Nouveau maire de New York intronisé : 'Promesses irréalisables' déjà en rupture de stock au lendemain de l'élection.
Ah, la politique. Encore un coup bas de la vie qui nous force à nous intéresser à des choses futiles. Devant ma page blanche, l'envie de balancer l'ordinateur par la fenêtre est palpable, mais il paraît qu'il faut informer les masses. Donc, voilà. À New York, cette ville où même les rats ont l'air stressés, ils ont un nouveau maire. Préparez-vous à bâiller.
Ah, la politique. Encore un coup bas de la vie qui nous force à nous intéresser à des choses futiles. Devant ma page blanche, l'envie de balancer l'ordinateur par la fenêtre est palpable, mais il paraît qu'il faut informer les masses. Donc, voilà. À New York, cette ville où même les rats ont l'air stressés, ils ont un nouveau maire. Préparez-vous à bâiller.
Le 1er janvier, jour traditionnellement réservé à la gueule de bois universelle, a été gâché par l'intronisation de Zohran Mamdani, 34 ans, nouveau capitaine d'un navire qui prend l'eau depuis des décennies. Devant des "milliers de partisans" (des gens qui n'avaient visiblement rien de mieux à faire un jour férié, peut-être qu'ils ont raté le dernier épisode de leur série Netflix préférée ?), ce "socialiste démocrate" a juré sur un Coran. Original. C'est déjà ça. Il a même déclaré que "le monde nous observera" pour voir si "la gauche peut gouverner". Pff. Comme si le monde entier n'avait pas des chats à regarder sur Internet.
Mamdani a déclamé les promesses habituelles, le catalogue standard des politiciens qui veulent faire croire qu'ils ont des solutions : "Je vous protégerai", "Je serai à vos côtés", "Jamais je ne me déroberai à mes responsabilités". On nous l'a déjà faite, celle-là. Il a même osé promettre de lutter contre la vie chère. Mon Dieu, mais pourquoi personne n'y avait pensé avant lui ? C'est tellement révolutionnaire comme idée, n'est-ce pas ? Allez, on continue.
Pour la beauté du geste, j'ai dû sortir de mon trou pour recueillir quelques "témoignages". J'ai accosté Tiffany, 26 ans, influenceuse en quête de likes, devant un Starbucks. Je lui ai demandé ce qu'elle attendait du nouveau maire. Elle a levé ses sourcils parfaitement épilés : "Euh... qu'il fasse des trucs bien, genre ? Que les rues soient plus instagrammables ? Moins de SDF dans mes stories, ce serait cool." Éloquent.
Plus tard, j'ai croisé Bernard, 78 ans, qui tentait de comprendre son smartphone. "Le maire ? Ah oui, le jeune homme ! Il a dit des choses, des choses. Mais vous savez, à mon âge, on en a vu d'autres. Les impôts, ça monte toujours. Et la clim dans le bus, elle marche jamais." Une clairvoyance qui fait froid dans le dos.
Bref, Mamdani est aux commandes. Les promesses sont faites, déjà prêtes à être oubliées. Les gens ont applaudi, sont rentrés chez eux, et demain, les poubelles débordent toujours, le métro est toujours en retard et les loyers sont toujours indécents. Et moi, je dois écrire cette prose pour un salaire qui ne me permettra jamais de m'offrir un café à New York. Dans cent ans, personne ne se souviendra de ce maire, de ses promesses, ni de cet article. Mais au moins, c'est fait. Je peux aller boire mon café soluble.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)