Love is Blind France : les candidats dénoncent des 'tortures' après avoir été forcés de passer 3 jours sans wifi.
Pff. Encore une histoire de télé-réalité. Comme si ma vie n'était pas déjà suffisamment pleine de choses inintéressantes à couvrir. On m'a dit : "Isaac, il faut que tu parles de ça, c'est important pour nos lecteurs." Important ? Pour qui ? Pour ceux qui n'ont rien de mieux à faire que de s'inquiéter du sort de quidams qui ont sciemment signé pour être filmés en train de faire les pitres ? Allez, on respire un bon coup, je vais vous raconter ça, si vous insistez. Mais ne dites pas que je ne vous avais pas prévenus : c'est d'une vacuité abyssale.
Pff. Encore une histoire de télé-réalité. Comme si ma vie n'était pas déjà suffisamment pleine de choses inintéressantes à couvrir. On m'a dit : "Isaac, il faut que tu parles de ça, c'est important pour nos lecteurs." Important ? Pour qui ? Pour ceux qui n'ont rien de mieux à faire que de s'inquiéter du sort de quidams qui ont sciemment signé pour être filmés en train de faire les pitres ? Allez, on respire un bon coup, je vais vous raconter ça, si vous insistez. Mais ne dites pas que je ne vous avais pas prévenus : c'est d'une vacuité abyssale.
Alors, accrochez-vous bien, parce que l'horreur absolue a frappé le petit monde doré de Love is Blind France. Nos héros du quotidien, ces valeureux chevaliers du célibat volontaire, auraient subi des "tortures" psychologiques dignes des pires régimes totalitaires. La raison de ce drame existentiel ? La production les aurait privés... tenez-vous bien... de WiFi. Pendant trois jours. Oui, vous avez bien lu. Trois jours sans pouvoir scroller, liker, poster la photo de leur repas tiède ou vérifier que le monde tournait encore autour de leur nombril numérique. Une catastrophe humanitaire, on vous dit.
Certains parlent même d'une privation de nourriture, d'eau (sauf de l'alcool, quelle horreur !), et de sommeil. Imaginez l'épreuve : devoir vivre sans être constamment connecté à l'univers virtuel, sans pouvoir se gaver de burgers à 3h du mat, et sans dormir sur un matelas en plumes d'oie. C'est presque aussi grave que de devoir faire un vrai travail, vous ne trouvez pas ?
J'ai tenté de recueillir des témoignages, histoire de me forcer à croire que ça avait un sens. J'ai croisé Chloé, 24 ans, "créatrice de contenu lifestyle". "C'était atroce, Isaac," m'a-t-elle confié, les yeux remplis d'un vide sidéral. "Mon taux d'engagement a chuté. Trois jours sans publier ma routine matinale ou mes pensées profondes sur le bonheur, c'est la mort sociale. Mon manager m'a appelée, elle était en panique."
Un peu plus loin, j'ai débusqué Kevin, 29 ans, "entrepreneur" (il vend des drops de t-shirts moches). "Le plus dur, c'est que je ne pouvais même pas checker si mes stocks de chaussettes licornes étaient à jour", s'est-il plaint. "Et sans musique sur Spotify, comment voulez-vous créer des liens profonds ? C'est inhumain. Je me sentais... nu. Sans mes notifications." Sans ses notifications. Vous comprenez la gravité de la situation ?
Bref, pendant que le reste du monde s'agite avec des guerres, des famines, et le prix du café qui augmente, ces pauvres âmes ont souffert le martyre. Et ils veulent 50 000 euros de dédommagement s'ils partent avant la fin. Mais bien sûr. Ils devraient plutôt payer pour qu'on leur rende leurs téléphones, pour les remercier de nous distraire de nos propres existences insignifiantes.
Allez, j'ai ma longueur. Qui se souviendra de ça dans un mois ? Personne. Qui se souviendra de cet article ? Encore moins de monde. Et dans cent ans, les mêmes problèmes existeront, les mêmes gens stupides se plaindront de la même manière, et des journalistes blasés comme moi écriront encore sur des futilités pour gagner leur croûte. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, ma pause-café ne va pas se prendre toute seule.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)