Procès des CRS au Burger King : la salade plutôt que la justice ?
Ah, le bonheur de se pencher sur des dossiers qui, sept ans après, ont la saveur d'une frite froide oubliée sous le siège. Aujourd'hui, on parle de CRS et de Burger King. Oui, vous avez bien lu. J'ai un quota à remplir, alors allons-y, hein. Préparez-vous à une immersion passionnante dans le vide intersidéral de l'actualité.
Ah, le bonheur de se pencher sur des dossiers qui, sept ans après, ont la saveur d'une frite froide oubliée sous le siège. Aujourd'hui, on parle de CRS et de Burger King. Oui, vous avez bien lu. J'ai un quota à remplir, alors allons-y, hein. Préparez-vous à une immersion passionnante dans le vide intersidéral de l'actualité.
Donc, si j'ai bien compris les piles de documents et les captures d'écran floues, nous revoilà en décembre 2018. L'époque où les gilets jaunes mettaient le pays en ébullition, ou du moins en légère tiédeur. Et là, surprise : des CRS sont accusés d'avoir un peu trop chaudement "accueilli" des manifestants réfugiés dans un Burger King parisien. Des coups de pied, des matraques, tout ça. Dans un restaurant de burgers. On dirait le scénario d'un mauvais film de série B.
Neuf agents, nous dit-on, sont renvoyés devant la justice. Sept ans plus tard. Sept ans pour décider si une bagarre dans un fast-food, entre deux fournées de frites, mérite qu'on y passe des heures de tribunal. Bref. L'air était saturé de gaz lacrymogène, les gens paniquaient, ils ont cherché refuge dans ce temple de la malbouffe. Et paf, les CRS débarquent, sans doute plus intéressés par la ligne "Maintien de l'ordre" que par la ligne "Menus enfants".
J'ai tenté de recueillir quelques "témoignages poignants" pour étoffer mon pensum. J'ai d'abord croisé Kevin, 22 ans, auto-proclamé "analyste socio-politique" sur TikTok. "C'était chaud, frérot ! Le Whopper... les gaz... J'ai même pas pu poster ma story, c'était un chaos total. La démocratie, tu vois ? C'est ça qui est grave." Pff.
Ensuite, j'ai dérangé Josette, 78 ans, qui semblait plus préoccupée par la pénurie de sauce barbecue. "Ils se sont battus pour quoi, déjà ? Leurs primes ? Moi, je dis, s'ils avaient une bonne sauce barbecue, on parlerait d'autre chose. La seule violence que je vois, c'est le prix de ma salade ces jours-ci." Clairement, on est au cœur du sujet.
Les procureurs parlent de "journée la plus difficile en termes de maintien de l'ordre". Je veux bien les croire. Gérer des manifestants qui fuient le gaz en se ruant sur des nuggets, ça doit être un casse-tête logistique. Pour résumer, on a des gens qui se plaignent d'avoir été frappés là où on mange des cornichons, et des policiers qui devaient avoir faim.
Allez, on continue... Le tribunal va décortiquer tout ça pendant trois jours. Des avocats, des juges, des "parties civiles" qui vont rejouer le drame de la malbouffe. Et nous, on va faire semblant de s'en soucier.
Dans cent ans, personne ne se souviendra de ces quelques coups de matraque, ni de ce Whopper délaissé, ni même de l'existence des gilets jaunes. Le Burger King sera probablement remplacé par un salon de toilettage pour chats. Seuls les historiens du futur, s'il y en a encore, s'interrogeront sur notre obsession pour les drames inutiles et les fast-foods. Allez, j'ai soif. Et pas de justice, de café.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)