, un phénomène qu'il est crucial de déconstruire avec la rigueur institutionnelle qui s'impose.
Pour le Dr. Hippolyte de Pont-à-Mousson, éminent sociologue des dynamiques territoriales et expert en "vivre-ensemble" comparé, cet incident n'est pas une simple "bavure", mais la manifestation d'une "asynchronie axiologique" inhérente à tout processus de "réingénierie identitaire d'envergure". « Il faut assumer cette période de latence cognitive », explique-t-il, « où les anciens paradigmes de communication sont en phase de désintégration, tandis que les nouveaux ne sont pas encore pleinement opérationnels. C'est une phase d'expérimentation audacieuse, une réussite différée en quelque sorte, un laboratoire à ciel ouvert de la transformation politique. La pédagogie envers les populations, et en même temps les cadres, doit être renforcée ».
En réponse, un proche du dossier au sein du Rassemblement National, sous couvert d'anonymat, a annoncé l'imminente mise en place d'un "Comité d'Observation et de Réassurance Sémantique (CORS)". Cette entité transpartisane aura pour mission d'élaborer un "Rapport d'Orientation sur la Compléxification du Discours Politique Inclusif (ROCDPI)", et de proposer des "modules de formation continue" axés sur la "maîtrise du lexique citoyen" et la "sensibilisation aux enjeux du vivre-ensemble" pour l'ensemble des élus. Une "Mission Flash" sera également lancée pour analyser la "dissonance cognitive" des commentateurs externes.
La feuille de route de la dédiabolisation semble décidément aussi sinueuse que pavée d'intentions louables, en même temps.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)