L'État au régime sec : Après les petits fours, le gouvernement supprime la couleur dans les documents officiels pour économiser.
Ah, la "Société". Mon domaine. Un puits sans fond de futilités où chaque jour apporte son lot de non-événements pompeusement déguisés en "actualité". Aujourd'hui, mes chers zozos lecteurs, nous allons parler de chiffres. Et qui dit chiffres, dit généralement ennui mortel et l'impression irrépressible que quelqu'un quelque part se moque de nous. Ou de moi, surtout, obligé d'écrire sur ça au lieu de regarder la peinture sécher. Allons-y, soufflons un grand coup, et plongeons dans le grand bain de l'absurdité budgétaire.
Ah, la "Société". Mon domaine. Un puits sans fond de futilités où chaque jour apporte son lot de non-événements pompeusement déguisés en "actualité". Aujourd'hui, mes chers zozos lecteurs, nous allons parler de chiffres. Et qui dit chiffres, dit généralement ennui mortel et l'impression irrépressible que quelqu'un quelque part se moque de nous. Ou de moi, surtout, obligé d'écrire sur ça au lieu de regarder la peinture sécher. Allons-y, soufflons un grand coup, et plongeons dans le grand bain de l'absurdité budgétaire.
Pff... Bref. Le gouvernement, dans son infinie sagesse – ou plutôt son désespoir habituel –, a décidé qu'il était temps d'emprunter encore. Mais pas un petit peu, non. La France s'apprête à glaner la modique somme de 310 milliards d'euros sur les marchés pour 2026. Un record, paraît-il. Comme si on gagnait une médaille d'or à la discipline du "Qui doit le plus d'argent aux autres". C'est l'Agence France Trésor (l'AFT pour les intimes qui ont du temps à perdre) qui a lâché la nouvelle. Apparemment, la dette publique a déjà atteint un joli 3 500 milliards d'euros. Autant de zéros qu'on ne saura jamais vraiment dépenser avant de passer l'arme à gauche.
Les taux d'intérêt grimpent aussi, bien sûr. Parce que pourquoi faire simple quand on peut rendre les choses péniblement compliquées ? On est passé de 2,91 % à 3,14 %. Ça ne vous dit rien ? C'est normal. C'est juste un détail qui signifie que votre arrière-petit-neveu paiera plus cher pour un État qui aura toujours autant de mal à trouver ses clés.
J'ai essayé d'aller chercher le "ressenti du terrain". J'ai demandé à Kévin, 22 ans, "créateur de contenu" (comprenez : il fait des TikTok avec son chat), ce qu'il en pensait. Il m'a répondu : "Trop long, j'ai pas lu. On aura le droit à des tickets resto pour compenser ?" J'ai ensuite accosté Chantal, 67 ans, ex-professeur de flûte à bec, qui m'a asséné : "De mon temps, on savait gérer ! C'est la faute des jeunes avec leurs téléphones, ça coûte cher tout ça !" Deux visions aussi pertinentes l'une que l'autre, vous en conviendrez.
Et pendant ce temps, l'Institut Montaigne, ce groupe de penseurs qui pensent fort, nous prévient que la "vraie austérité" n'est même pas encore arrivée. Tiens donc. Ils parlent de coupes pour l'avenir, de sacrifices à venir. Sans doute qu'après la couleur sur les documents, ce sera le rire dans les couloirs des ministères. Ou l'air respirable.
Bref, on emprunte, on s'endette, on se plaint. Et puis ? Rien. Dans 100 ans, cet article aura disparu des archives numériques pour laisser place à d'autres titres tout aussi "urgents" et oubliables. Alors, si vous avez lu jusqu'ici, c'est que vous avez vraiment trop de temps devant vous. Allez, je vous laisse, j'ai un café infâme et un début de crise existentielle à gérer.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)