J.D. Vance: 'L'Amérique, une nation indivisible sous Dieu, avec une seule religion pour tous... et c'est la mienne!'
Pff. Encore un de ces matins où le réveil sonne et où je dois pondre un papier sur un type qui découvre que la religion, c'est utile pour la politique. Vraiment, je préférerais regarder la peinture sécher. Ou même ma machine à café infuser, c'est dire. Mais bon, apparemment, l'humanité a besoin de savoir que le vice-président J.D. Vance est en train de nous expliquer que la seule vraie foi de l'Amérique, c'est la sienne. Comme si quelqu'un allait s'en soucier dans deux semaines.
Pff. Encore un de ces matins où le réveil sonne et où je dois pondre un papier sur un type qui découvre que la religion, c'est utile pour la politique. Vraiment, je préférerais regarder la peinture sécher. Ou même ma machine à café infuser, c'est dire. Mais bon, apparemment, l'humanité a besoin de savoir que le vice-président J.D. Vance est en train de nous expliquer que la seule vraie foi de l'Amérique, c'est la sienne. Comme si quelqu'un allait s'en soucier dans deux semaines.
Alors, le programme était à Phoenix, en Arizona, à l'occasion de l'AmericaFest, un genre de grand rassemblement où tout le monde se congratule d'être là. Vance, vous savez, l'ancien "je hais Trump" devenu "Trump est mon gourou", a pris la parole. Après avoir révélé qu'il avait passé des nuits blanches à mater des théories complotistes sur la mort de son pote Charlie Kirk – ce qui, je l'avoue, est un aveu d'une franchise... disons... troublante pour un vice-président –, il a donc asséné sa profession de foi. En gros : le nationalisme chrétien, version agressive. « Les Américains ont soif d’identité », a-t-il dit. Ah bon ? Moi, j'ai soif d'un café décent, mais ça, on s'en fiche. Il a précisé que le christianisme est "la foi de l'Amérique". Bref, c'est Noël avant l'heure pour les puristes, et une autre journée de boulot pour moi.
J'ai essayé de comprendre l'engouement. J'ai croisé Kévin, 22 ans, sur le parking, il portait un t-shirt "Make America God Again". Je lui ai demandé ce qu'il pensait de l'équation religion-politique. Il m'a juste regardé, l'air vide, et a dit : « Euh... c'est important, tu vois ? La nation, la foi, tout ça. » Puis il m'a demandé où était la buvette. Voilà. Grande conversation.
Plus tard, j'ai tenté ma chance avec Gisèle, 67 ans, venue spécialement de l'Ohio. Elle m'a expliqué, les yeux brillants : « Enfin quelqu'un qui parle vrai ! Notre pays a besoin de retrouver ses valeurs, vous savez, le bon vieux temps. » Elle a ajouté qu'elle était très occupée à chercher son badge d'entrée, parce qu'elle l'avait égaré. La révolution théocratique attendra.
Ce qui est fascinant, c'est cette capacité à transformer une opinion personnelle en une vérité universelle et obligatoire. Le nationalisme chrétien, la "guerre pour l'âme de l'Amérique"... Des expressions grandiloquentes pour masquer le fait que c'est juste de la politique bas de gamme avec un chapeau religieux. Et comme il n'y a rien de neuf sous le soleil, ces mêmes personnes qui rejettent la séparation de l'Église et de l'État n'hésitent jamais à imposer la leur. C'est presque mignon, dans son prévisible égocentrisme.
Bref, Vance se positionne en héritier idéologique de Trump, en rajoutant une couche de foi pour ceux qui aiment les discours qui piquent. La vérité, c'est que dans cent ans, personne ne se souviendra de ce meeting, de ces discours enflammés, ni même de cet article que j'ai dû écrire pour payer mon loyer. La grande Histoire retiendra des trucs beaucoup plus passionnants. Ou pas. Qui s'en soucie ? Il est temps pour ce café.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)