Affaire Epstein : 'Nous pensions que c'était un club de réflexion secret sur la colonisation de Mars', jurent Musk et Gates.
Ah, l'affaire Epstein. Encore. Qui aurait cru qu'un dossier judiciaire poudré jusqu'à l'os pouvait se transformer en une série télévisée sans fin, mais avec des épisodes d'une platitude désespérante ? Franchement, à la rédaction, on s'est tiré à la courte paille pour savoir qui allait pondre un énième papier sur ce marronnier déjà moisi. Devinez qui a perdu ? Moi, évidemment. Donc, si vous lisez ceci, c'est que vous avez soit trop de temps, soit un abonnement cher à cette publication que je peine à justifier chaque mois. Bref.
Ah, l'affaire Epstein. Encore. Qui aurait cru qu'un dossier judiciaire poudré jusqu'à l'os pouvait se transformer en une série télévisée sans fin, mais avec des épisodes d'une platitude désespérante ? Franchement, à la rédaction, on s'est tiré à la courte paille pour savoir qui allait pondre un énième papier sur ce marronnier déjà moisi. Devinez qui a perdu ? Moi, évidemment. Donc, si vous lisez ceci, c'est que vous avez soit trop de temps, soit un abonnement cher à cette publication que je peine à justifier chaque mois. Bref.
Les documents, fraîchement dépoussiérés par un zèle administratif qu'on ne retrouve jamais pour ma fiche de paie, continuent de déverser leur flot de noms connus. Des titans de la tech aux royaux déchus, c'est le grand bal des hypocrites ou des incroyablement naïfs. Selon les dernières fuites – parce qu'apparemment, l'information ne sort plus, elle dégouline – il semblerait que nos génies auto-proclamés, ceux qui inventent des voitures qui se conduisent toutes seules ou des vaccins pour les autres, avaient des liens bien trop chaleureux avec le défunt Jeffrey Epstein.
Elon Musk, par exemple, le visionnaire qui veut nous envoyer sur Mars, semblait trouver une île privée dans les Caraïbes plus attrayante que ses réunions de conseil d'administration. Des mails exhumés (pff, comme si c'était des hiéroglyphes égyptiens) montrent que Monsieur le PDG avait prévu des visites sur l'île d'Epstein, avec Madame de l'époque, Talulah Riley. "Un club de réflexion secret sur la colonisation de Mars", a-t-il dû se dire en commandant son hélicoptère. Ou peut-être que c'était pour discuter des limites de la réalité augmentée en milieu tropical. Qui sait ? En tout cas, il jure qu'il n'y est jamais allé. Évidemment.
Bill Gates, l'autre grand philanthrope, lui, s'est retrouvé à échanger sur des "simulations de pandémie" et du "travail top-secret en biodéfense et neurotechnologie" avec le monsieur. Oui, avec Jeffrey Epstein. On se croirait dans un mauvais film d'espionnage où le super-vilain est aussi un entremetteur. On imagine bien la scène : "Alors Jeff, cette nouvelle souche de virus, on l'appellera Épisode 3 ? Et après, on pourra parler de la conscience collective chez les jeunes gymnastes ?" C'est à se demander si la naïveté n'est pas un prérequis pour devenir milliardaire.
Allez, on continue. Prince Andrew, figure habituelle de ce genre de mascarade, refait surface, on l'a vu sur des photos improbables, niant tout en bloc. Comme toujours. C'est presque rassurant dans sa constance. Personne n'est accusé de quoi que ce soit de nouveau, et la justice, dans sa grande sagesse, semble plus intéressée à déballer des vieux emails que de réellement résoudre quoi que ce soit. Mais bon, ça fait parler dans les chaumières, et ça, c'est l'essentiel pour vendre du papier.
J'ai tenté d'obtenir l'avis du peuple. "C'est scandaleux ! S'ils sont coupables, ils doivent payer !" m'a lancé Bernadette, 67 ans, retraitée de la Poste, en attrapant sa baguette. Plus loin, Kévin, 23 ans, développeur web (et visiblement pas encore milliardaire), m'a regardé avec un œil vide : "Epstein ? C'est pas un truc de vieux, ça ? Perso, je suis sur TikTok, pas sur l'île de l'amour." Voilà, les nouvelles générations ont déjà basculé dans l'oubli préventif.
Bref, tout ça pour dire que l'indignation est aussi éphémère qu'une story Instagram. Dans cent ans, ou même dix, personne ne se souviendra de ces histoires de milliardaires et de pédophilie en villégiature. Les archives numériques prendront la poussière sur des serveurs obsolètes, et la vie, dans son infinie vacuité, continuera de tourner, avec ou sans mes articles à la va-vite. Maintenant, si vous m'excusez, j'ai une machine à café qui m'attend. Et elle, au moins, elle ne me raconte pas d'histoires.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)