Crise diplomatique : l'Europe refuse d'échanger le Groenland contre la Floride et deux 'Big Mac'™
Ah, les joies infinies du journalisme. Réveil, café amer, et la douce perspective de devoir pondre un article sur la dernière "crise" qui, d'ici la semaine prochaine, aura été oubliée par tous, y compris par ceux qui l'ont inventée. Cette fois, c'est au tour du Groenland de me donner envie de rester sous ma couette. Apparemment, un grand pays veut acheter un grand glaçon, et d'autres grands pays trouvent ça... euh... non. Fascinant, n'est-ce pas ? On dirait une négociation à la maternelle pour savoir qui aura le dernier Playmobil.
Ah, les joies infinies du journalisme. Réveil, café amer, et la douce perspective de devoir pondre un article sur la dernière "crise" qui, d'ici la semaine prochaine, aura été oubliée par tous, y compris par ceux qui l'ont inventée. Cette fois, c'est au tour du Groenland de me donner envie de rester sous ma couette. Apparemment, un grand pays veut acheter un grand glaçon, et d'autres grands pays trouvent ça... euh... non. Fascinant, n'est-ce pas ? On dirait une négociation à la maternelle pour savoir qui aura le dernier Playmobil.
Bref, le grand cirque international continue sa tournée. Le Danemark, propriétaire de ce caillou gelé, est en "désaccord fondamental" avec les États-Unis. En langage humain, ça veut dire que "non" ne suffit pas, il faut faire semblant d'être offusqué. Donald Trump, dont l'objectif reste d'acquérir le Groenland comme on achèterait une nouvelle balle de golf, n'a pas été dérangé par les petites gesticulations européennes. Parce que, soyons honnêtes, que pèsent les "menaces" de l'UE face à l'envie irrépressible d'un homme de posséder un territoire stratégique pour ses futurs exploits immobiliers ?
L'Europe, dans sa sagesse infinie, a donc envoyé des "renforts militaires". Attention, tenez-vous bien : treize militaires pour l'Allemagne, un pour les Pays-Bas et un pour le Royaume-Uni. Un effectif digne d'une sortie scolaire mal organisée, tout ça pour une "mission de reconnaissance" dans le cadre d'un exercice nommé "Arctic Endurance". Pff... Une endurance que je n'ai clairement pas pour écrire ces lignes. La Maison-Blanche, probablement entre deux donuts, a poliment fait savoir que ce déploiement n'avait "aucun impact" sur leur "objectif". On s'en doutait un peu, non ?
J'ai essayé d'aller à la rencontre de l'opinion publique pour voir si quelqu'un se sentait concerné par cette farce. J'ai croisé Kévin, 22 ans, influenceur crypto-gaming auto-proclamé, qui passait son temps à regarder des vidéos de chats sur TikTok. "Le Groenland ? C'est un nouveau DLC pour Fortnite ?" m'a-t-il lancé, visiblement plus intéressé par son score que par la souveraineté danoise. Plus tard, j'ai interrogé Gisèle, 78 ans, ancienne comptable, devant la boulangerie. "Oh, la politique...", a-t-elle soupiré, "C'est toujours les mêmes histoires. Du moment que mon pain au chocolat est pas trop cher, le reste...". Voilà. L'humanité dans toute sa splendeur.
Allez, on continue. L'Union européenne, par la voix d'Ursula von der Leyen, a "fermement" réitéré son engagement à défendre la souveraineté du Groenland. Oui, oui, la souveraineté. Comme si la "souveraineté" se mangeait ou faisait baisser les impôts. Trump, en retour, a menacé de droits de douane. Du grand art diplomatique, façon cour de récré : "Si tu me donnes pas ton jouet, je te prête plus mes billes."
Franchement, qui peut bien s'intéresser à ces rodomontades ? Dans cent ans, personne ne se souviendra de cette pantomime. Dans dix ans, même nous, on aura oublié qui a dit quoi et pourquoi. Le Groenland restera un glaçon, et les puissants continueront de se chamailler pour des motifs que personne ne comprendra jamais vraiment. Tout ça pour ça. Je crois que j'ai bien mérité mon café. Et peut-être une sieste.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)