L'Élysée découvre avec stupéfaction un narco-trafiquant... à 200 mètres de ses murs (mais il n'avait pas d'autorisation de terrasse)
Pff. Encore un de ces matins où l'on me demande de pondre un papier sur un événement qui, soyons honnêtes, n'aura absolument aucune incidence sur votre vie misérable ou sur la mienne. Ni sur celle de la mouche qui vient de se suicider sur mon écran. Mais bon, il paraît que "les lecteurs veulent savoir". Comme si "savoir" changeait quoi que ce soit. Allez, on se force. Mon café n'est même pas chaud.
Pff. Encore un de ces matins où l'on me demande de pondre un papier sur un événement qui, soyons honnêtes, n'aura absolument aucune incidence sur votre vie misérable ou sur la mienne. Ni sur celle de la mouche qui vient de se suicider sur mon écran. Mais bon, il paraît que "les lecteurs veulent savoir". Comme si "savoir" changeait quoi que ce soit. Allez, on se force. Mon café n'est même pas chaud.
Alors voilà, figurez-vous qu'on a découvert un "narco-trafiquant international" – rien que ça – qui opérait tranquillement à 200 mètres, oui, DEUX CENTS MÈTRES, du palais de l'Élysée. Quelle surprise. Qui aurait pu s'imaginer qu'un criminel puisse vivre dans une capitale européenne ? C'est Firat Cinko, 39 ans, un type avec un "profil d'étudiant en école de commerce qui présente bien". Parce qu'évidemment, les méchants, ils ont tous la tronche de la Bête du Gévaudan, on le sait.
Il est soupçonné d'avoir importé "plusieurs tonnes de cocaïne". Des tonnes. On parle pas de la plaquette pour le week-end, là. Et ce, depuis l'Amérique latine, via les Antilles. Bref, une logistique impressionnante pour quelqu'un qui, de l'avis général, était juste un bon voisin, j'imagine. Il a fallu des années d'enquête, basée sur la brillante maxime "Follow the money" (merci le cinéma, sans vous on n'aurait jamais rien trouvé), pour que nos limiers de l'Office Central pour la Répression de la Grande Délinquance Financière – à vos souhaits – mettent la main dessus. Quelle efficacité. Il devait bien être temps d'augmenter le budget, non ?
J'ai tenté de recueillir quelques "témoignages" dans le quartier, mais c'était aussi passionnant qu'une réunion de syndic. Kevin, 22 ans, étudiant en sciences politiques (il le précise trois fois) m'a dit, en fixant son téléphone : "Ah Firat ? Il avait une sacrée caisse, stylée. Je pensais qu'il était dans la crypto. On se disait juste que c'était cool d'avoir un gars qui roule en Lambo près de l'Élysée, ça fait vivre le quartier." Et Mireille, 73 ans, retraitée de la gendarmerie (elle aussi le précise trois fois), m'a confié, le regard mystérieux : "Moi, je le savais. Je l'ai toujours dit : un homme qui n'a jamais de terreau pour ses géraniums, c'est louche."
Le plus drôle, c'est qu'on est sûr qu'il n'avait pas son autorisation de terrasse. Ça, l'administration, elle l'aurait vu tout de suite. Mais les tonnes de came... Ah, les priorités. Il risque un renvoi aux assises en novembre 2025 avec 22 complices. Vingt-deux. Ça va faire du monde dans le box. J'espère qu'ils ont une bonne sono pour les auditions.
Allez, j'en ai fini. Dans cent ans, personne ne se souviendra de Firat, de ses tonnes de poudre ou de ses autorisations de terrasse manquantes. Ni de cet article, d'ailleurs. Ni de vous. Donc, si vous avez lu jusqu'ici, félicitations. Vous avez juste perdu quelques minutes de votre précieuse existence sur une histoire sans lendemain. À demain pour une autre "information capitale" que le vent emportera. Pff.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)