Elon Musk révèle que XAI alimentera ses toilettes spatiales pour une 'révolution des algorithmes intestinaux'
Ah, les joies du journalisme moderne. Encore une journée, encore une dépêche sur un milliardaire qui s'ennuie et décide de jouer à Dieu avec l'argent des autres. Aujourd'hui, c'est au tour d'Elon Musk de nous faire rêver avec ses lubies cosmiques. Pff. Si vous avez le malheur de vous intéresser à ces fadaises, je vous plains sincanément. Pour les autres, accrochez-vous, ça va être long.
Ah, les joies du journalisme moderne. Encore une journée, encore une dépêche sur un milliardaire qui s'ennuie et décide de jouer à Dieu avec l'argent des autres. Aujourd'hui, c'est au tour d'Elon Musk de nous faire rêver avec ses lubies cosmiques. Pff. Si vous avez le malheur de vous intéresser à ces fadaises, je vous plains sincanément. Pour les autres, accrochez-vous, ça va être long.
Donc, apparemment, le monsieur a décidé de fusionner son entreprise d'intelligence artificielle, xAI, avec sa boîte de fusées, SpaceX. Pourquoi ? Pour mettre des centres de données... dans l'espace. Oui, vous avez bien lu. Des serveurs en orbite. Parce que, voyez-vous, la Terre est trop petite, trop limitée, trop... terrestre pour ses ambitions. Selon le communiqué (que j'ai à peine survolé en sirotant un café médiocre), ce serait le "moteur d'innovation le plus ambitieux et intégré verticalement sur (et hors) Terre". On en pleurerait presque de rire, si j'avais encore la force d'éprouver des émotions.
Le plan est simple, d'une simplicité désarmante : lancer un million de satellites-serveurs pour capter l'énergie solaire et éviter "d'imposer des difficultés aux communautés et à l'environnement" sur Terre. Charmant. Comme si le ciel n'allait pas devenir un immense capharnaüm technologique. Un million de satellites, vous imaginez ? Bref. SpaceX veut lancer 200 tonnes de matos par heure avec sa fusée Starship. On parle d'une valorisation à 1250 milliards de dollars pour l'ensemble. Des chiffres qui n'ont absolument aucun sens pour le commun des mortels, mais qui font saliver les financiers. Ah, l'argent. Le nerf de la guerre, de la paix, et de la connerie humaine.
J'ai dû, pour les besoins de cet article (et sous la menace de mon rédacteur en chef, un homme que je déteste cordialement), interroger quelques "citoyens". « Encore lui avec ses idées bizarres, » a soupiré Corinne, 48 ans, caissière dans un supermarché où le prix des pâtes n'a pas bougé depuis des semaines. « Moi, tout ce que je veux, c'est que mes enfants aient une place en crèche, pas des ordinateurs dans les étoiles. » Son désintérêt était palpable, et ô combien rafraîchissant. J'ai ensuite croisé Kévin, 22 ans, étudiant en sociologie qui semblait plus préoccupé par l'extinction des espèces que par l'expansion de l'IA dans le vide intersidéral. « Si c'est pour mieux exploiter les données des gens, que ce soit sur Terre ou sur Mars, ça ne change rien au problème de fond de la surveillance généralisée, » m'a-t-il lancé d'un air grave, avant de me demander si j'avais une cigarette. J'ai menti.
Allez, on continue. Il paraît que Musk envisage une introduction en bourse pour SpaceX. Le même homme qui s'est toujours opposé à l'idée, arguant que le marché était incompatible avec son but ultime de coloniser Mars. Mais l'argent, ça change les principes, n'est-ce pas ? Surtout quand il s'agit de développer la plus grosse fusée jamais construite pour aller sur la Lune et Mars. Quelle fantaisie.
Au final, tout ça, c'est juste du bruit. Du bruit et de la fureur, comme disait l'autre, qui ne signifient rien. Dans cent ans, personne ne se souviendra de cet article, ni des centres de données spatiaux de Monsieur Musk, ni même de l'absurdité de nos préoccupations actuelles. Et c'est très bien comme ça. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, j'ai une machine à café qui m'appelle. Et je suis à court d'encre pour ce ramassis de futilités.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)