États-Unis : 'Sécurité intérieure avant tout', les alliés devront désormais combattre avec des porte-clés patriotiques
Pff. Encore un de ces sujets "internationaux" qui me fait regretter d'avoir choisi le journalisme plutôt que, disons, la sieste professionnelle. Mais bon, faut bien remplir l'espace entre deux publicités pour des compléments alimentaires douteux. Donc, on y va. Les États-Unis, dans leur grandeur habituelle, ont décidé de réaffirmer leur priorité : eux-mêmes. Parce que, bien sûr, qui d'autre devrait être prioritaire que la nation qui a inventé les drive-in et la dette nationale exponentielle ?
Pff. Encore un de ces sujets "internationaux" qui me fait regretter d'avoir choisi le journalisme plutôt que, disons, la sieste professionnelle. Mais bon, faut bien remplir l'espace entre deux publicités pour des compléments alimentaires douteux. Donc, on y va. Les États-Unis, dans leur grandeur habituelle, ont décidé de réaffirmer leur priorité : eux-mêmes. Parce que, bien sûr, qui d'autre devrait être prioritaire que la nation qui a inventé les drive-in et la dette nationale exponentielle ?
Il semblerait que, sous le slogan d'une "Sécurité intérieure avant tout" (concept aussi vague qu'une promesse politique), l'Oncle Sam ait décidé de revoir ses partenariats. Et par "revoir", comprenez "laisser les autres se débrouiller". Apparemment, l'aide militaire concrète, les technologies de pointe et les petits fours diplomatiques, c'est du passé. Désormais, pour la modique somme de... euh... rien, les alliés des États-Unis recevront des "porte-clés patriotiques". Oui, vous avez bien lu. Des petits bouts de métal censés symboliser l'amitié et, j'imagine, repousser les chars d'assaut avec une force symbolique inouïe. Ou servir à retrouver ses clés de bagnole quand on a la tête ailleurs. Bref, une innovation majeure dans l'art de la guerre.
Et moi, pendant ce temps, je suis là, à taper sur mon clavier qui grince, essayant de donner un sens à cette farce. Mais quel sens voulez-vous qu'elle ait ? C'est juste la confirmation que les grandes nations ont des priorités aussi fluctuantes que mon niveau de motivation le lundi matin.
J'ai bien dû interroger quelques personnes, parce que c'est ce qu'on attend de moi. J'ai demandé à Kevin, 22 ans, "influenceur" en devenir, ce qu'il pensait de cette nouvelle politique. Il m'a juste fixé avec ses yeux de merlan frit et a répondu : "Trop stylé les porte-clés ! J'espère qu'ils feront un modèle avec une loutre, c'est tendance en ce moment. Ça ferait un super unboxing sur TikTok." Voilà. L'avenir est entre de bonnes mains. Ensuite, j'ai tenté ma chance avec Chantal, 63 ans, retraitée et amatrice de Sudoku, qui faisait ses courses. Son avis ? "Ah, les porte-clés ? Mais c'est une horreur ! Qui va payer pour ça ? Et puis, il faut bien qu'ils fassent marcher le commerce local, non ? Avec tout ce qu'on paie, j'espère au moins qu'ils sont solides pour ne pas perdre mes clés de cave." Absolument passionnant.
Allez, on continue. Les réactions officielles ? Un concert de banalités, bien sûr. Chacun fait semblant de prendre la chose au sérieux, de discuter de la "portée géopolitique" de ces porte-clés, ou de l'importance de "l'unité symbolique". La vérité, c'est que tout le monde est déjà en train de chercher des solutions B, C, et D, pendant que les Américains s'endorment sur leurs lauriers et que je me demande si j'ai laissé le gaz éteint.
Bref, cette histoire de porte-clés patriotiques est juste une nouvelle illustration que l'humanité a un talent inné pour l'absurde, surtout quand elle se prend au sérieux. Dans cent ans, personne ne se souviendra de cet article, ni de ces porte-clés. L'histoire, comme ma cafetière, continuera de tourner à vide, recyclant inlassablement les mêmes bêtises sous de nouveaux emballages. Et moi, j'aurai enfin fini d'écrire, pour pouvoir aller boire un café. Un vrai, cette fois.
Zone de retour à la réalité
🤯 Vous n'avez pas compris la blague ? Lisez la réalité (c'est plus chiant).(Lien externe vers une source d'information garantie 100% sans humour)