Scoop ! Le Groenland n'est plus à vendre : l'OTAN a racheté la facture du chalet de Trump à Davos
Pff. Encore une fois, il faut que je vous parle de ça. Le Groenland, Trump, l'OTAN, Davos... franchement, il y a des matins où on se demande pourquoi on ne ferait pas directement de la météo. Au moins, quand il pleut, ça a un impact direct sur mon humeur déjà au fond du seau, pas comme cette salade géopolitique qui ne sert qu'à remplir des colonnes et l'ego de quelques types en costard. Allez, on se lance, mais si vous avez une âme, épargnez-moi les commentaires.
Pff. Encore une fois, il faut que je vous parle de ça. Le Groenland, Trump, l'OTAN, Davos... franchement, il y a des matins où on se demande pourquoi on ne ferait pas directement de la météo. Au moins, quand il pleut, ça a un impact direct sur mon humeur déjà au fond du seau, pas comme cette salade géopolitique qui ne sert qu'à remplir des colonnes et l'ego de quelques types en costard. Allez, on se lance, mais si vous avez une âme, épargnez-moi les commentaires.
Souvenez-vous, il n'y a pas si longtemps, l'ex-Président aux cheveux orange avait eu une illumination, probablement entre deux tweets matinals : acheter le Groenland. Oui, la bonne blague. Une idée digne d'un enfant capricieux voulant la lune, mais avec des répercussions tarifaires sur l'Europe, histoire de mettre un peu de piquant dans nos vies déjà si trépidantes. Et le voilà, l'autre jour, à Davos – le paradis fiscal des bonnes intentions – annonçant qu'il avait finalement trouvé un "cadre d'accord" avec l'OTAN.
Apparemment, ce "deal pour toujours" sur le Groenland et "toute la région arctique" serait "fantastique pour les USA" et garantirait une "vraie sécurité nationale et internationale". Il a même réussi à y coller un programme de défense antimissile à 175 milliards, le "Golden Dome", avec des armes dans l'espace. Vous imaginez ? Des armes dans l'espace pour protéger un tas de glace ! Pendant ce temps, Mark Rutte, le chef de l'OTAN, a murmuré qu'il restait "beaucoup de travail à faire". Bref, l'un vend du rêve, l'autre tente de recoller les morceaux de la réalité. C'est un peu comme si j'annonçais que j'avais décroché une interview exclusive avec Dieu, et que mon rédacteur en chef disait que "la relecture serait ardue".
Pour comprendre l'ampleur de ce non-événement, nous avons fait le tour des rues. "Le Groenland, c'est pas là où ils font le yaourt ?". C'est la réponse de Kevin, 22 ans, croisé devant un kebab, son regard plus fixé sur son téléphone que sur l'avenir de l'Arctique. Il a ensuite demandé du feu. Quant à Ginette, 78 ans, ancienne comptable à la retraite, elle a juste soupiré : "Tant qu'on ne me demande pas de payer plus cher mon beurre, ils peuvent bien s'acheter la lune ces messieurs, ça ne changera rien à mon arthrose."
Ces gens ont raison. En fin de compte, qui se souviendra de tout ça ? Dans cent ans, quand les glaciers du Groenland auront peut-être soit fondu, soit décidé d'aller faire un tour ailleurs, cet article sera une poussière numérique dans les archives oubliées d'Internet. Et moi, j'aurai enfin ma retraite, loin des "scoops" et des "cadres d'accords" que personne ne comprend ni ne retiendra. À moins que, d'ici là, le prix du café ait été indexé sur la fonte des glaces. Là, ça m'intéresserait un peu plus.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)