Cyberattaque 'd'envergure' contre La Poste : les hackers exigent des timbres rares et un mandat-cash
Ah, La Poste. Ce monument à la lenteur et au papier jauni. Je pensais que ma carrière était déjà un long soupir, mais devoir pondre un article sur ça... Pff. Apparemment, des "hackers" – terme ronflant pour des types qui s'ennuient ferme – ont décidé de s'attaquer à ce qui, pour beaucoup, est l'incarnation même de l'obsolescence. Et le fin du fin ? Leurs revendications sont à l'image de leur cible : totalement lunaires. Des timbres rares et un mandat-cash. On n'arrête pas le progrès.
Ah, La Poste. Ce monument à la lenteur et au papier jauni. Je pensais que ma carrière était déjà un long soupir, mais devoir pondre un article sur ça... Pff. Apparemment, des "hackers" – terme ronflant pour des types qui s'ennuient ferme – ont décidé de s'attaquer à ce qui, pour beaucoup, est l'incarnation même de l'obsolescence. Et le fin du fin ? Leurs revendications sont à l'image de leur cible : totalement lunaires. Des timbres rares et un mandat-cash. On n'arrête pas le progrès.
Bref, lundi matin, tandis que vous envisagiez de procrastiner sur vos cadeaux de Noël, le groupe La Poste, fier gardien de nos courriers et de nos espoirs déçus (surtout quand le colis arrive explosé), a été victime d'une "cyberattaque" par déni de service. Traduction pour les non-initiés : des robots stupides ont envoyé des milliards de messages inutiles pour saturer les sites. Un peu comme ma boîte mail chaque matin. Ça a "baissé en intensité" depuis, mais ça "se poursuit". Formidable. Le ministre de l'Économie, Roland Lescure, a bien sûr tenu à rassurer tout le monde en déclarant qu'« aucune donnée personnelle n'a été aspirée ». Super. Parce que qu'est-ce qu'on pourrait bien faire avec vos données postales, à part vous envoyer des catalogues de pulls moches ou des factures de gaz ?
Un groupe de hackers, dont le nom m'échappe déjà et que je qualifierais volontiers de "prorusses", histoire de donner un vernis géopolitique à cette mascarade, a revendiqué l'affaire. La DGSI, nos limiers de la sécurité intérieure, est sur le coup. Je les imagine déjà, experts en contre-espionnage et en démantèlement de réseaux terroristes, en train de décortiquer des pixels pour retrouver des traces de Mandat-Cash. Ça doit changer des dossiers ukrainiens.
J'ai tenté de recueillir quelques "témoignages". Parce que c'est mon travail, paraît-il. J'ai croisé Germaine, 80 ans, devant sa boîte aux lettres vide : « Des timbres rares ? Mais mon p'tit monsieur, moi je veux juste ma lettre de la Sécu, pas des portraits de généraux à la retraite ! C'est n'importe quoi, cette jeunesse. » Sa détresse était aussi prévisible que le lever du soleil. Plus loin, Lucas, 25 ans, les yeux rivés sur son smartphone, m'a lancé : « Mon colis Vinted est bloqué ! C'est grave ça, je dois poster ma review. Les timbres rares, c'est comme les disquettes, non ? » Je n'ai même pas répondu. Le dialogue de sourds numérique, on connaît.
Allez, on continue. Les sites de Colissimo et de La Poste ont fait le yoyo, inaccessibles, puis par intermittence. Les livraisons de colis et de courriers sont perturbées juste avant Noël. C'est un drame absolu, on va tous mourir sans nos chaussettes en forme de rennes et nos cartes de vœux génériques.
En fin de compte, que retenir de cette épopée numérique ? Rien. Absolument rien. Dans cent ans, personne ne se souviendra de cette histoire de timbres rares et de mandats-cash. La Poste existera encore, sous une forme ou une autre, à livrer des choses qu'on oubliera de récupérer. Et moi, je serai probablement en train de siroter un café, en regrettant d'avoir perdu mon temps sur ces futilités. Si vous avez lu jusqu'ici, vous n'avez vraiment pas de vie.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)