La Maison Blanche révèle un nouveau stagiaire 'accidentellement' expert en montages racistes anti-Obama.
Pff. Encore. Franchement, est-ce qu'on est vraiment obligés de faire semblant que ces simagrées ont un quelconque intérêt ? Ma tasse de café est déjà froide, et je n'ai même pas commencé à faire semblant de m'enthousiasmer pour le sujet. Mais bon, les factures ne se paient pas toutes seules, alors allons-y, racontons la dernière gesticulation politico-médiatique qui sera oubliée d'ici la prochaine saison de pluies.
Pff. Encore. Franchement, est-ce qu'on est vraiment obligés de faire semblant que ces simagrées ont un quelconque intérêt ? Ma tasse de café est déjà froide, et je n'ai même pas commencé à faire semblant de m'enthousiasmer pour le sujet. Mais bon, les factures ne se paient pas toutes seules, alors allons-y, racontons la dernière gesticulation politico-médiatique qui sera oubliée d'ici la prochaine saison de pluies.
Bref, notre ami l'ancien président, enfin, celui qui a toujours un compte social où il déverse sa pensée profonde, a cru bon de partager une vidéo. Une vidéo, comme il en existe des millions, sauf que celle-ci avait un petit bonus à la fin : les Obama, vous savez, l'ancien couple présidentiel, le visage grimé en singes. Original, n'est-ce pas ? La finesse même.
Évidemment, ça a fait jaser. Quelques heures à peine et voilà que la "maison blanche" (façon de parler, vu le locataire) est montée au créneau. D'abord, la porte-parole, une certaine Karoline Leavitt, a décrété que c'était une "fausse indignation". Une technique vieille comme le monde : "Vous n'avez pas le droit d'être choqués par mes bêtises." Ensuite, devant la marée montante des "gens qui ont le temps de s'indigner", un mystérieux "haut responsable de l'exécutif" a glissé à l'AFP qu'« un employé de la Maison-Blanche avait publié ce contenu par erreur ». Tiens donc. Un "employé". Anonyme, bien sûr. Sans nom, sans visage, sans explication sur comment il a pu se tromper à ce point. On dirait mon gamin quand il jure que "c'est pas moi qui ai vidé le paquet de gâteaux".
Et le principal intéressé, Donald Trump, dans un élan de crédibilité qu'on lui connaît, a simplement affirmé qu'il n'avait vu que « la première partie » de la vidéo et que « personne ne savait ce qu’il y avait à la fin ». Il a même ajouté, avec un sérieux olympien, être « le président le moins raciste que vous ayez eu depuis longtemps ». Ah, l'auto-proclamation. C'est toujours plus facile que de s'excuser.
Les réactions, elles, sont tout aussi prévisibles que la marée basse. Kamala Harris, l'éternelle rivale, a qualifié ça d'« enfumage ». D'autres politiciens ont dit que ce n'était « pas bien » ou « ignoble ». Des phrases creuses, des paroles en l'air, pour le spectacle. Tout ça pour ça.
J'ai demandé à Kévin, 22 ans, livreur Uber Eats, ce qu'il en pensait. Il a haussé les épaules. "C'est qui, les Obama ? Et de toute façon, j'ai mes livraisons en retard, votre truc de singes là, ça ne me paie pas l'essence." Puis, j'ai tenté ma chance avec Gisèle, 78 ans, ancienne comptable, qui regardait les pigeons sur un banc. Elle a juste soupiré : "Ces jeunes, avec leurs TikToks... De mon temps, on se contentait de mauvaises blagues racistes en privé, au moins on n'avait pas le monde entier à juger." Un grand moment de lucidité.
Allez, on continue. Dans cent ans, personne ne se souviendra de cet article, de cette vidéo, ni même de ces gesticulations. Les feuilles tomberont, la Terre tournera, et moi, j'aurai enfin le droit à ma sieste. N'est-ce pas le plus important ?
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)