Soutien de Trump : le nouveau président du Honduras avoue n'avoir pas voté pour lui en 2024
Ah, la grande marche du monde. Chaque jour, son lot de "nouvelles" qui, on nous assure, méritent votre précieuse attention. Aujourd'hui, on est sur du lourd, du très lourd : le nouveau président du Honduras — oui, ce pays existe bel et bien — a courageusement révélé qu'il n'avait pas glissé de bulletin pour Donald Trump en... 2024. Oui, vous avez bien lu. 2024. L'année qui n'est pas encore finie et dont les élections américaines ne sont pas encore passées. Il faut croire que le sens du scoop n'a plus de limites, ou que la lassitude a pris le contrôle de ma capacité à distinguer l'information du remplissage pur et simple.
Soutien de Trump : le nouveau président du Honduras avoue n'avoir pas voté pour lui en 2024
Ah, la grande marche du monde. Chaque jour, son lot de "nouvelles" qui, on nous assure, méritent votre précieuse attention. Aujourd'hui, on est sur du lourd, du très lourd : le nouveau président du Honduras — oui, ce pays existe bel et bien — a courageusement révélé qu'il n'avait pas glissé de bulletin pour Donald Trump en... 2024. Oui, vous avez bien lu. 2024. L'année qui n'est pas encore finie et dont les élections américaines ne sont pas encore passées. Il faut croire que le sens du scoop n'a plus de limites, ou que la lassitude a pris le contrôle de ma capacité à distinguer l'information du remplissage pur et simple.
Donc, si j'ai bien compris la logique qui justifie l'existence de cet article : un chef d'État, dont la pertinence pour une élection présidentielle américaine relève déjà du pur fantasme, a ressenti le besoin impérieux de clamer haut et fort son non-soutien à un candidat potentiel... pour un scrutin futur. C'est l'équivalent journalistique de vous dire que votre voisin n'a pas gagné au loto la semaine prochaine. L'ingratitude politique, qu'ils disaient. Non, juste l'absurdité cosmique en roue libre.
Évidemment, les analystes de plateau devaient frétiller. "Quelle audace ! Quelle déclaration diplomatique !". Pff. Le monde entier est obsédé par le moindre froncement de sourcil de l'ancien magnat à la crinière improbable, au point que l'opinion électorale (future et fictive) d'un lointain président devient un "angle d'attaque". Pendant ce temps, mon café refroidit et ma paie reste la même, quelle que soit la pertinence de ce que je dois pondre.
Pour m'assurer de la gravité de la situation, j'ai tenté d'interroger "le peuple". J'ai accosté un jeune homme, Kevin, 22 ans, en pleine contemplation d'un menu de fast-food. "Trump ? C'est le mec qui fait des tweets, non ? Euh... le Honduras, c'est où exactement ? Non, franchement, je m'en fous, je veux juste mon burger." Une profondeur d'analyse qui force le respect. Plus tard, j'ai croisé Mireille, 58 ans, qui semblait désespérément chercher des poireaux frais au supermarché. "Ah, le président qui n'a pas voté pour le monsieur qui n'est pas encore en campagne ? Mais enfin, c'est évident ! Ça évite les problèmes, vous savez. Faut pas se mouiller. Moi, quand mon mari me demande mon avis, je dis toujours 'peut-être'." Sage femme.
Bref, voilà où nous en sommes. La "grande histoire" s'écrit à coups de non-événements et de déclarations sans portée. L'influence de Trump est si "démesurée" qu'elle justifie qu'on rapporte qu'un type n'a PAS voté pour lui dans le futur. Cela va sans doute changer le cours du monde. Ou pas. D'ici demain, tout le monde aura oublié cette "info". Et moi aussi, j'espère. Allez, on continue. Dans cent ans, personne ne se souviendra de cet article, ni de ce président, ni de ce non-vote. Juste la poussière et le silence. Et le café qui m'attend.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)