Face à l'appétit US pour le Groenland, le Danemark forme une 'Ligue des Super-Héros Nordiques' avec 7 pays de l'OTAN.
Ah, le Groenland. Encore. Sérieusement, est-ce qu'on ne pourrait pas parler de l'humidité du bureau ou de l'incroyable fadeur de mon café ? Non, il faut que je vous raconte la dernière lubie diplomatique qui agite le monde, comme si nos vies n'étaient pas déjà suffisamment vides de sens et la mienne pas assez misérable.
Face à l'appétit US pour le Groenland, le Danemark forme une 'Ligue des Super-Héros Nordiques' avec 7 pays de l'OTAN.
Ah, le Groenland. Encore. Sérieusement, est-ce qu'on ne pourrait pas parler de l'humidité du bureau ou de l'incroyable fadeur de mon café ? Non, il faut que je vous raconte la dernière lubie diplomatique qui agite le monde, comme si nos vies n'étaient pas déjà suffisamment vides de sens et la mienne pas assez misérable.
Donc, apparemment, le grand chef de l'Oncle Sam, vous savez, celui qui twitte plus vite que son ombre, a encore eu une illumination. Après le Venezuela – une autre histoire passionnante où des adultes jouent à la guerre pour un pays qu'ils ne sauraient même pas placer sur une carte – notre ami a décidé que le Groenland lui manquait. Oui, l'île de glace, celle avec les ours polaires et trois habitants par kilomètre carré. Une "priorité de sécurité nationale", rien que ça. Utiliser l'armée pour s'approprier un bout de caillou glacé ? Bien sûr, pourquoi pas. C'est toujours une option, n'est-ce pas ? Comme commander une pizza à 3h du matin, mais avec des hélicoptères et des missiles.
Pff. Et pendant ce temps, le Danemark, pauvre petit pays scandinave, se retrouve à jouer les propriétaires immobiliers face à un acheteur un peu trop insistant. Du coup, ils ont paniqué et ont appelé leurs copains. Sept autres pays de l'OTAN – la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Italie, la Pologne et l'Espagne – sont venus à la rescousse pour former ce que j'appellerais la "Ligue des Super-Héros Nordiques", si j'avais le temps de penser à des titres intelligents. Mais je n'ai pas le temps, j'ai une deadline et une migraine. Bref, tous ces gens se sont réunis pour dire "Non, ce n'est pas à vendre !" comme si le Groenland était une voiture d'occasion. Ils ont même parlé de "souveraineté" et de "droit international", des mots qui perdent tout sens quand un type avec un bouton nucléaire décide qu'il veut un nouveau jouet.
J'ai essayé de sonder l'opinion publique sur cette farce. "Alors, Kevin, 22 ans, chômeur professionnel, qu'est-ce que tu penses de la crise du Groenland ?" "Le Groenland ? C'est pas un truc pour les glaces ? On s'en fout, non ? T'aurais pas une clope ?" Voilà. C'est ça, l'intérêt.
J'ai même dérangé Odette, 78 ans, retraitée et spécialiste des faits divers dans le magazine télé. "Ah, le Groenland... Oui, j'ai vu ça. Mais est-ce qu'on va avoir du soleil ce week-end ? C'est ça qui m'inquiète, monsieur le journaliste." On est bien avancés.
Allez, on continue. Le Premier ministre du Groenland, Jens-Frederik Nielsen, a demandé un "dialogue respectueux". Respectueux ? Avec un type qui menace d'envoyer l'armée pour acheter une île ? C'est comme demander un dialogue respectueux à un enfant de 3 ans qui veut votre jouet.
Franchement, tout ça pour ça. Dans dix ans, cette histoire sera un paragraphe dans un manuel d'histoire ennuyeux, ou peut-être une ligne dans un quiz de culture générale que personne ne fera. Et nous, on aura perdu notre temps à lire et à écrire dessus. J'ai faim. Je ferais mieux d'aller chercher un sandwich.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)