Kim Jong Un limoge son vice-ministre : 'Il a accidentellement regardé mon assiette de nouilles avec insistance', explique le Guide Suprême
Ah, la géopolitique. Ce subtil ballet d'intérêts divergents, de menaces voilées et... de desserts. Aujourd'hui, je dois vous parler de Kim Jong Un, des nouilles, et d'un limogeage. Franchement, à mon salaire, je devrais être en train de siroter un truc exotique sur une plage où l'on ne se dispute pas pour des cailloux ou la forme d'un gâteau. Mais non, je suis là, pour vous narrer la dernière péripétie de la bêtise humaine au pouvoir. Un drame. Une tragédie. Ou juste un mardi.
Ah, la géopolitique. Ce subtil ballet d'intérêts divergents, de menaces voilées et... de desserts. Aujourd'hui, je dois vous parler de Kim Jong Un, des nouilles, et d'un limogeage. Franchement, à mon salaire, je devrais être en train de siroter un truc exotique sur une plage où l'on ne se dispute pas pour des cailloux ou la forme d'un gâteau. Mais non, je suis là, pour vous narrer la dernière péripétie de la bêtise humaine au pouvoir. Un drame. Une tragédie. Ou juste un mardi.
Alors voilà. Selon nos sources, d'une fiabilité que je ne vérifierai pas faute de temps (et d'intérêt), le glorieux Guide Suprême de la Corée du Nord aurait récemment mis à la porte un de ses hauts fonctionnaires. La raison invoquée, mes amis, est d'une profondeur abyssale : le malheureux aurait "regardé son assiette de nouilles avec insistance". Oui, vous avez bien lu. Des nouilles. On se demande si c'était des ramen ou des udon, l'information aurait pu sauver ma journée, mais non, la nuance n'était pas précisée. Sans doute une punition appropriée pour l'affront ultime : la convoitise culinaire. Pff.
Mais attendez, ça ne s'arrête pas là. Visiblement, chez les despotes, la nourriture est un enjeu stratégique. On se souvient des disputes homériques autour d'un gâteau à la mousse de mangue, décoré d'une carte d'une péninsule coréenne unifiée incluant des îles disputées. Le Japon, dans un élan de dignité territoriale, avait carrément protesté. Vous imaginez ? Des diplomates, cravatés, discutant de la légitimité d'un glaçage. Le monde est fou. Ou bien c'est moi qui suis fatigué. Et n'oublions pas les "Choco Pies", ces biscuits qui valaient de l'or (ou presque) et que Pyongyang a fini par interdire, craignant qu'ils n'infectent l'idéologie du peuple. Si votre idéologie peut être ébranlée par un Choco Pie, c'est que votre idéologie est aussi fragile qu'une chips.
J'ai essayé d'avoir des réactions sur cette grande nouvelle. J'ai interpellé Kévin, 22 ans, livreur de sushis à vélo, qui m'a juste regardé d'un air vide avant de demander : "Des nouilles ? Il en reste ?" Bref, une analyse géopolitique pointue. Un peu plus tard, j'ai forcé la conversation avec Ginette, 68 ans, qui attendait son bus. "Les nouilles, c'est pas bon pour la ligne", m'a-t-elle lancé avec conviction. "Et puis, c'est comme les enfants, faut pas laisser les gens regarder dans l'assiette. C'est malpoli." Voilà, le sens du monde résumée par Ginette.
Allez, on continue. Que retenir de tout ça ? Que des régimes entiers peuvent basculer sur un plat de nouilles, un gâteau, ou un biscuit. Que la dignité nationale peut dépendre d'un bout de terre minuscule sur une carte en sucre. Que des gens sont payés pour s'en soucier, et que d'autres, comme moi, sont payés pour écrire dessus. Bref. Dans cent ans, tout le monde sera mort, ces îles seront peut-être sous l'eau et personne ne se souviendra que Kim Jong Un a viré un type pour une histoire de nouilles. Ni de votre humble serviteur, d'ailleurs. J'ai un café qui m'attend, il est probablement aussi froid que mon enthousiasme pour l'humanité.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)