Catastrophe mondiale : Les utilisateurs 'premium' de Pornhub paniquent à l'idée que leurs 'hobbies' soient révélés publiquement
Ah, la "société". Toujours là pour nous rappeler que la misère humaine est sans fond. Aujourd'hui, j'ai le privilège douteux d'écrire sur la grande tragédie du 21e siècle : le fait que certains adultes français ne peuvent plus regarder leurs petits films sur Pornhub. Oui, vous avez bien lu. J'espère que mon chèque sera à la hauteur de l'abnégation dont je fais preuve pour traiter une telle fadaise. Parce qu'entre nous, j'ai mal au dos et j'ai faim. Bref.
Ah, la "société". Toujours là pour nous rappeler que la misère humaine est sans fond. Aujourd'hui, j'ai le privilège douteux d'écrire sur la grande tragédie du 21e siècle : le fait que certains adultes français ne peuvent plus regarder leurs petits films sur Pornhub. Oui, vous avez bien lu. J'espère que mon chèque sera à la hauteur de l'abnégation dont je fais preuve pour traiter une telle fadaise. Parce qu'entre nous, j'ai mal au dos et j'ai faim. Bref.
Donc, apparemment, le mastodonte du contenu pour adultes, celui-là même que vous prétendez ne pas connaître, a décidé de faire grève en France. Motif ? Le gouvernement, dans un élan de génie législatif, a eu la brillante idée de vouloir vérifier l'âge des utilisateurs. Évidemment. Comme si la jeunesse actuelle, biberonnée à internet et à la débrouille numérique, n'allait pas trouver trois mille et une façons de contourner ça en deux clics et un VPN payé avec l'argent de poche. Pff.
Pornhub, de son côté, nous sort la carte du "citoyen responsable" et clame haut et fort que cette mesure ne protège pas les mineurs (argument très crédible quand on vend du contenu X, je vous l'accorde) mais surtout, qu'elle mettrait en péril la vie privée des adultes. Oh, la belle ironie ! Le site où l'anonymat est roi (ou du moins l'était, dans l'esprit de ses utilisateurs) se transforme soudain en gardien du temple de nos données sensibles. C'est presque émouvant de voir un tel sens de l'éthique émerger des profondeurs d'internet. Allez, on continue.
Pour saisir l'ampleur de ce "drame", j'ai dû me livrer à l'exercice éreintant de la micro-trottoir. J'ai accosté un jeune homme, Baptiste, 23 ans, étudiant en communication (forcément), qui arborait une mine déconfite. "C'est scandaleux, Isaac ! Une atteinte à ma vie privée ! Comment je vais faire pour me détendre après mes cours d'entrepreneuriat éthique ? C'est ma soupape ! Et mon abonnement premium, on en parle ? Il était bientôt rentabilisé !" J'ai failli lui répondre qu'il y avait d'autres moyens de "se détendre", mais je me suis retenu. Ma conscience professionnelle a des limites.
Un peu plus loin, j'ai interpellé Chantal, 58 ans, fonctionnaire à la retraite, qui promenait son caniche miniature. Quand je lui ai expliqué la situation, elle m'a regardé d'un air perplexe. "Pornhub ? C'est une marque de yaourts, non ? Mon petit-fils en mangeait quand il était petit, c'est ça ?" J'ai abandonné l'idée de lui expliquer le concept. Certains mystères sont mieux gardés.
Bref, la situation est grave, le monde tremble. Ou pas. Les gens trouveront d'autres sites, d'autres façons, et dans six mois, cette "crise" sera tombée dans les limbes de l'oubli collectif, supplantée par le prix des carottes ou le dernier gadget inutile. Et moi ? Je serai toujours là, à rédiger des articles sur la vacuité de l'existence. Allez, j'ai une machine à café qui m'appelle, et une pile de dossiers tout aussi passionnants qui m'attend. La vie, quelle farce.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)