Pour son second mandat, Trump troque l'Alaska contre la Corse et exige l'annexion du Groenland comme base de golf intersidérale.
Ah, la politique internationale. Ou plutôt, le cirque sans fin des grands de ce monde qui décident, sur un coup de tête, que la géographie est un jeu de Monopoly géant. Encore une fois, il faut que je perde mon temps à vous raconter les lubies d'un président qui semble croire que le monde entier est à vendre ou à prendre, juste parce qu'il s'ennuie. Si vous avez lu jusqu'ici, vous n'avez décidément rien de mieux à faire.
Ah, la politique internationale. Ou plutôt, le cirque sans fin des grands de ce monde qui décident, sur un coup de tête, que la géographie est un jeu de Monopoly géant. Encore une fois, il faut que je perde mon temps à vous raconter les lubies d'un président qui semble croire que le monde entier est à vendre ou à prendre, juste parce qu'il s'ennuie. Si vous avez lu jusqu'ici, vous n'avez décidément rien de mieux à faire.
Bref. Le monsieur, que j'appellerai "le grand agitateur" pour ne pas trop me fatiguer les doigts, a visiblement des envies d'ailleurs. Après avoir fait le tour de son propre pays et l'avoir retourné dans tous les sens, il a jeté son dévolu sur le Groenland. Oui, vous avez bien lu : ce gros glaçon perdu au milieu de l'Arctique, connu principalement pour ses ours polaires et son froid qui vous congèle les idées. Apparemment, l'île, d'une taille ridiculeuse – six fois l'Allemagne, mais avec 56 000 habitants, soit la population d'un village de vacances un mauvais jour – est cruciale pour la "sécurité nationale". Ou pour ses "minéraux". Ou peut-être juste parce que personne d'autre n'y pensait.
Il semblerait que notre "agitateur" ait des plans grandioses pour cet iceberg flottant. Il veut le transformer en une "base de golf intersidérale". Vous imaginez ? Des golfeurs en combinaisons spatiales, des balles qui filent dans le vide sidéral, des putts sur des étendues de glace. L'absurdité ne connaît décidément aucune limite. Les Danois, propriétaires légaux de ce bout de monde, ont eu l'audace de répondre par un poli "on n'est pas à vendre". Quelle ingratitude ! Le grand homme leur proposait peut-être l'Alaska en échange, ou même, pour un peu plus de folklore, la Corse. Des tractations dignes d'une cour de récréation, avec des enjeux qu'on peine à prendre au sérieux.
J'ai tenté de recueillir l'avis des "gens". Kevin, 23 ans, étudiant en communication digitale et expert en mèmes, a haussé les épaules : "Le Groenland ? C'est pas un film avec des Vikings ? Je m'en fiche un peu, tant qu'il y a du Wi-Fi." Sa profonde analyse m'a éclairé. Un peu plus loin, Marie-Thérèse, 78 ans, en train de ramasser les feuilles mortes devant chez elle, m'a lancé : "Moi, tant que le prix du beurre ne monte pas, ils peuvent bien s'échanger des îles. De toute façon, c'est toujours les mêmes qui profitent." La sagesse populaire, un délice.
Pff. Pendant ce temps, moi, j'essaie de comprendre l'intérêt de tout ça. Est-ce que ça va changer votre vie ? Non. Est-ce que ça va résoudre vos problèmes de fin de mois ? Certainement pas. C'est juste un énième spectacle pour nous divertir de la vacuité de notre existence.
Allez, on continue. Le monde brûle, mais l'essentiel est de savoir si un président va réussir à s'acheter une base de golf dans l'Arctique. C'est ça, l'info de demain. Ou d'aujourd'hui. Ou de n'importe quel jour, puisque tout se ressemble. Dans cent ans, tout le monde aura oublié cette histoire de glaçon géant et de capricieux milliardaire. Mais pas moi. J'aurai le souvenir amer d'avoir dû écrire là-dessus.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)