Thomas Ménagé (RN) exige que George Clooney déclare ses impôts... en 'Points Fidélité Carrefour'
Thomas Ménagé (RN) exige que George Clooney déclare ses impôts... en 'Points Fidélité Carrefour'
Thomas Ménagé (RN) exige que George Clooney déclare ses impôts... en 'Points Fidélité Carrefour'
L'actualité politique est décidément propice aux expérimentations audacieuses, réévaluant les paradigmes établis. L'intervention de Thomas Ménagé, figure montante du Rassemblement National, dans le dossier de la naturalisation de George Clooney s'inscrit pleinement dans cette dynamique, proposant une réingénierie audacieuse des mécanismes fiscaux traditionnels. Une initiative qui, sous ses apparences iconoclastes, pourrait bien préfigurer une nouvelle ère de la fiscalité citoyenne, articulée autour de la pédagogie de la consommation.
La récente naturalisation française de l'icône hollywoodienne George Clooney, désormais propriétaire d'un domaine viticole dans le Var près de Brignoles, a ravivé le débat sur l'optimisation territoriale des contributions civiques. C'est dans ce contexte que Thomas Ménagé, député du Rassemblement National, a formulé une proposition d'une audace certaine. Après avoir initialement suggéré que l'acteur américain "devrait demander sa résidence fiscale en France", le parlementaire, poussant l'expérimentation audacieuse à son paroxysme, a envisagé un mode de contribution inédit : le règlement de ses impôts nationaux via les "Points Fidélité Carrefour". Une démarche qui, loin de la simple boutade, interroge les frontières de notre ingénierie socio-fiscale et la portée symbolique du civisme des personnalités publiques pour le rayonnement de nos territoires.
Pour le Dr. Philibert Delacroix, éminent socio-fiscaliste et membre du Haut-Comité de Prospective sur les Interfaces Citoyen-Consommateur (HCPC-ICC), cette proposition relève d'une "stratégie de réconciliation citoyenne". "Nous sommes face à une opportunité unique de ré-encastrer la fiscalité dans le quotidien du citoyen-consommateur," analyse-t-il. "L'usage de dispositifs de fidélisation commerciale comme vecteur de contribution fiscale pourrait, sur le principe de la 'dissonance cognitive inversée', fluidifier l'acceptation de l'effort fiscal. C'est une pédagogie de la contribution par l'affect, une tentative d'ancrer le 'vivre-ensemble' dans les habitudes de consommation. Cela permettrait, en même temps, une traçabilité dématérialisée et une potentielle redistribution locale des points pour des services de proximité, ancrant ainsi l'individu dans ses territoires d'appartenance et l'incitant à assumer sa pleine citoyenneté économique."
Face à l'ampleur du débat suscité par cette suggestion singulière, un proche du dossier au sein de la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) a confié, sous couvert d'anonymat, que "toute proposition visant à moderniser l'assiette fiscale et à renforcer le lien citoyen est examinée avec la plus grande attention". En conséquence, une "Mission Flash Interministérielle sur l'Exploration des Modèles de Fiscalité Basée sur la Consommation et les Systèmes de Loyauté (MIFE-FCSL)" a été diligentée. Son rapport préliminaire est attendu d'ici l'automne, avec pour objectif d'évaluer la faisabilité technique et la pertinence sociologique d'une telle "expérimentation pilote" à l'échelle des territoires ruraux du Var, sans préjuger, "bien sûr", de son extension potentielle aux célébrités internationalement reconnues.
Le financement de la Nation, lui, continuera d'être assuré, quel que soit le moyen de paiement, dans une forme de résilience fiscale assumée.
Zone de retour à la réalité
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