Le gouvernement envoie des 'Lettres d'amour' aux célibataires de 29 ans : 'Faites des bébés, c'est un ordre !'
Encore un matin, encore un article. Vous savez, parfois, je me demande pourquoi je m'inflige ça, et surtout, pourquoi *vous* vous l'infligez en lisant. Mais bon, la rédaction a décrété que les préoccupations existentielles de l'État sur nos utérus et nos spermatozoïdes méritaient d'être couchées sur le papier. Alors, accrochez-vous (ou pas), car le gouvernement a décidé que votre vie privée n'était pas assez intéressante pour que vous la gériez vous-même.
Encore un matin, encore un article. Vous savez, parfois, je me demande pourquoi je m'inflige ça, et surtout, pourquoi vous vous l'infligez en lisant. Mais bon, la rédaction a décrété que les préoccupations existentielles de l'État sur nos utérus et nos spermatozoïdes méritaient d'être couchées sur le papier. Alors, accrochez-vous (ou pas), car le gouvernement a décidé que votre vie privée n'était pas assez intéressante pour que vous la gériez vous-même.
L'affaire du jour, c'est ce grand plan du gouvernement pour lutter contre... l'infertilité. Oui, vous avez bien lu. Comme si l'inflation galopante, les guerres lointaines et le prix du café n'étaient pas suffisants, nos chers dirigeants ont trouvé un nouveau cheval de bataille : nos capacités reproductives. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist (j'ai dû chercher son nom, bien sûr), nous a expliqué que "les enjeux de l'infertilité ont été analysés dans tous leurs aspects". J'imagine la salle de réunion, les PowerPoint, les experts... pour en arriver à quoi ?
À une "mesure phare" : un message sera envoyé à tous les Français de 29 ans à partir de la fin de l'été. Un message ! Pour leur dire quoi ? Apparemment, "sans pression aucune", le gouvernement ne veut pas "dire s'il faut avoir des enfants ou encore à quel âge". Non, non, leur rôle est juste d'éviter qu'on entende "si j'avais su". Bref, un petit rappel amical que votre horloge biologique, c'est l'État qui la remonte. Pff. Je ne sais pas si vous imaginez la joie d'ouvrir une lettre officielle à 29 ans, s'attendant à une amende ou une convocation pour un truc absurde, et de tomber sur une incitation à la procréation. J'ai un collègue qui a cru que c'était une nouvelle directive pour la consommation de choux de Bruxelles, c'est dire l'impact.
Le plan, dont le budget n'est pas précisé (évidemment, on ne compte pas quand il s'agit de s'immiscer dans vos draps), prévoit aussi une campagne de communication fin 2026 et un site d'information "très prochainement". Vous savez, un de ces sites où vous allez une fois par curiosité, puis vous oubliez l'URL. Ah, et ils veulent aussi faciliter la congélation d'ovocytes. D'ici 2028, on pourra congeler des œufs partout, même peut-être au Monoprix du coin, à condition que ça reste gratuit et "exempte d'une logique marchande". On y croit.
J'ai fait l'effort d'interroger quelques spécimens, juste pour le quota. « Bah... j'ai 29 ans et j'ai reçu un truc chelou la semaine dernière, » m'a dit Kevin, 29 ans, barman à temps partiel et DJ à temps complet. « Je croyais que c'était pour une nouvelle amende de scooter, j'ai pas lu. Les gosses ? Trop de responsabilités, mon chat est déjà assez exigeant. » J'ai ensuite attrapé Sylvie, 30 ans, comptable, en train de faire ses courses. « Ah oui, j'ai vu passer ça sur mon fil Facebook. Je me disais, c'est sympa de s'occuper de nous. Mais moi, j'attends d'avoir fini mon crédit immobilier, et puis mon compagnon, il passe son temps à regarder des séries. Franchement, ça m'a juste donné envie d'une glace. » Fascinant, n'est-ce pas ?
Allez, on continue. Tout ça parce qu'un certain président avait parlé de "réarmement démographique", une rhétorique guerrière qui a visiblement déplu à certains. C'est fou comme on peut transformer un besoin humain fondamental en enjeu stratégique, histoire de justifier une paperasse supplémentaire et un budget nébuleux.
Bref, ce plan est là. Vous recevrez peut-être votre lettre un jour. Vous la lirez, ou pas. Vous ferez des enfants, ou pas. La Terre continuera de tourner, les ministres continueront de faire semblant de s'inquiéter, et moi, je continuerai d'écrire sur ces fadaises en attendant la retraite. Dans cent ans, personne ne se souviendra de cet article, de ce plan, ni même de l'infertilité. Alors, on s'en fout, non ? J'ai un café qui m'attend.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)