Choc à Washington : Trump a une « personnalité d'alcoolique », mais jure n'avoir jamais touché d'autre substance que la victoire.
Ah, la politique américaine. Un puits sans fond de révélations fracassantes, de scandales qui n'en sont pas, et de petites phrases censées changer le cours du monde. Aujourd'hui, mes chers lecteurs, préparez-vous à être... pas du tout émus. On va parler de la « personnalité d'alcoolique » d'un certain Donald Trump. Comme si l'on n'avait pas déjà mille choses plus importantes à ignorer.
Ah, la politique américaine. Un puits sans fond de révélations fracassantes, de scandales qui n'en sont pas, et de petites phrases censées changer le cours du monde. Aujourd'hui, mes chers lecteurs, préparez-vous à être... pas du tout émus. On va parler de la « personnalité d'alcoolique » d'un certain Donald Trump. Comme si l'on n'avait pas déjà mille choses plus importantes à ignorer.
Bref. Il paraît que Susie Wiles, la directrice de cabinet de l'ex-président (ou futur, qui sait, qui s'en soucie), a balancé dans les colonnes de Vanity Fair que son boss a une « personnalité d'alcoolique ». Et ce, alors que le gaillard est connu pour ne boire que des sodas. Pff. L'ironie, c'est qu'il ne boit pas d'alcool, mais que son comportement, sa conviction que "rien ne lui est impossible", rappelle étrangement ceux de son frère, décédé de l'alcoolisme. Ah, la psychologie de comptoir, toujours aussi passionnante. Apparemment, lui-même aurait reconnu avoir une « personnalité de type possessif et vulnérable à l'addiction ». C'est bien, il fait un effort.
Cette information, d'une pertinence absolue pour la survie de l'humanité, a évidemment fait le tour de Washington. On se demande ce qu'on peut bien faire avec ça. Devrait-on lui proposer un verre de lait ? Lui interdire les sodas ? Personnellement, j'ai déjà mal au crâne rien qu'à y penser. Je suis payé une misère pour écrire sur ce genre de fadaises, alors qu'il y a un excellent café à deux rues d'ici qui m'appelle.
J'ai tenté d'interroger le commun des mortels sur cette affaire d'État. J'ai croisé Kévin, 22 ans, qui tentait de faire tenir une trottinette électrique en équilibre sur un pied. « Trump ? C'est qui déjà ? Le mec à la télé avec les cheveux bizarres ? Franchement, je m'en fous, tant qu'il y a du réseau. » D'une lucidité désarmante, je l'avoue.
Un peu plus loin, Madame Dubois, 78 ans, cherchait ses clés dans son sac avec une détermination admirable. « Ah, ce pauvre monsieur Trump ! S'il n'a pas bu, il ne doit pas être un vrai alcoolique, alors. C'est comme mon petit-fils, il joue trop aux jeux vidéo, mais il n'est pas "accro", il dit. C'est juste la jeunesse, mon bon monsieur. » La sagesse populaire, toujours à côté de la plaque.
Allez, on continue. D'autres révélations concernent un certain J.D. Vance, apparemment « complotiste depuis une décennie ». Quelle surprise ! Un politicien avec des idées fixes, on aura tout vu. Et une certaine Pam Bondi aurait « mal géré le dossier Epstein ». Là encore, on est à la limite du choc. Personne n'aurait imaginé qu'une quelconque gestion autour de ce dossier aurait pu être autre chose que catastrophique.
Et voilà. Encore une journée, encore un article sur des gens importants qui disent des choses pas si importantes. Dans cent ans, personne ne se souviendra de Susie, de Trump, de leurs personnalités ou de leurs sodas. Ni de cet article, d'ailleurs. Et c'est tant mieux. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, le café m'attend.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)