Elon Musk convoqué par la justice française : les greffiers redoutent une 'prise de contrôle hostile' du Palais de Justice.
Ah, Elon. Le nom seul suffit à me donner des crampes d'estomac avant même d'avoir bu mon premier café. Aujourd'hui, il est convoqué. Par la justice française, rien de moins. Je sais, ça doit vous sembler passionnant, une confrontation d'époques, un choc des titans. Pour moi, c'est juste un lundi matin où je dois taper sur un clavier pour décrire comment un milliardaire s'apprête à faire face à des gens qui utilisent encore des tampons encreurs. Le monde est vraiment étrange, n'est-ce pas ? On dirait une nouvelle saison de "L'Odyssée de l'Absurde", et je suis coincé à la régie.
Ah, Elon. Le nom seul suffit à me donner des crampes d'estomac avant même d'avoir bu mon premier café. Aujourd'hui, il est convoqué. Par la justice française, rien de moins. Je sais, ça doit vous sembler passionnant, une confrontation d'époques, un choc des titans. Pour moi, c'est juste un lundi matin où je dois taper sur un clavier pour décrire comment un milliardaire s'apprête à faire face à des gens qui utilisent encore des tampons encreurs. Le monde est vraiment étrange, n'est-ce pas ? On dirait une nouvelle saison de "L'Odyssée de l'Absurde", et je suis coincé à la régie.
Bref, le grand manitou de X (l'ancien Twitter, pour ceux qui n'ont pas suivi les aventures de renommage intempestives), des voitures qui s'enflamment et des fusées qui explosent, est officiellement invité à prendre le thé (ou du moins à répondre à des questions) au Palais de Justice de Paris. Le procureur, dans une audacieuse tentative d'obtenir des réponses de quelqu'un qui parle probablement plus à ses tweets qu'à des êtres humains, l'a sommé pour une "audition volontaire" le 20 avril. Parce que, voyez-vous, la justice française s'intéresse à X. Non pas parce que c'est un réseau social où le chaos règne en maître, mais parce que, et tenez-vous bien, il y a des problèmes avec les "algorithmes de recommandation". Oui, vous avez bien lu. Des lignes de code qui promeuvent du contenu. Le crime du siècle, j'vous dis. Ça s'appelle "entrave ou altération du fonctionnement d’un système de traitement automatisé de données". Autant dire que le type a hacké le bon sens.
Les enquêteurs veulent aussi parler à Linda Yaccarino, l'ex-PDG, et d'autres employés, parce que, apparemment, l'affaire est d'une complexité rare. Les bureaux parisiens de X ont même eu droit à une visite guidée des gendarmes, épaulés par Europol. J'imagine déjà le choc : des flics qui fouillent des serveurs pendant que les employés de X essaient de comprendre si le chef veut un café ou une nouvelle fonctionnalité de micro-paiement pour respirer.
J'ai dû aller interroger quelques âmes errantes, parce que c'est mon travail, vous savez. « Moi, tant qu'il ne me vire pas de la plateforme pour avoir dit que le café était trop cher, je m'en fiche de ses histoires d'algorithmes », m'a confié Corinne, 58 ans, retraitée, en ajustant son sac à main. « Et puis, il pourrait faire une application pour trouver des places de parking, ça, ce serait utile. Ça, oui ! » J'ai ensuite croisé Patrice, 45 ans, greffier adjoint, qui semblait plus préoccupé par la paperasse que par l'apocalypse numérique. « J'ai passé la journée à chercher des formulaires 3B-Alpha barré 'Obsolète'. Qu'il veuille racheter le bâtiment, ça ne me surprend pas, mais s'il touche à nos tampons, là, ça va mal se passer. La validité des documents, c'est sacré ! »
Pff. Pendant ce temps, moi, je suis là, à décrire ce théâtre de l'absurde pour un salaire qui ne me permet même pas de m'acheter une Tesla, ni même une trottinette électrique. Des histoires de données personnelles, de modération de contenu, et d'algorithmes qui décident ce que vous lisez. Comme si ça changeait quoi que ce soit à la fin des temps.
Allez, on continue. La justice s'inquiète donc de la façon dont X gère ses opérations, collecte vos données (surprise !), et modère le contenu, notamment pour ce qui est des abus sur mineurs. Oui, c'est grave, mais on dirait que ça fait partie de l'inventaire des "problèmes de la vie moderne" qu'on liste avant de passer à la météo. Tout ça parce qu'un député et un expert en cybercriminalité ont déposé des plaintes. Je suis sûr que ça leur a fait une belle jambe.
En fin de compte, que Musk vienne ou pas, que le Palais de Justice se transforme en siège social géant ou qu'il reste ce majestueux monument à la lenteur administrative, cela n'aura absolument aucune incidence sur le fait que, dans cent ans, personne ne se souviendra de cet article. Ou de la justice. Ou de Musk. Ou de vous. Alors, si vous avez lu jusqu'ici, vous n'avez vraiment rien de mieux à faire. Moi, il faut que j'aille boire mon café, si jamais il n'est pas encore froid.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)