Les détenus menaçant Sarkozy relaxés après avoir prouvé que 'même en prison, on a le droit de rêver'
Ah, la société. Toujours là pour me rappeler à quel point mon métier est essentiel, n'est-ce pas ? Aujourd'hui, on me demande de pondre quelques centaines de mots sur un drame... ou plutôt, une non-affaire qui a dû tenir en haleine une poignée de personnes dont la vie est visiblement aussi palpitante qu'un débat sur la couleur des rideaux de l'Élysée. Accrochez-vous, si vous n'avez rien de mieux à faire, parce que ça va être passionnant, j'vous préviens.
Ah, la société. Toujours là pour me rappeler à quel point mon métier est essentiel, n'est-ce pas ? Aujourd'hui, on me demande de pondre quelques centaines de mots sur un drame... ou plutôt, une non-affaire qui a dû tenir en haleine une poignée de personnes dont la vie est visiblement aussi palpitante qu'un débat sur la couleur des rideaux de l'Élysée. Accrochez-vous, si vous n'avez rien de mieux à faire, parce que ça va être passionnant, j'vous préviens.
Alors voilà, figurez-vous que deux âmes en peine, j'ai nommé Iliès B. et Ange O., ont eu la brillante idée de se filmer depuis leur cellule de la prison de la Santé. C'était le 21 octobre, le jour où l'ancien locataire de la République, Nicolas Sarkozy, a pointé le bout de son nez derrière les barreaux. Nos deux génies, visiblement inspirés par une urgence créative ou une énième panne de la télé du couloir, ont balancé sur TikTok une vidéo où ils déclaraient des choses fortes comme "Il va passer une mauvaise détention. On va venger Kadhafi. Rends les milliards, on est au courant de tout, Sarko." Du grand art, vous en conviendrez.
Évidemment, face à tant de poésie carcérale, M. Sarkozy, toujours soucieux de la grandeur de la République et de son portefeuille, a réclamé une bagatelle de 100 euros symboliques. Cent euros ! Pour ça ! On se demande si le taux horaire de la dignité n'est pas un peu bas ces temps-ci.
Mais la justice, dans son infinie sagesse – ou son ennui profond – a tranché. Pas des menaces de mort, a-t-elle décrété. Juste des "insultes", paraît-il. Banal, quoi. Comme un "bonjour" un peu sec le matin. L'un des avocats, visiblement ravi de cette comédie humaine, a même lâché que "on n’a pas reconnu Nicolas Sarkozy comme le comte de Monte-Cristo." Ah, les références culturelles... Toujours là pour nous rappeler que même au tribunal, on peut s'amuser. Et pour la petite touche absurde, selon certaines sources, "toute la Santé était sous euphorie quand Nicolas Sarkozy est arrivé". Une fête, ni plus ni moins.
On m'a forcé à aller recueillir des "témoignages". J'ai croisé Kévin, 22 ans, qui traîne devant la machine à café et qui m'a dit, entre deux bouffées de vape : "Sarko, Kadhafi... pff, c'est comme le clash entre Booba et Kaaris, personne ne s'en souvient la semaine prochaine. L'important c'est le nombre de vues, non ?" Brillant. J'ai ensuite dérangé Josette, 78 ans, en plein tricot : "Les prisonniers qui menacent un président, et ils sont relaxés ? Mais on va où, je vous le demande ! Moi, mon chat, il a fait pipi sur le tapis, et je l'ai puni ! C'est ça la justice ?" Je vous épargne les détails sur le chat.
Bref, les détenus sont libres de leurs propos sur TikTok, Sarkozy n'aura pas ses 100 euros, et la Terre continue de tourner. Dans cent ans, personne n'aura la moindre idée de qui était Sarkozy, encore moins de ces deux comparses du web carcéral. Mon article sera recyclé en papier toilette ou servira à caler une table bancale. Et moi, je serai enfin en train de siroter un café au lieu de gaspiller mon temps à vous raconter ces fadaises. Allez, ciao.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)