Choc touristique : Un vol Paris-Ibiza atterrit en Auvergne, les passagers découvrent le puy de Dôme au lieu du DJ
Ah, la vie. On croit avoir tout vu, et puis non, il faut que je vous raconte l'histoire de gens qui, je cite, "sont partis de Paris pour Ibiza et ont atterri... *en Auvergne*". Oui, vous avez bien lu. Comme si le monde n'avait pas déjà assez de problèmes, il faut que je perde mon temps précieux – et le vôtre, manifestement, si vous lisez ça – sur ce genre de péripétie qui n'intéresse absolument personne de sensé. Pff. Allez, on continue, je suis payé à la ligne, paraît-il.
Choc touristique : Un vol Paris-Ibiza atterrit en Auvergne, les passagers découvrent le puy de Dôme au lieu du DJ
Ah, la vie. On croit avoir tout vu, et puis non, il faut que je vous raconte l'histoire de gens qui, je cite, "sont partis de Paris pour Ibiza et ont atterri... en Auvergne". Oui, vous avez bien lu. Comme si le monde n'avait pas déjà assez de problèmes, il faut que je perde mon temps précieux – et le vôtre, manifestement, si vous lisez ça – sur ce genre de péripétie qui n'intéresse absolument personne de sensé. Pff. Allez, on continue, je suis payé à la ligne, paraît-il.
Donc, mardi soir, aux alentours de 17h, un Airbus A320 s'est gentiment décollé de Paris, direction le paradis factice d'Ibiza. Sauf que voilà, la vie est pleine de surprises, surtout quand on confie son destin à une compagnie aérienne low-cost (on ne me dit pas laquelle, et franchement, on s'en fout). Vers 18h40, surprise ! Au lieu de palmiers et de DJs sous amphétamines, c'est l'aéroport de Clermont-Ferrand-Auvergne qui a accueilli les 167 âmes et les six pauvres hères de l'équipage. La raison ? Un "problème moteur mineur". Mineur. J'insiste. Ce n'est même pas un crash spectaculaire. Juste un petit hoquet mécanique qui a obligé tout ce beau monde à renoncer aux shots et aux beats pour la grandeur austère du Puy-de-Dôme.
Les passagers ont été "débarqués en toute sécurité", nous dit-on. J'imagine déjà l'ambiance : des visages pâles, des "où est la fête ?" dans le vide, des tentatives désespérées de capter la 4G pour poster leur malheur sur Instagram. J'ai tenté de recueillir quelques "témoignages poignants", mais comme d'habitude, les gens sont décevants.
"On devait mixer toute la nuit avec David Guetta", m'a soufflé Kevin, 23 ans, l'air perdu, la casquette de travers. "Là, c'est mort. Y'a même pas de wifi correct. C'est quoi cet endroit ? On dirait la campagne." J'ai tenté de lui expliquer que c'était l'Auvergne, qu'il y avait des volcans éteints et du Saint-Nectaire, mais son regard vide indiquait que le concept d'une vie sans rave party lui était étranger.
Un peu plus loin, assise sur sa valise, Sylvie, 58 ans, fonctionnaire à la retraite, semblait tout aussi déphasée. "Je ne comprends pas. On nous avait promis le soleil. Et regardez, il fait nuit. Et ce silence... Où sont les animations ?" Je n'ai pas eu le courage de lui dire que les "animations" en Auvergne, ça se résume souvent au chant des grillons et au bruit des vaches.
Bref, un autre avion devait venir les "secourir" depuis Barcelone (parce que Paris, c'est trop loin, ou trop cher, ou trop occupé à ignorer ses propres problèmes, je ne sais plus). Leur voyage "devrait" continuer, nous assure-t-on avec un optimisme déplacé. C'est-à-dire qu'ils finiront par arriver à Ibiza, la destination de leurs rêves, pour y faire exactement la même chose qu'ils auraient faite à Paris, mais avec un accent espagnol et de la sueur en plus.
Et voilà. Une histoire qui, dans le grand schéma des choses, est moins intéressante que la date d'expiration de mon yaourt. Des gens voulaient s'amuser, un avion a eu un petit bobo, ils ont visité la France profonde sans le vouloir. Dans cent ans, personne n'en aura le moindre souvenir. Ni de cet article, ni de Kevin, ni de Sylvie, ni d'Ibiza, ni même de moi qui me suis tapé cette prose. Ah, le vide abyssal de l'existence. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, j'ai une machine à café à brutaliser.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)