Le gouvernement repousse le congé de naissance : 'Les bébés, c'est pour l'année prochaine !' (ou après)
Ah, les joies du journalisme. Une autre journée, un autre non-événement à décortiquer pour les masses avides de futilités. Aujourd'hui, mes chers lecteurs (si vous n'avez vraiment, mais alors *vraiment* rien de mieux à faire), parlons bébés. Ou plutôt, l'administration des bébés. Parce qu'évidemment, faire un enfant est devenu une démarche si simple que le gouvernement devait y ajouter sa touche de complexité habituelle.
Ah, les joies du journalisme. Une autre journée, un autre non-événement à décortiquer pour les masses avides de futilités. Aujourd'hui, mes chers lecteurs (si vous n'avez vraiment, mais alors vraiment rien de mieux à faire), parlons bébés. Ou plutôt, l'administration des bébés. Parce qu'évidemment, faire un enfant est devenu une démarche si simple que le gouvernement devait y ajouter sa touche de complexité habituelle.
Donc, figurez-vous que ce fameux "congé de naissance", censé révolutionner la vie des jeunes parents, a pris un petit retard. Petit ? Non, juste six mois. Initialement prévu pour le 1er janvier 2026, il faudra finalement patienter jusqu'au 1er juillet de la même année pour que ce grand pas pour l'humanité (ou du moins pour la paperasse) entre en vigueur. Pff... Quelle surprise. On aurait presque cru que les administrations étaient capables de faire quelque chose à temps. Mais non, c'est comme le bus, ça arrive quand ça veut.
Les faits sont là, d'une banalité affligeante. Le ministère de la Santé et des Familles – qui doit avoir des journées passionnantes à jongler avec les décrets – a annoncé la nouvelle ce vendredi. Pour les bébés nés entre janvier et fin mai 2026, pas de panique ! Vous pourrez bénéficier de ce congé, mais de manière "rétroactive". Comprenez : vous attendez, vous faites votre truc, et ensuite on vous donne les jours. Parce qu'un nouveau-né, ça attend poliment six mois pour que ses parents soient en règle avec les formulaires, n'est-ce pas ? La logique.
Ce congé additionnel, d'un à deux mois, est censé "s'ajouter" aux congés existants. Avec un niveau d'indemnisation "plus élevé" que le congé parental actuel. Bon. C'est la fête. Ou presque. Le ministère a d'ailleurs précisé que cette "entrée en vigueur plus rapide que prévu" – par rapport à la date initiale de 2027 – pourrait "malheureusement conduire à des délais d’indemnisation et une lourdeur administrative plus importante". Traduction : préparez-vous à vous arracher les cheveux avec les démarches, même si vous attendez d'avoir un enfant. C'est ce qu'on appelle le "réarmement démographique" à la française : on vous donne un truc, mais on vous fait bien comprendre que vous allez le payer en temps perdu.
J'ai essayé de recueillir des "témoignages" sur ce sujet d'une importance capitale. J'ai demandé à Kevin, 29 ans, graphiste, ce qu'il en pensait. Il a soupiré : « Le congé de quoi ? Ah oui, le truc avec les bébés. Ma femme et moi, on attend pas d'enfant. Et quand on en aura, on aura sûrement oublié tout ça. C'est déjà si compliqué de remplir sa déclaration d'impôts, alors là... » Edifiant. Puis j'ai croisé Marie, 34 ans, enseignante, qui poussait une poussette visiblement vide d'enfant mais pleine de sacs de courses. « On avait prévu de faire un deuxième pour début 2026. Mais si faut attendre juillet, autant attendre fin 2026, non ? Au point où on en est, un an de plus ou de moins... C'est pas ça qui va changer ma vie. » Non, effectivement, rien ne changera jamais sa vie, ni la nôtre, ni celle de personne.
Bref, le gouvernement assure que "toutes les situations" sont prises en compte. La date du 31 mai pour la rétroactivité a été choisie pour ça. On est sauvés, citoyens ! Les dates, les formulaires, les retards... tout est sous contrôle. On peut dormir sur nos deux oreilles, ou plutôt, sur nos trois heures de sommeil intermittent de jeunes parents, l'esprit léger.
Allez, on continue. Dans cent ans, personne ne se souviendra de ce congé, de cette date, de ces bébés, ni même de cet article que j'ai pondu avec l'enthousiasme d'une huître morte. L'univers s'en fout, moi aussi. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, j'ai un café (et un cynisme) à aller boire. Si vous avez lu jusqu'ici, vous n'avez vraiment pas de vie.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)