Séisme en Ligue 1 : le PSG éliminé par le Paris FC, Kylian Mbappé aurait demandé à 'regarder où était la sortie'
Pff... Encore du football. Comme si le monde manquait de sujets réellement importants pour que je doive m'attarder sur une bande de millionnaires qui tapent dans un ballon. Mais bon, la rédaction paye (mal), alors on fait semblant de s'intéresser à cette farce qu'on appelle le sport. Apparemment, il y a eu un "choc" – comprenez, une petite perturbation dans l'ordre cosmique du vide intersidéral – impliquant le Paris Saint-Germain. Ah, le PSG, ce monument d'arrogance subventionnée.
Pff... Encore du football. Comme si le monde manquait de sujets réellement importants pour que je doive m'attarder sur une bande de millionnaires qui tapent dans un ballon. Mais bon, la rédaction paye (mal), alors on fait semblant de s'intéresser à cette farce qu'on appelle le sport. Apparemment, il y a eu un "choc" – comprenez, une petite perturbation dans l'ordre cosmique du vide intersidéral – impliquant le Paris Saint-Germain. Ah, le PSG, ce monument d'arrogance subventionnée.
Donc, le "grand" PSG, avec ses étoiles qui brillent autant que mon enthousiasme à 8h du matin, s'est fait sortir. Par qui, me demanderez-vous, le souffle coupé par cette tragédie grecque ? Par le Paris FC. Oui, le Paris FC. Il paraît qu'il existe un autre club à Paris. Qui l'eût cru ? Personne, à vrai dire. C'était en Coupe de France, cette compétition glorieuse dont personne ne se souvient du vainqueur avant même la saison suivante. Les faits sont là : défaite. Un peu comme ma motivation quand on me confie un sujet pareil.
La rumeur, ce doux murmure des âmes désœuvrées, voudrait que Kylian Mbappé, la vedette autoproclamée, ait demandé à ses proches de "regarder où était la sortie" du stade. On le comprend. Affronter la réalité d'une défaite contre une équipe qui ne fait pas la une des magazines de mode, ça doit être traumatisant pour l'ego. Le drame ! Imaginez : devoir se mêler aux quidams qui n'ont pas leur propre jet privé. Insupportable.
J'ai tenté de recueillir quelques "réactions" dans la rue. J'ai interpellé Kévin, 22 ans, étudiant en sciences politiques, l'air absorbé par son téléphone. "Alors, Kévin, le PSG, cette défaite, qu'en penses-tu ?" Il m'a regardé d'un air bovin, a marmonné un truc sur "l'effondrement des valeurs" et m'a demandé du feu avant de disparaître. Éloquent. Plus loin, j'ai accosté Mireille, 73 ans, qui cherchait désespérément la section "laine" à Tati. "Madame, le PSG éliminé, votre sentiment ?" Elle a froncé les sourcils : "Le PSG ? C'est une marque de gâteaux, ça, non ? Moi, ce que je veux, c'est des aiguilles numéro 4." Bref, le peuple est concerné, c'est évident.
Allez, on continue. Les journaux titrent, les commentateurs s'étranglent, et les réseaux sociaux s'embrasent d'indignation et de joie malsaine. Tout ça pour un ballon qui ne rentre pas dans des cages. La société est fascinante dans sa capacité à transformer l'insignifiant en événement cosmique. Moi, pendant ce temps, je compte les minutes qui me séparent de mon prochain café, ou de la retraite, selon ce qui arrive en premier.
Au final, cette "catastrophe" du PSG ne changera rien. Le soleil se lèvera demain, les loyers tomberont, et la Terre continuera sa ronde insensée autour d'une étoile parmi des milliards. Dans dix ans, qui se souviendra de ce match ? Dans cent ans, qui se souviendra de cet article ? Dans mille ans, l'humanité sera probablement partie coloniser Mars ou s'autodétruire. Alors, à quoi bon s'agiter pour des futilités ? Si vous avez lu jusqu'ici, vous n'avez décidément rien de mieux à faire. Moi, j'ai un chapitre de roman à finir. Ou juste fixer le mur. Ça a plus de sens.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)