Dissonance cognitive : la théorie démontre enfin sa pertinence en étant elle-même fondée sur un mensonge.
Franchement, si on m'avait dit un jour que je passerais ma matinée à gribouiller des lignes sur des psychologues des années 50 qui se sont peut-être un peu trop pris pour des prophètes, j'aurais probablement choisi une carrière dans l'élevage de chèvres. Mais non. Me voilà, à devoir décortiquer une "révélation" qui, soyons honnêtes, est aussi surprenante qu'un lundi matin pluvieux. Préparez-vous à une immersion passionnante – ou pas – dans le monde merveilleux des pseudo-vérités académiques.
Dissonance cognitive : la théorie démontre enfin sa pertinence en étant elle-même fondée sur un mensonge.
Franchement, si on m'avait dit un jour que je passerais ma matinée à gribouiller des lignes sur des psychologues des années 50 qui se sont peut-être un peu trop pris pour des prophètes, j'aurais probablement choisi une carrière dans l'élevage de chèvres. Mais non. Me voilà, à devoir décortiquer une "révélation" qui, soyons honnêtes, est aussi surprenante qu'un lundi matin pluvieux. Préparez-vous à une immersion passionnante – ou pas – dans le monde merveilleux des pseudo-vérités académiques.
Allez, on se lance. Donc, il y a cette fameuse "dissonance cognitive". Pour ceux qui n'auraient pas le temps de gober des concepts qui vous font vous sentir moins bête, c'est ce petit inconfort mental qu'on ressent quand nos croyances se cognent à la réalité. Et notre cerveau, fainéant comme il est, préfère changer la réalité ou l'interprétation des faits plutôt que d'admettre qu'il s'est planté. Un grand classique de l'humanité, en somme. Cette brillante idée a été popularisée par un certain Leon Festinger après une étude sur une secte ufologique. Oui, des gens qui attendaient des aliens, et quand ils ne sont pas venus, ils ont juste... inventé une meilleure histoire. Fascinant, n'est-ce pas ? Comme si on avait besoin d'une étude pour comprendre ça.
Et là, le "scoop du siècle" arrive. Un chercheur, Thomas Kelly, après avoir fouillé des archives poussiéreuses – quelle vie trépidante – affirme que Festinger et ses potes auraient un peu, disons, "ajusté" les faits pour que ça colle à leur théorie. En gros, la théorie sur la tromperie serait basée sur une petite tromperie elle-même. Ironique, non ? Ou juste terriblement prévisible. Je ne sais plus, j'ai l'impression d'avoir déjà écrit ça mille fois sous des formes différentes. Les gens se prennent pour des génies en découvrant que d'autres gens sont... des gens.
J'ai essayé d'obtenir des réactions, histoire de faire semblant que ça intéresse quelqu'un. J'ai demandé à Kevin, 22 ans, qui traîne devant un café avec son smartphone, ce qu'il en pensait. "La dissonance quoi ? C'est comme quand ma connexion bugue et que je dis que c'est mon opérateur alors que j'ai oublié de payer la facture ?" Non, Kevin, c'est pire. J'ai ensuite accosté Jacqueline, 78 ans, sortant du primeur, qui m'a regardé comme si je lui parlais en martien. "Toute cette science, c'est du blabla. Mon mari me disait toujours qu'il irait acheter le pain, et il revenait avec des fleurs. La seule dissonance, c'était la baguette qui manquait." Bref, des témoignages poignants.
Alors voilà. Un monument des sciences sociales s'effondre. Ou pas. Parce que honnêtement, qui ça étonne encore ? L'humanité est une suite ininterrompue de petites supercheries pour se rassurer. Dans cent ans, tout le monde aura oublié Festinger, Kelly, cet article, et ma frustration à l'écrire. Et la prochaine "grande découverte" sera probablement tout aussi fumeuse. Maintenant, si vous avez lu jusqu'ici, vous n'avez vraiment rien de mieux à faire. Moi, j'ai une tasse de café (mauvais, comme d'habitude) qui m'attend.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)