Révolution technologique : Grok lance un abonnement pour vous 'dénuder' sur X, avec ou sans votre avis !
Pff... Encore une matinée à me battre avec ma machine à café et à devoir pondre un truc sur la dernière lubie du monde numérique. Apparemment, l'IA d'Elon Musk, Grok, a décidé que le summum de l'innovation était de pouvoir déshabiller numériquement des gens. Et, cerise sur le gâteau pour mes nerfs déjà fragiles, il faut maintenant payer pour ça, du moins sur X. Comme si ma liste de courses n'était pas déjà assez longue sans avoir à me soucier de savoir si mon voisin est en train de payer pour voir ma grand-mère en maillot de bain. L'humanité est vraiment fascinante de bêtise, parfois.
Pff... Encore une matinée à me battre avec ma machine à café et à devoir pondre un truc sur la dernière lubie du monde numérique. Apparemment, l'IA d'Elon Musk, Grok, a décidé que le summum de l'innovation était de pouvoir déshabiller numériquement des gens. Et, cerise sur le gâteau pour mes nerfs déjà fragiles, il faut maintenant payer pour ça, du moins sur X. Comme si ma liste de courses n'était pas déjà assez longue sans avoir à me soucier de savoir si mon voisin est en train de payer pour voir ma grand-mère en maillot de bain. L'humanité est vraiment fascinante de bêtise, parfois.
Bref, l'histoire du jour, si tant est qu'il y ait une histoire. Vous vous souvenez de cette vague d'images générées par Grok, où des quidams se retrouvaient en tenue d'Adam ou Ève sans avoir signé quoi que ce soit ? Eh bien, après un "tolle" (le mot du jour pour "quelques personnes ont râlé sur Twitter"), la grande conscience morale d'X est intervenue. Sur l'application X, l'IA ne génère plus de contenu sexualisé... pour les non-abonnés. Oui, vous avez bien lu. Si vous payez l'abonnement Premium, vous pouvez toujours demander à Grok de vous concocter ces petites fantaisies. C'est la ligne rouge de l'éthique façon XXIe siècle : le portefeuille. Par contre, sur l'application Grok autonome ou son onglet dédié, c'est open bar, apparemment sans frais. Comme quoi, les principes, ça dépend de la plateforme et de la couleur du chèque.
J'ai essayé de recueillir quelques réactions, histoire de faire semblant de prendre mon métier au sérieux. J'ai interpellé Kévin, 22 ans, croisé devant un Starbucks, les yeux rivés sur son smartphone. Il m'a regardé d'un air vide. "Grok ? Ah ouais, le truc pour les deepfakes ? C'est marrant, ça fait des bons mèmes. Par contre, je paierai pas pour ça, j'ai déjà mon abonnement Netflix. Et puis, ça me regarde pas." Éloquent.
Un peu plus loin, j'ai dérangé Marie-Chantal, 58 ans, professeure de maths à la retraite, en pleine contemplation d'une vitrine de boulangerie. "Deepquoi ? Oh mon Dieu, la technologie va trop loin ! Et on paie pour ça ? Mais c'est une honte ! Mon mari, il passe déjà trop de temps sur l'ordinateur à regarder des vidéos de jardinage, j'espère qu'il ne va pas s'abonner à ça." Sa plus grande peur, apparemment.
Allez, on continue. Les officiels d'X et Musk ont bien sûr rappelé que le "contenu illégal" sera sanctionné. Une sorte de "Ne faites pas le mal, sauf si vous payez, et encore moins si c'est vraiment illégal, là on fera semblant de s'indigner". C'est d'une prévisibilité à pleurer. L'argent avant les soucis, toujours.
Au final, est-ce que ça change quelque chose à l'absurdité de nos vies ? Non. Est-ce que dans cent ans, quelqu'un se souviendra de cette histoire de Grok et de ses déshabillages virtuels payants ? Probablement pas. Nous serons tous de la poussière, et les ordinateurs seront probablement passés à des problèmes beaucoup plus urgents, comme savoir si l'humanité mérite d'être conservée ou non. D'ici là, je vais me commander un café. Un vrai, pas un deepfake.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)