Détresse postale : Le Danemark devient le premier pays où la lettre de réclamation est 'livrée par pigeon voyageur'
Ah, le Danemark. Ce petit pays nordique où l'on s'attend à de l'efficacité, des design épurés et des croissants à la cannelle. Eh bien non. Apparemment, leur dernière lubie, celle qui me force à taper sur ce clavier crasseux au lieu d'aller chercher un café décent, c'est de réinventer la poste en... poste à pigeons. Oui, vous avez bien lu. Des pigeons. Comme au Moyen Âge. Mais c'est du "progrès", paraît-il. On marche sur la tête, ou plutôt on s'envole en rond.
Ah, le Danemark. Ce petit pays nordique où l'on s'attend à de l'efficacité, des design épurés et des croissants à la cannelle. Eh bien non. Apparemment, leur dernière lubie, celle qui me force à taper sur ce clavier crasseux au lieu d'aller chercher un café décent, c'est de réinventer la poste en... poste à pigeons. Oui, vous avez bien lu. Des pigeons. Comme au Moyen Âge. Mais c'est du "progrès", paraît-il. On marche sur la tête, ou plutôt on s'envole en rond.
Franchement, il faut être désespéré pour s'intéresser à ça. Mais mon chef, dans sa grande sagesse (ou son manque total d'inspiration), a décidé que la "détresse postale" était le sujet du jour. Donc, voilà. Au lieu d'avoir un facteur ronchon qui vous apporte des factures, les Danois, dans leur quête incessante de l'absurde sous couvert de "modernisation", envisagent de confier leurs lettres de réclamation à des volatiles. On nous dit que c'est pour "déshumaniser les services" et "optimiser les flux". Moi, je crois surtout que c'est une excuse pour recycler les pigeons du parc qui passaient leur temps à chier sur les statues.
J'ai essayé de comprendre la logique, mais mon cerveau, déjà fatigué par la simple idée d'exister, a capitulé. La poste, c'est un service essentiel, n'est-ce pas ? Courriers, colis, timbres... Et maintenant, des pigeons voyageurs. Pff. Je me demande s'ils vendent des timbres "spécial pigeon" avec une tête d'oiseau dessus. Ou s'il faut apprendre aux pigeons à lire les adresses. C'est d'une bêtise affligeante. Mais bon, ça fait parler. Et ça me fait écrire, donc c'est l'essentiel, non ?
J'ai tenté de recueillir quelques "témoignages" sur le terrain. Autant vous dire que c'était passionnant.
J'ai croisé Kévin, 22 ans, stagiaire en marketing digital, les écouteurs vissés sur les oreilles. "Des pigeons ? Bah, c'est stylé, non ? Genre, vintage mais futuriste. Ça peut faire un bon trend TikTok, grave." Il a ensuite sorti son téléphone pour filmer un pigeon. Bref, une analyse profonde.
Un peu plus loin, j'ai abordé Brigitte, 67 ans, retraitée, qui râlait contre les prix du supermarché. "Des pigeons ? Mais c'est n'importe quoi ! Déjà qu'on comprend plus rien avec leurs machines partout, maintenant il faut parler aux oiseaux ? De mon temps, le facteur, il disait bonjour, lui. Et il livrait le courrier, pas des fientes." J'ai tenté de lui expliquer la "modernisation", elle m'a regardé comme si j'étais le pigeon en question.
Allez, on continue. Dans le fond, peu importe que les courriers arrivent ou non. Qui envoie encore des lettres, de toute façon ? Des relevés bancaires ? Des publicités pour des mutuelles ? Ce genre d'informations cruciales que personne ne lit jamais. La vérité, c'est que cette histoire de pigeons est juste une distraction de plus dans le grand cirque de l'actualité, une petite danse pour nous faire oublier que, quoi qu'il arrive, on sera tous là, demain, à se demander si on a le temps d'attraper un café avant la prochaine non-information essentielle. Et la prochaine fois, ce sera quoi ? Des dauphins pour livrer les colis par voie maritime ? On s'en fiche. Dans cent ans, personne n'aura lu ça. Et c'est tant mieux.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)