La justice française convoque Elon Musk, le milliardaire répond par un tweet énigmatique en emoji alien
Pff. Encore un matin où ma machine à écrire ronronne pour pondre des lignes sur des futilités cosmiques. Aujourd'hui, on m'a gentiment prié de me pencher sur l'épopée absolument passionnante de la justice française face à un milliardaire de la tech. Accrochez-vous à vos chaussettes sales, car l'enjeu est de taille : une convocation, un tweet, et un emoji d'alien. Franchement, la civilisation décline plus vite que ma motivation un lundi matin.
Pff. Encore un matin où ma machine à écrire ronronne pour pondre des lignes sur des futilités cosmiques. Aujourd'hui, on m'a gentiment prié de me pencher sur l'épopée absolument passionnante de la justice française face à un milliardaire de la tech. Accrochez-vous à vos chaussettes sales, car l'enjeu est de taille : une convocation, un tweet, et un emoji d'alien. Franchement, la civilisation décline plus vite que ma motivation un lundi matin.
Donc, apparemment, nos tribunaux, avec leur vénérable histoire de jugements solennels et de dossiers empilés, ont décidé qu'il était d'une importance capitale de convoquer un certain Elon Musk. Oui, ce monsieur, vous savez, celui qui joue aux fusées et aux voitures électriques comme d'autres jouent aux billes dans la cour de récréation. Le motif exact de cette convocation ? Honnêtement, je n'ai pas cherché à creuser. Ça doit être un truc tellement terre-à-terre que ma vessie aurait plus de profondeur. Une histoire de modération de contenu, de petits fours non livrés, ou de savoir si la prononciation correcte de "croissant" est un crime de lèse-majesté numérique. Qui sait, qui s'en soucie ?
Le plus savoureux dans cette farce, c'est la réponse du principal intéressé. Le summum de la dignité et du respect institutionnel. Un tweet. Pas une lettre recommandée, pas une déposition filmée, non. Un simple tweet. Et quel tweet ! Un émoji d'alien. Un petit bonhomme vert, avec des yeux noirs et un sourire énigmatique. C'est à la fois hilarant et profondément désespérant. La justice, qui s'attendait sans doute à un avocat en trois-pièces ou, à la rigueur, à un communiqué de presse pompeux, s'est pris en pleine face le "je-m'en-fous" intergalactique d'un type qui, manifestement, a mieux à faire que de répondre à des humains. Probablement trier sa collection de bitcoins ou trouver un nom rigolo pour son prochain enfant.
J'ai tenté de recueillir l'avis du peuple, histoire de me forcer à croire que ça intéresse quelqu'un. J'ai interpellé Kévin, 22 ans, étudiant en communication digitale. Il m'a répondu, les yeux rivés sur son téléphone : "Ah ouais, Musk il est trop fort ! Le troll suprême, hashtag génie ! C'est stylé l'alien, ça veut dire qu'il est au-dessus des lois terrestres, un peu comme un dieu de l'internet. Trop fort." Magnifique analyse, Kévin. Vraiment, la profondeur philosophique d'un yaourt. Puis j'ai accosté Mireille, 73 ans, ancienne postière. Elle m'a regardé, perplexe : "Musc ? C'est pas une marque de déodorant, ça ? Mon gendre en utilise un qui sent fort le patchouli. Mais les aliens, c'est pour les enfants, non ? De mon temps, la justice, c'était sérieux." Oui, Mireille, de votre temps, les gens regardaient encore la télévision pour s'informer, c'est dire.
Bref. Que vous soyez outrés par ce manque de respect, amusés par la pirouette du milliardaire, ou simplement en train de vous demander ce que vous allez manger ce soir, sachez une chose : dans cent ans, personne n'aura la moindre idée de ce qui s'est passé aujourd'hui. Cet article, comme tout le reste, finira en poussière numérique sur un serveur quelque part, à côté des photos de chats et des mèmes oubliés. Le grand vide cosmique nous attend tous. Allez, je retourne boire mon café, si je ne me fais pas renvoyer pour nihilisme excessif.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)