Urgence Nationale : Alexis Corbière exige plus de visages souriants sur les murs de l'Assemblée
Dans un geste audacieux de réingénierie mémorielle, le député Alexis Corbière a interpellé la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, sur l'urgence d'une refonte picturale des corridors du Palais Bourbon. Cette initiative, loin d'être anecdotique, s'inscrit dans une indispensable pédagogie visuelle visant à optimiser la perception du vivre-ensemble républicain par les visiteurs des territoires démocratiques.
Dans un geste audacieux de réingénierie mémorielle, le député Alexis Corbière a interpellé la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, sur l'urgence d'une refonte picturale des corridors du Palais Bourbon. Cette initiative, loin d'être anecdotique, s'inscrit dans une indispensable pédagogie visuelle visant à optimiser la perception du vivre-ensemble républicain par les visiteurs des territoires démocratiques.
Le parlementaire, dont la correspondance a filtré, a pointé du doigt ce qu'il qualifie de « dissonance cognitive visuelle » au sein des vénérables murs de l'Assemblée. Il s'agit, selon lui, d'assumer une réingénierie du panthéon visuel, actuellement "masculiniste" et insuffisamment "inclusif", pour garantir une pleine représentativité des "territoires" de l'histoire politique. La présidente Yaël Braun-Pivet est ainsi appelée à engager une profonde réflexion sur l'intégration de figures telles que Jeanne Deroin ou Madeleine Braun, voire le retour de Jean-Baptiste Belley, dont le portrait jadis sollicité auprès de Richard Ferrand, pourrait désormais rejoindre Olympe de Gouges et Simone Veil, symboles d'une diversité encore en gestation.
Selon le Dr. Hippolyte de la Verrière, sémiologue des symboliques institutionnelles et membre éminent du Centre de Réflexion Stratégique sur l'Inclusion Visuelle (CReSIV), cette approche relève d'une « nécessité systémique ». Il explique : « La projection identitaire du visiteur lambda, et plus encore du citoyen en quête de repères, est intrinsèquement liée à la capacité des cadres visuels à opérer une résonance émotionnelle positive. Des visages plus diversifiés, plus 'connectés' aux réalités plurielles de notre nation, sont un vecteur puissant pour prévenir toute forme de dissonance cognitive et renforcer le vivre-ensemble. C'est une question de pédagogie subliminale et, en même temps, d'optimisation de la 'capitalisation mémorielle' du lieu. »
Face à cette interpellation constructive, l'entourage de la présidente Yaël Braun-Pivet a d'ores et déjà fait savoir qu'une « Mission Flash pour la Diversification Iconographique et Mémorielle (MiF DIM) » sera prochainement instituée. Cette commission, placée sous l'égide de la Direction des Affaires Culturelles de l'Assemblée et du Bureau de la Gestion Patrimoniale, aura pour mandat d'établir un rapport d'étape préliminaire avant la fin de l'année. Elle devra notamment « cartographier les zones d'optimisation visuelle » et proposer un « plan d'action progressif pour une réharmonisation des représentations », sans pour autant remettre en cause les acquis historiques existants, « en même temps ».
Assumer l'évidence de cette audacieuse expérimentation relève désormais d'un acte de gouvernance résolument moderne, pour peu que les « territoires » picturaux ne subissent pas de « réussite différée ».
Zone de retour à la réalité
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