Maduro et Trump unis contre la drogue : 'Le plus gros dealer du monde, c'est celui qui te vend du rêve !'
Pff... Encore une journée, encore un article. Faut croire que le monde adore tourner en rond, et moi avec. Aujourd'hui, on va parler de la lutte anti-drogue. Pas n'importe laquelle, non, celle menée par... tenez-vous bien... Nicolás Maduro et Donald Trump. Oui, vous avez bien lu. Les deux piliers de la vertu, les chevaliers blancs de la pureté. On se pince pour y croire, ou plutôt, on baille d'ennui. C'est le genre de sujet qui vous fait regretter d'avoir choisi le journalisme, honnêtement. J'aurais pu être testeur de matelas, ma vie aurait eu plus de sens.
Pff... Encore une journée, encore un article. Faut croire que le monde adore tourner en rond, et moi avec. Aujourd'hui, on va parler de la lutte anti-drogue. Pas n'importe laquelle, non, celle menée par... tenez-vous bien... Nicolás Maduro et Donald Trump. Oui, vous avez bien lu. Les deux piliers de la vertu, les chevaliers blancs de la pureté. On se pince pour y croire, ou plutôt, on baille d'ennui. C'est le genre de sujet qui vous fait regretter d'avoir choisi le journalisme, honnêtement. J'aurais pu être testeur de matelas, ma vie aurait eu plus de sens.
Bref. Le Venezuela, via son illustre président, Monsieur Nicolás Maduro, a récemment claironné, avec toute la grandiloquence qu'on lui connaît, avoir battu un "record mondial". En 24 heures, ses forces armées auraient détruit neuf avions de trafiquants. Neuf. Un chiffre qui, pour la rédaction, mériterait une ovation, mais pour moi, c'est juste neuf avions de moins dans un ciel qui en verra toujours d'autres. Maduro a même félicité sa FANB et son aviation militaire pour leur "vigilance", concluant "une année d'offensive" contre "les gangs criminels et tous les ennemis de la Patrie". Le tout, bien sûr, "par amour pour le Venezuela". Ça fait rêver. Ou dormir.
Pendant ce temps, de l'autre côté du ring médiatique, l'inénarrable Donald Trump continue sa propre croisade. Son administration a non seulement envoyé des navires de guerre près des côtes vénézuéliennes pour des opérations anti-drogue, mais il a aussi vaguement évoqué une frappe américaine sur une installation liée au trafic en territoire vénézuélien. Oui, le même Trump qui, à l'époque, avait mis à prix la tête de Maduro pour... devinez quoi ? Trafic de drogue. C'est beau la cohérence, n'est-ce pas ? C'est comme le loup qui donne des leçons d'élevage aux moutons. On se fout de qui, là ? De nous, évidemment.
J'ai tenté de recueillir des avis éclairés sur cette grande mascarade. J'ai croisé Kevin, 22 ans, livreur Uber Eats, en bas de l'immeuble. "La drogue ? J'en sais rien, chef. Tant que mon Wi-Fi marche et que je peux jouer à Fortnite, le reste..." Il a haussé les épaules. Clairement, sa contribution à la sagesse humaine est inestimable. Ensuite, j'ai dérangé Chantal, 68 ans, retraitée, en pleine contemplation d'une émission de télé-achat. "Maduro ? Trump ? Oh, mais ce sont des histoires de grands, ça ! Tant qu'ils ne touchent pas à ma promotion sur le robot aspirateur, ils peuvent bien faire la chasse aux papillons, moi je m'en fiche." D'une pertinence rare.
Allez, on continue. Les tensions s'intensifient, l'instabilité régionale menace, blablabla. C'est la rengaine habituelle. Des gros titres qui font peur, pour un résultat qui, au final, ne changera rien à votre quotidien. Le café sera toujours trop cher, les transports en commun toujours bondés, et votre patron toujours aussi insupportable. Que Maduro abatte 430 avions ou que Trump inonde la mer des Caraïbes de navires, l'humanité trouvera toujours un moyen de se shooter à quelque chose, que ce soit à la cocaïne ou aux promesses électorales bidons.
Cette nouvelle "offensive" ne fera qu'alimenter le cycle infernal du grand spectacle politique, où chacun joue son rôle de héros, tandis que le problème, lui, persiste, indifférent. Dans cent ans, personne ne se souviendra de cet article, ni même de ces deux gugusses et de leur guerre contre la drogue. Moi, je serai mort, et vous, si vous avez lu jusqu'ici, vous vous direz que vous avez gaspillé quelques précieuses minutes de votre existence. Ce serait le moment d'aller vous chercher un vrai café. Je vais faire de même.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)